Le 01/12/17 à 19:38, Pascal Hambourg <[email protected]> a écrit : PH> Le 01/12/2017 à 10:39, Daniel Caillibaud a écrit : PH> > PH> > C'est aussi ce que je fais sur toutes mes machines à 3 disques PH> > - sd(a|b|c)1 de ~10G pour / en raid1 (ça bootera toujours tant qu'il reste un disque sur PH> > les 3) PH> > - sd(a|b|c)2 pour du swap (volume suivant le besoin) PH> > - sd(a|b|c)3 pour le raid5 mdadm PH> > PH> > et ensuite du lvm sur le volume raid5 PH> PH> Pas de RAID pour le swap ? Cela équivaut à du RAID 0, aucune redondance.
Oui, c'est justement l'intérêt. Le noyau gère très bien du swap sur 3 partitions et fait son propre raid0, soit ×3 sur les perfs I/O, ce qui est appréciable pour du swap. PH> Je mettrais plutôt le swap en LVM, ainsi il profiterait à la fois de la PH> flexibilité de LVM et de la redondance du RAID. À priori, on doit jamais avoir besoin d'utiliser du swap. Si ça arrive quand même, c'est qu'il y a un souci et il vaut mieux qu'il soit le plus rapide possible pour éviter que ça ne dégénère (car dans ce cas, y'a souvent de l'effet domino, le système sature car y'a trop de trucs à faire, le swap le ralenti bcp donc il traite moins de chose et sature encore plus, jusqu'à ce qu'un oomkill passe par là). Le risque d'un plantage lié à du swap trop lent (en lvm) est amha bien plus élevé que le risque d'un plantage parce qu'un disque a lâché au moment où le système avait mis du swap dessus. Ensuite, c'est chacun qui voit en fonction du contexte, si ça swap régulièrement et que c'est "normal", on peut préférer sécuriser le swap quitte à le ralentir ×3. -- Daniel On ne prête qu'aux riches, et on a bien raison, parce que les autres remboursent difficilement. Tristan Bernard

