Bonjour,
J'ai bien quelques remarques à ajouter ou questions à poser, mais je manque de 
temps. 
Je vous pose ça là sinon :
- www.emojicode.org
- Logibox.gaelgouault.com

Samuel Chalifour

> Le 17 mars 2016 à 11:15, Bastien Guerry <[email protected]> a écrit :
> 
> Hello Pierre,
> 
> merci pour les retours.
> 
> Un point important : j'aurais dû préciser que l'article considère la
> question des langages visuels hors de la question pédagogique, qui est
> celle qui nous intéresse ici.
> 
> Pierre Boudes <[email protected]> writes:
> 
>> Je trouve l'article un peu lapidaire pour un sujet important, il y
>> aurait tant à approfondir.
> 
> "Le plus long voyage commence par le premier pas" :)
> 
> @Charles: je serais heureux que la blogosphère francophone produise
> autant d'articles de m... rapides, superficiels, etc. sur ces sujets!
> Le mérite d'exister est tout de même un sacré mérite !
> 
>> De ce que je lis les griefs principaux sont ceux qu'on pourrait avoir
>> contre n'importe quel autre type de langage dont les outils (IDE,
>> debug etc.) ne sont pas au point, dont la communauté est trop petite,
>> les applications ne sont pas visibles au premier plan (car réservés à
>> certaines industries) :
> 
> Je ne suis pas d'accord.  Chaque grief peut s'appliquer à d'autres
> langages ("non-visuels") mais l'ensemble des griefs *réunis* est
> propre aux langages visuels -- ou du moins présenté comme tel.
> 
> Je reprends les arguments :
> 
>  (1) Visual Languages Aren’t Extensible
>  (2) Visual Languages Generate Slow Code
>  (3) Visual Language Tools Can Be Terrible
>  (4) Visual Languages Lock You In
>  (5) You Are Neurologically Programmed to Reject It
> 
> (1) Vaut dans un cadre classique, moins dans un cadre pédagogique.
> 
> (2) Pareil, et je suis d'accord que c'est trop général de toutes façons.
> 
> (3) Ça j'y suis très sensible : AMHA Scratch doit son succès à une
>    implémentation très simple des concepts _et_ de l'interface... si
>    on compare par exemple à Etoys, qui repose sur des briques un peu
>    plus complexes, mais surtout sur une interface moins intuitive.
> 
> (4) Redondant avec (1)
> 
> (5) C'est le point qui m'intéresse et qui est le plus fragile dans ce
>    post, mais ça me semble pointer vers quelque chose d'intéressant:
>    c'est une même qualité (l'approche « visuelle ») qui rend Scratch
>    facilement appréhensible par les enfants, et pour difficilement
>    représentatif du travail ordinaire de l'informaticien, qui est
>    _d'écrire_ du code.  D'où une forme de paradoxe... qu'on pourrait
>    explorer plus à fond tous ensemble un jour :)
> 
> En fait je suis sensible au décalage qu'il y a entre l'engouement
> provoqué par des réflexions comme celle de Brett Victor, et le peu de
> retombées concrètes dans l'activité de programmation.
> 
> À très peu de choses près, programmer aujourd'hui se fait de la même
> façon qu'il y a 20 ans, voire 40 ans.
> 
> Même si régulièrement, le sujet de la programmation visuelle lance de
> nouvelles promesses.
> 
> Donc qu'est-ce qui bloque ?  À vue de nez (et mon nez n'est pas très
> scientifique), je dirais qu'il y a une contrainte cognitive cachée.
> 
> Turing ne joue pas aux dés.
> 
> :)
> 
> Bonne semaine à tous !
> 
> -- 
> Bastien
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