Le 4 juillet 2012 18:10, Philippe DAVID <[email protected]> a écrit : > Euh ce n'est pas le même problème que celui dont je parlais sur l'autre > liste. > Là les polygones n'apparaissent pas du tout.
Parce que dans la conversion des ways, ils étaient rompus. Si la boucle n'est pas bouclée, plus rien de la zone n'apparait, elle n'est pas remplie. > Je me disais que suivant comment leur export est fait, ça peut bugger un peu > pour tout ce qui se trouve pile à la frontière. Donc je voulais savoir si > qqun a déjà travaillé sur des imports partiels et si il a rencontré ce type > de pb. l'outil que tu utilise devrait être capable de combiner plusieurs fichiers OSM. Cela ne devrait poser aucune problème puisque tous les objets OSM ont un numéro de version, il suffit de garder le numéro le plus élevé. Donc si dans le gros fichier OSM (dans lequel n'a été extrait que les zones fermées), il manque des objets, et que tu importe des petits fichiers OSM supplémentaires pour les zones manquantes et tu les combine, cela fera une mise à jour des trous en attendant que tu puisses importer une nouvelle version du gros fichier (là encore par combinaison, en allant vérifier ensuite si des objets de l'ancienne version du gros fichier qui ne sont plus dans la nouvelle version n'ont pas été supprimés dans la base). Il devrait y avoir des outils pour faciliter cette combinaison, mais JOSM permet de faire de telles fusions entre des calques OSM chargés séparément, afin de créer un nouveau calque fusionné : il signalera les conflits éventuels et te permettra aussi pour les résoudre d'aller charger dans un calque supplémentaire la dernière version à jour de cet objet dans la base OSM. afin de savoir si un trou dans la nouvelle version n'est que temporaire. Souvent ce qu'on voir c'est que le trou a été créé par un way qui a été coupé en deux : on voit alors encore la plupart des anciens noeuds mais dont une partie qui ne semblent reliés à aucun way, parce que dans le jeu de données il manque encore le nouveau way qui a été ajouté pour lier ces noeuds. Il reste alors à vérifier les relations qui utilisent encore la partie qui a été gardée pour savoir quelles relations sont nécessaires aussi pour le nouveau way qui manquait. Etant donné que quand on coupe un way en deux, il y a assez souvent aussi des conflits d'édition pendant la sauvegarde, la partie manquante du nouveau way peut ne pas être pendant une durée parfois assez longue dans la base, simplement parce qu'elle n'a pas encore été envoyée mais la partie conservée a été elle conservée. Certains conflits demandent beaucoup de temps pour les résoudre, avec des téléchargements et mises à jour assez longues à faire et volumineuses en données. C'est le cas pour les relations des régions car on ne peut pas les charger en totalité par une requête de tous les objets dans un rectangle. On procède par chargements successifs dans les zones où il apparait des trous pour savoir où est passé le way qui manque et qui se connecte encore au noeud voulu pour fermer la boucle. De temps en temps on verra que cela aboutit à deux ways : le way complet (encore présent) et un nouveau way partiel qui se superpose, tandisque le way complet n'a pas encore été mise à jour dans la base car l'utilisateur qui a créé le nouveau way partiel est en train de résoudre un conflit d'édition et n'a pas encore pu transmettre la totalité des données. Quand les outils automatiques de Geofabrik.de tournent, ils n'attendent pas la fin de résolution de ces conflits. Ils prennent la base à un instant T. Il reste donc des éléments manquants avec lesquels il faut aller à la pêche aux informations. Comme Geofabrik dans son fichier généré élimine les relations incomplètes, tu ne trouves rien et c'est à toi d'aller chercher les éléments qui manquent. On aimerait bien que Geofabrik non seulement exporte des fichiers OSM mais aussi exporte une analyse des relations brisées afin qu'on sache où aller chercher les infos manquantes (et qui sont certainement encore dans la base, au moins dans une version antérieure). Ce travail de fermeture des relations est ce qui est fait de temps en temps pour les gros shapefiles disponibles en téléchargement séparé sur le site OSM (comme les lignes de côtes). Ces shapefiles sont fermés mais alors pas nécessairement à la dernière version, il y a des éléments ajoutés provenant de la fusion avec des versions antérieures. Ils sont tous produits avec une supervision manuelle, c'est un gros travail à faire qui prend pas mal de temps. Si les trous sont petits (ou des points distincts se superposent, les shapefiles tentent aussi la fusion des points pour fermer les relations, ou de les relier par un segment suppélementaire si leur distance est inférieure à un certain seuil (en dessous de 50 mètres, il n'y a guère d'ambiguité sur la façon de fermer une ligne de côte par exempl, même si ça veut dire que ce trou fermé arbitrairement pourrait correspondre à l'embouchure d'une petite rivière, ou bien parce qu'une ligne de côte a été découpée pour délimiter une plage, ou ajouter une jetée). _______________________________________________ dev-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/dev-fr
