Olivier Poitrey wrote:
On Fri Feb 22, 2002 at 10:42:46AM +0100, frederic massot wrote:
Autrement dit, m�me une fois arriv� sur le serveur c'est l'adresse
compl�te qui doit servir � identifier la boite pour le d�pot et non la
partie gauche de l'adresse.
Postfix le fait tr�s bien, ici, j'utilise un fichier pour stocker les
correspondances email/compte (le fameux virtual). Postfix peut aussi
utiliser LDAP, mais je n'ai pas eu le temps de le mettre en place. :-(
Je peux te fournir plus d'info si tu veux utiliser Postfix.
Je ne voudrais pas ouvrire un troll, mais je me pose une question :
Pour quelle raison LDAP est-il tent � la mode ? J'ai d'abord pens� qu'il
Pour ce qui me concerne, utiliser LDAP comme base de donn�es pour un
service de courrier �lectronique est une excellente solution. LDAP est
une "base de donn�es" *r�partie* et *r�pliquer*. Autrement dit c'est
d�j� tout fait pour monter une service de haute disponibilit� avec
r�partition de charges et tout le toutim. Ce qui est encore TRES
compliqu� - voir impossible - � r�aliser aujourd'hui avec SGBDR libre
tel que MySQL. De plus LDAP est un standard d'acces que tout le monde
reconnais aujourd'hui ce qui en fait un "driver universel" quelque soit
le moteur de base de donn�es qui se trouve derri�re (LDBM, PostgreSQL,
Oracle, etc.).
�tait bien plus rapide qu'un SGBDR, mais apres quelque bench j'ai vite
chang� d'avis. J'ai pourtant tout mon syst�me d'authentification
reposant dessus, mais j'ai de plus en plus de mal � justifier ce choix
technique.
C'est comme pour un SGBDR classique, il faut les bons indexes pour aller
vite ainsi qu'un sch�ma bien pens�e. Une St� fran�aise � tester OpenLDAP
avec 400 000 entr�es et conclue que le serveur libre tient parfaitement
la comparaison avec les produits commerciaux. A tel point que cette St�
vend du cluster LDAP sous le couple Linux/OpenLDAP ;-)
St�phane.