Content-Type: text/plain; charset=utf-8; format=flowed Content-Transfer-Encoding: 8bit
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne École doctorale de philosophie *Soutenance de thèse* *Clément Bresch* *L’éclat du jazz Une saisie par le /kairós/ de la pratique jazzistique* *Samedi 25 septembre 2021 · 14h00* Sorbonne Salle Jean-Baptiste Duroselle 14 rue Cujas 75 005 Paris *Jury* Monsieur *Jacques-Olivier Bégot * Professeur des universités · Université de Rennes 1 /Prérapporteur/ Madame *Danièle Cohn * Professeur des universités émérite · Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne /Directrice de la thèse/ Monsieur *Laurent Cugny * Professeur des universités · Sorbonne Université /Prérapporteur/ Monsieur *Angelo Giavatto * Maître de conférences · Université de Nantes /Examinateur/ *Résumé * Ce travail vise à montrer en quoi la pratique du jazz peut s’appréhender comme jeu créatif avec le /kairós/ (le « moment opportun »), sollicitant chez les musiciens la mise en œuvre d’un savoir et d’une expérience relevant de ce que l’on nommera une « kaïrosophie ». Il s’organise pour ce faire en deux temps. Un premier moment tâche d’abord d’expliciter les principales dimensions du fonctionnement de la pratique jazzistique standard. En mettant en relief les aspects touchant la pluralité et l’unicité, cette analyse permet de concevoir l’événement du jazz comme un entrelacs de singularités et d’individualités données, tissé à un moment donné d’une manière donnée. Rencontre de sujets et sujet de rencontres, la performance s’appréhende comme temps créatif et généralement collectif unique, apparaissant du reste comme « œuvre » véritable du jazz. Un second moment, en convoquant le /kairós/ et en développant concomitamment d’une part les différentes facettes du concept et d’autre part sa force d’intelligibilisation quant au jazz, permet ensuite un geste synthétique global : la saisie de la pratique jazzistique comme mise en œuvre créative d’une « kaïrosophie ». Art du temps spécifique, le jazz paraît ainsi plus particulièrement se donner, dans son « faire » élémentaire, comme un art de l’instant. De là plusieurs pistes de poursuite semblent s’ouvrir : d’un côté des voies menant à l’analyse « kaïrique » d’autres pratiques humaines et inaugurant peut-être en outre une « kaïrosophie » générale, d’un autre celles couplant cette considération du jazz à l’aune du /kairós/ avec celle du jazz comme pratique fondamentalement afro-américaine. *Contact* [email protected] -- No attachments (even text) are allowed -- -- Type: application/pdf -- File: =?UTF-8?B?U291dGVuYW5jZSBDbGXMgW1lbnQgQnJlc2NoIC0gwqvCoEzigJllzIFj?= -- https://www.vidal-rosset.net/mailing_list_educasupphilo.html
