Selon Rapha�l 'SurcouF' Bordet <[EMAIL PROTECTED]>:

> Le mardi 21 décembre 2004 �  23:25 +0100, Pascal BOYER a écrit :
> >
> > > Il faut bien voir avant tout que
> > > LDAP est un protocole et non une base de données en soit. Ce n'est
> qu'un
> > > modèle d'accès, normalisé via les schémas, à ces
> données. OpenLDAP
> > > stocke les données par défaut dans des fichiers de type ldbm ou bdb
> (des
> > > versions spécifiques de la Berkeley DB: la première est dite
> "légère",
> > > la seconde supporte les transactions), qui sont des formats de bases de
> > > données simples sous forme de fichiers.
> >
> > Justement, ce qui me surprend, c'est qu'une fois l'espace de nommage
> définit
> > (valeur de suffix) je peux bien créer autant de "OU" que je veux, tout
> semble
> > conserver dans une seule base de donnée.
> > Donc je me rends compte qu'ensuite toutes les entrées que je crée, que ce
> soit
> > sous l'OU 2004 ou l'OU 2005, vont dans la même base.
>
> Normal puisque le suffixe définit la racine de la base. Les objets OU=
> définissent autant de branches pour cette base.
>
> > Or, et ce n'est peut-être qu'une lubie de ma part au quel cas il faut me
> le
> > dire, mais j'aime bien que chaque chose soit �  sa place.
> > Donc je me dis que ce serait bien si les entrées de 2004 soient placées
> dans une
> > base dédiée aux entrées de 2004 et que les entrées de 2005 soient
> placées dans
> > une base dédiée aux entrées de 2005.
>
> Oui, mais je ne vois aucune contrainte imposant d'avoir deux bases
> distinctes au sens LDAP. Pire, j'en vois qui se profilent si tu
> persistes dans cette voie: les différents clients devront être
> renseignés de l'arborescence �  utiliser pour chaque base. Chaque année,
> tu devras donc non seulement modifier slapd.conf mais aussi les
> différents clients de ton réseau...
>
Des deux observations que tu fais, j'en conclu qu'il est absurde de vouloir
plusieurs bases.
Ok.

> > Et comme le fichier slapd.conf est prévu pour recevoir plusieurs parties
> > database, et bien je me suis dit que c'était justement pour faire cela:
> mettre
> > chaque chose �  sa place.
>
> Mettre les choses �  leur place ne signifie pas nécessairement de ranger
> le système de fichiers. Les bases d'OpenLDAP sont �  leur place. D'autre
> part, pourquoi est-ce que les étudiants de l'année suivante
> devraient-ils être placés dans une base distincte ?
>
Ce qui soutend ma probl�matique, c'est que je me disais la chose suivante:
Si tout est situ� dans une seule base, alors le jour o� la base est corrompue
(pour une raison X) TOUT est perdu.
(passons sur le fait qu'une r�ponse peut-�tre: les backup c'est pas fait pour
les chiens)
Et de ce constat, � germ� dans mon esprit que la possibilt� de d�clarer 2 bases
de donn�es dans slapd.conf servait, entre autres, � cela (ce qui semble �tre
tout � fait faut en regard de ce que tu me dis).

Une deuxi�me chose qui m'a pouss� dans mon raisonnement:
Ce sont les limites d'une base Berkeley.
Je ne connais pas ces limiyes, mais il doit bien y en avoir.
Le nombre d'entr�es d'une telle base ne peut �tre infini.
Donc qu'arrive t-il quand la base est si grosse qu'elle engendre un
ralentissement du syst�me, ou des temps de recherche trop longs ? ou que
sais-je encore.

> > J'insiste: si je fais une grossière erreur de compréhension, il faut me
> le dire.
> > Mais si c'est le cas, alors dans quelle circonstance et dans quelle optique
> on
> > utilise la possibilité de définir deux bases de données dans slapd.conf
> ?
>
> Dans le cadre où un même serveur OpenLDAP héberge plusieurs suffixes
> comme un serveur DNS hébergerait plusieurs zones. La comparaison
> s'arrête l� : tu ne peux pas définir deux fois le même suffixe.
>

Ca veut dire quoi "h�berge plusieurs suffixes" ? Que la machine est aussi une
passerelle entre plusieurs r�seaux ?

> > >Mais on peut très bien attaquer
> > > une base SQL (sous postgres ou mysql, par exemple) grâce au "backend"
> > > sql (back_sql.so). D'autres "backend"[1] existent, permettant notamment
> > > d'accéder à des données diverses comme les enregistrements SRV
> d'un DNS
> > > (back_dnssrv.so) ou la base d'utilisateurs Unix du fichier /etc/passwd
> > > (back_passwd et en lecture seule).
> > >
> > > Pour revenir à ta problématique, je pense qu'il te suffirait
> simplement
> > > de définir comment tu comptes stocker et gérer tes utilisateurs
> ainsi
> > > que les services qu'ils devront utiliser, avant même de décider
> d'une
> > > solution via LDAP ou SQL. Si ton choix avec LDAP se confirme, je pense
> > > qu'il conviendrait soit d'utiliser une hiérarchie découpée par
> année, Ã
> > > l'aide de OU= (bien que ce ne soit guère approprié),
> >
> > En effet j'ai lu que les arborescence �  plat sont rapides mais posent
> d'autres
> > problème.
>
> Lesquels ?

Je sais plus. J'ai lu �a cet apr�s midi sur un site. Mais je lis tellement
d'information en ce moment sur LDAP que je ne retiens pas tout.
Et apparamment il m'arrive m�me de retenir de travers !!!
>
> > >soit d'utiliser les
> > > attributs du schéma inetOrgPerson, comme employeeNumber: et une
> > > nomenclature
> >
> > C'est quoi une nomenclature ?
>
> Une norme d'écriture que tu définis pour l'usage de ton application.
> Par exemple: 200412220001 peut désigner le premier élève inscrit le
> Mercredi 22 Décembre 2004 (sur 1000 maximum, �  toi d'évaluer le maxima
> possible par jour). Ainsi, grâce �  cette définition et �  ce champ, tu
> pourras faire des recherches sélectives en fonction de l'année d'entrée
> de l'élève mais aussi du mois ou du jour, libre �  toi.
>
> --
> Raphaël 'SurcouF' Bordet
> http://debianfr.net/ | surcouf at debianfr dot net
>
>
Pascal


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