J'ai bien compris cela.
Depuis je fais des maquettes et ensuite je gère l'original pour qu'il
corresponde au mieux ;oD.
Un peu comme le triptyque issu du modèle et validé par une "instance
officielle".
quand au coton, ben il semble qu'il n'était pas toujours blanc et encore
plus quand ce n'était que du papier...
Je préfère la notion de restituteur d'Alain Vassel, plus profonde que celle
de maquettiste.
Bon je vous laisse, j'ai un lot de Depron à ranger :o)) je prépare la
maquette d'une cagette à poisson


Le 25 août 2010 13:57, Guy Revel <[email protected]> a écrit :

>  At 13:32 25/08/2010, you wrote:
>
> * J'aime.... Question que se sont posés deux juges dans un pseudo
> 'concours maquette' : Comment noter la qualité de la reproduction de la
> couleur de l'entoilage d'un wright flyer 1908....alors que la photos couleur
> n'existait pas.
> Reproduire des choses fausse mais présentent dans les musées ?
> J'ai proposé de ne plus construire que des avions en noir et blanc voir
> sépia....*
>
>
> Salut,
>
> Question mal posée. Les avions de l'époque étaient entoilés en toile de
> coton et vernis sans couleur. La teinte de l'entoilage dépendait donc de la
> durée d'exposition au soleil et aux intempéries.
> Beaucoup de ces avions avaient une durée de vie de l'ordre de quelques
> jours à quelques semaines, l'entoilage restait donc pratiquement blanc, le
> vernis n'avait pas le temps de brunir.
> Si l'on reproduit un avion présent dans un musée, c'est différent
> évidemment.
> De toutes façons, la plupart des maquettistes faisant de la compétition
> reproduisent des avions existant dans des musées et dans l'état où ils sont
> exposés, c'est pour ça qu'on voit tant de peintures bien brillantes sur des
> maquettes d'avions qui étaient, eux, peints de couleurs mates. C'est aussi
> la raison pour laquelle certaines maquettes reproduisent des imperfections
> ou des erreurs qui n'existent que sur un avion exposé dans un musée.
> Rappelle-toi du Caudron G-III de Vladimir Handlik dont l'un des mâts
> d'entreplan était à l'envers parce qu'il l'avait construit d'après loes
> photos faites au musée par Otakar Saffek et que, lors du montage du vrai
> G-III dans le grand hall du musée, on avait par inadvertance monté ce mât à
> l'envers.
>
> Guy R.
>

Répondre à