Bonsoir Jacques, Il n y avait aucun sous entendu de valeur, simplement des contraintes (AMHA ce n est pas la meme chose).
Par exemple, dans une entreprise (prive) le dirigeant peut imposer ses choix, sa "politique" sans attendre un "consensus" de quelque sorte que ce soit de ses employes (bien evidemment, il agira un peu moins brutalement que je ne l exprime). Dans un autre sens, le public subit de grosses compressions budgetaires, ce qui favorise particulierement le choix du Libre ( meme si ce n est pas le choix des responsables), c est un element important, meme si c est loin d etre le seul. La relation entre les utilisateurs finaux et leurs dirigeant est tres differente entre le prive et le public (par exemple l instabilite/stabilite d emploi, la force des syndicats etc. est loin d etre la meme; d ou peut etre un peu plus de "souplesse" dans le public... comme pour les ecrans plats ;-) ) Voila ce que j ai dit, ou voulu dire; desole si je me suis mal exprime. A bientot, Jean Louis Le mardi 11 octobre 2005 à 19:03 +0200, Jacques GAIGNARD a écrit : > Bonjour Jean Louis, > > Etrange opposition du public et du privé. > J'ai pu voir ailleurs que les logiciels libres étaient plus répandus > dans les services publics car "ils ont le temps eux, de biduler sur les > forum". > Ce que je peux ajouter, c'est que si on arrive à vérifier (je n'ai > toujours pas vu moi-même d'étude claire qui quantifie ceci) que les LL > sont plus répandus dans le public, eh bien tant mieux. En effet, les > service public jouerait alors son rôle de service public à l'instar de > la recherche par exemple... -- Jean Louis Message sans accent pour etre lisible par tous les logiciels de messagerie electronique... --------------------------------------------------------------------- To unsubscribe, e-mail: [EMAIL PROTECTED] For additional commands, e-mail: [EMAIL PROTECTED]
