27 ans après que l'UIT ai adopté des adresses de 32 bits, 25 ans
après que je les ai implémentées sur le réseau mondial sous
technologies Tymnet et X.75/X.25 et gateway Internet (avec Dominique
Marchand, chef de projet); 24 ans après la création de l'IETF, 21
après l'apparition du Web, 13 ans après que faute d'adresse IPv4 pour
les serveurs Web on en soit venu à HTTP.1.1. pour numéroter les
sous-serveur avec des noms, l'entêtement de quelques uns à vouloir
tout traîter sous leur unique contrôle administratif et financier en
la seule zone de leur seul intellect qui en est resté à un globe
terrestre correspondant à leur ranch avec son seul non-plan de
numérotation mondial à dollar que pourra nous mênent à cet interessant gif :
http://www.urec.cnrs.fr/ipv6/ipv4_slash8_exhaustion.gif (bien attendre la fin).
Ceci, en fait, montre les limites architecturales propre à la zone de
réflexion IETF (transfert de contenus par commutation de paquets) et
dit toute l'urgence de la reprise de main par :
- les couches utilisation du réseau (au dessus - les plans de nommage
humains [langues] se débrouillent depuis pas mal de temps)
- la cohérence avec les couches d'échanges de signaux (en dessous -
l'UIT n'a pas de problème particulier avec son plan de numérotation
téléphonique)
Nous avons là deux pistes plus qu'intéressantes :
1. 6rd. RFC 5569. http://www.bortzmeyer.org/5569.html et RFC 5969
http://www.bortzmeyer.org/5969.html. Sous l'impulsion de Rémi
Desprès, ancien directeur technique qui a du pousser un coup de
gueule en cession pleinière de l'IETF : "« Ce RFC décrit comment
déployer IPv6 en cinq semaines et voilà cinq mois qu'il attend, pour
des raisons non-techniques. » . C'est le solution de Free.
2. nat66. En soi EITF/nat66 est une idée qui se cherche. Le débat
autour de nat66 est doublement intéressant car c'est ce que feront
les utilisateurs dans le plus grand désordre si le reste ne marche
pas. Le débat permet aussi de casser les tabous et donc
potentiellement de faire émerger une philosophie "IUse" (mot que je
propose de stabiliser comme une approche [européenne] de l'Internet
par son usage): http://iuse.org.
Qui sait, le présent de l'internet, bloqué par la numétation du
bétail et le ranch name system, est américain. Le futur de l'internet
comme son passé pourrait être français. Cela pourrait aider beaucoup
de gens de par le monde. Ouvrons les fenêtres que diable !
jfc
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