At 12:03 27/12/2010, you wrote:
Bonjour à tous
Aujourd'hui, il n'y a guère de trafic.... Y'en a davantage quand les gens sont au boulot! Au lieu de bosser, ils utilisent le mail de la boîte. Hein!

Salut Bernardino,

Tu crois pas qu'elle galèges un peu, ton Ernestine ? Tu écris :


Vos évoquez souvent votre machine à écrire contre laquelle vous pestez. Une fois, c'est pour nous dire que la touche voisine du « M » ne fonctionne plus, ce qui vous oblige à rédiger un texte sans jamais utiliser la lettre « N »

Moi, je veux bien, mais c'est sur une machine à écrire américaine que le "N" et le "M" sont voisins. Ou cela aurait-il un rapport avec la venue des soldats américains dans la région en 1944 ? Voilà une énigme à creuser, ce qui est de circonstance lorsqu'on parle d'une écrivaine logeant dans un habitat (je n'ose dire "maison" ni "appartement" ) troglodytique. Et puis, tu es peut-être un peut trop nationaliste régionaliste, ne crois-tu pas ? En effet, tu écris:

vous auriez pu faire une soixantaine de km et aller voir à la Devinière, du côté de Chinon, où a vécu un bonhomme nommé Rabelais.

Qu'y aurait-elle vu ? Il me semble que François Rabelais n'a jamais vécu à la Devinière, on ne sait même pas s'il y est né et il ne semble pas, puisqu'elle n'en dit mot dans ses lettres, qu'il s'agisse d'un autre cousin putatif, même éloigné. En revanche il a vécu à Montpellier, à Paris, à Lyon, même à l'étranger comme Metz, Turin ou Rome, alors en faire un habitant sédentaire des bords de Loire comme Ernestine, c'est peut-être pousser le bouchon (de Savennières, breuvage tant estimé par Ernestine) un peu loin, c'est un peu comme associer systématiquement le Clos Lucé à Léonard de Vinci alors qu'il n'y passa même pas deux années de sa longue vie (mais c'est vrai qu'il y mourut).

Quoi qu'il en soit, je te remercie de tes mots et j'espère que le mien te trouvera de même.

Guy R.




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