Le 05/12/17 à 00:23, Pascal Hambourg <[email protected]> a écrit : PH> > Le risque d'un plantage lié à du swap trop lent (en lvm) est amha bien plus élevé que le PH> > risque d'un plantage parce qu'un disque a lâché au moment où le système avait mis du swap PH> > dessus. PH> PH> Pardon ? Un risque de plantage si un support de stockage est "trop" lent PH> (1,5 fois plus, la belle affaire),
Je penses que c'est bien ×3 si tu donnes au noyau 3 partitions de swap sur 3 disques différents, en tout cas avec 2 disques j'avais effectivement mesuré du ×2 en lecture et écriture. PH> tu sors ça d'où ? De la vraie vie, Eric Degenetais a répondu avec ce à quoi je pensais, un système qui a du mal à suivre et la charge qui monte, le nb de process qui attendent le disque augmente et gonfle la RAM utilisée, le swap lent accentue l'effet domino. C'est pas forcément plus mal, quitte à avoir un système qui se vautre autant que ça dure pas trop longtemps, mais si c'était une surchauffe passagère un swap rapide aurait pu permettre de l'encaisser. Si ça va jusqu'à l'oomkill pas sûr que le système se remette tout seul en selle (si l'oomkill tue les process de supervision / rédémarrage de service, il ne reste que la supervision externe et à attendre que qqun reçoive les notifications et intervienne). -- Daniel Always forgive your enemies - nothing annoys them so much. Oscar Wilde

