DÉPARTEMENT PAYS BASQUE. -- La plateforme Batera a voté à Espelette en faveur de la poursuite de sa campagne

Batera va persévérer

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C'est décidé, la plateforme Batera va poursuivre sa campagne en faveur de l'organisation d'une consultation populaire relative à la création d'un département Pays Basque. La décision a été prise samedi à Espelette, lors d'une l'assemblée générale marquée par un vote: 56 voix favorables à la poursuite, 23 à la suspension, 4 blanc .Plus d'une centaine de personnes ont participé à la réunion dont l'importance n'avait échappé à personne. A preuve, les cartes (sur lesquelles f igurent noms et adresses des signataires) ont afflué ces derniers jours, le cap des 21 000 cartes a été atteint. Batera est encore loin de l'objectif des 46 000 signatures annoncé le 8 avril 2006, lors du lancement de la campagne. Mais raené au seul Pays Basque, le seuil atteint en six mois représente un résultat «exceptionnel» au dire des porteurs du projet.


la loi de 2004. Le chiffre de 46 000 rappelons-le, équivaut à 10% du nombre d'électeurs recensés dans les Pyrénées-Atlantiques, seuil à partir duquel le Conseil Général peut organiser un référendum à la demande d'administrés. Ce chiffre atteint ,l'assemblée départementale n'a pour autant aucune obligation. La question posée à Batera, continuer ou suspendre, était liée au fait que selon l'administration préfectorale, une campagne de collecte de signatures de ce type n'est pas autorisée lors des six mois précédant une échéance électorale nationale. Les spécialistes consultés par Batera ont estimé que les textes ne comportent aucune interdiction de ce type. Ainsi Jean-René Etchegaray, avocat, premier adjoint au maire de Bayonne, se basant sur les termes de la loi organique du 13 août 2004 relative au droit de pétition: »il n'y a pas d'impossibilité juridique, la vraie question est politique. Comment peser davantage sur les décideurs? A cet égard la perspective d'une campagne électorale est une aubaine» a-t-il assuré.


Les pour et contre. D'une façon générale les partisans de la poursuite ont estimé qu'il ne fallait pas «laisser s'éteindre la flamme» tout en trouvant les moyens de redoubler d'efficacité sur Bayonne Anglet Biarritz et de tenter une nouvelle percée en Béarn. Parmi eux figurent Jean Aniotzbehere (PNV, maire de Sare), François Maitia (PS, conseiller général de Garazi) Jakes Abeberry (AB, élu municipal à Biarritz), Jean-Baptiste Etcheto (secrétaire général de la CFDT PAYS Basque). Parmi les personnes favorables à la suspension, Xabi Larralde (Batasuna, élu municipal à Bayonne) en raison d'un calendrier ne permettant pas de mener de multiples objectifs de pair: perspective de 18 mois de campagnes électorales successives à partir de janvier 2007 et de processus de paix définitive au Pays Basque. Le principe de la poursuite acquis, tous ont convenu que la poursuite de la campagne exigera de gros efforts, au plan financier Avec une grosse difficulté en perspective: se faire entendre en Béarn
 
 
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