On 18 Aug 2002, Almotasim wrote:
> > > Et je te promet que si tu soumet des drivers libres �quivalent permettant
> > > de remplacer les drivers propri�taires, je soutiendrai cette initiative de
> > > tout le poids de mes quelques actions Mandrake.
> >
> > C'est � dire aucun, seul les d�veloppeurs ont leur mot � dire.
>
> Pas d'accord. Evidemment jusqu'ici c'est surtout aux d�veloppeurs que
> revient le m�rite, mais ce ne sont pas les seuls acteurs dans cette
> histoire. Dire "seuls les d�veloppeurs ont leur mot � dire" c'est comme
> si on disait: seuls les luthiers ont le droit de faire la programmation
> � l'op�ra, seuls les �crivains ont le droit de faire la programmation
> des �missions litt�raires (out les lecteurs, les �diteurs, les
> journalistes, les publicitaires etc.) etc. Un projet logiciel qui
> fonctionne ne repose pas que sur des d�veloppeurs. Il s'agit de plus en
> plus de constructions architecturales dans lesquelles tous les "agents"
> concern�s par le projet doivent �tre d�mocratiquement impliqu�s (y
> compris les gens qui font du marketing par exemple; d'ailleurs il est
> probable que le marketing s'int�resse � Gnu/Linux cette ann�e, et � ma
> connaissance c'est la seule mani�re de faire en sorte que les agents
> �conomiques se mettent rapidement � utiliser du Gnu/Linux).
En effet. La communaut� du Logiciel Libre est compos� de
d�veloppeurs, d'activists, de documentalistes, de testeurs, d'utilisateur,
et j'en passe...
Il me semble important de promouvoir l'approche �thique du
Logiciel Libre et cela m�me dans l'ensemble des acteurs de la communaut�.
Bien entendu, beaucoup de personnes, participent dans la communaut� du
Logiciel Libre pour raisons techniques avant des consid�rations �thiques
et de Libert�. Souvent on dit : " Je suis venu pour la technique et je
suis rest� pour la Libert�".
Faire passer le message �thique est une approche de long-terme sur
le Logiciel Libre car l'approche technique est souvent discutable alors
l'approche �thique. (dans le cas du Logiciel Libre versus logiciel
propri�taire)
>
> De ce point de vue, soutenir financi�rement des projets libres peut-�tre
> vu comme un moyen d'assurer un relais financier jusqu'� temps que ces
> projets deviennent nationalis�s et soutenus par une sorte d'imp�t (pas
> forc�ment obligatoire, mais imp�t quand m�me).
On peut citer, la d�marche de la FSF Europe pour le 6 programmes
cadre de recherche europ�en pour qu'une majorit� des projets le soit sous
une licence Libre de type "copyleft".
[http://fsfeurope.org/documents/fp6/recommendation.html]
Il est plus juste d'avoir des investissements de recherche qui le
soit dans un cadre de logiciel Libre. C'est de l'investissement public.
Je crois que si les investissements publics �taient d�j� orient�s
vers une approche Libre, cela permetterait de financer une grande partie
des projets Libres.
>
> Tout ceci correspond un peu � des tendances qui sont je trouve tr�s bien
> analys�es par Richard Barbrook dans cet article:
> The hi-tech gift economy
> http://www.firstmonday.dk/issues/issue3_12/barbrook/
> "Anarcho-communism is now the only alternative to the dominance of
> monopoly capitalism."
> "Anarcho-communism is now sponsored by corporate capital."
Je dois avouer que le texte est assez "buzz-word compliant". On
pourrait exprimer cela en une phrase ? : Que Le logiciel Libre permet une
�quitit� entre chaque participant (suite � la Libert�) et par ce fait de
dynamiser les march�s locaux ?
just my .2 EUR.
adulau
--
Alexandre Dulaunoy -- http://www.foo.be/
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"People who fight may lose. People who not fight have already lost."
Bertolt Brecht