Bonsoir à tous et à chacun!

Bof, que Rabelais n'ait pas vécu à la Devinière, je m'en tape...
Qu'il n'y soit pas né, je m'en contrefous...
Qu'Ernestine, qui n'est qu'un personnage de fiction, nous dise qu'elle utilise 
une machine à clavier américain... ben ça me laisse froid!

J'ai moi-même effectué mon service militaire dans les Transmissions, et l'on 
m'a appris à taper des "textes" formés de blocs avec 5 lettres je crois. 
C'était du texte codé qu'ils disaient... et les machines étaient équipées de 
clavier QWERTY, avec le M à côté du N... A touches électriques, et non 
mécaniques. Quand il m'a fallu reprendre une machine où je devais taper sur les 
touches comme un âne... ben, ça m'a fait tout drôle...

Mais de ça aussi, vous vous fichez complètement, n'est-ce pas?
Et vous avez parfaitement raison.

Moi, c'que j'retiens dans toute cette histoire, c'est qu'il y a encore des gens 
capables de ne pas trop se prendre au sérieux...
Et ça c'est plutôt à mes yeux très réconfortant!

Le reste, c'est de la littérature... enfin, faut prendre l'expression pour ce 
qu'elle vaut... vaches, cochons couvées...
Mais je m'égare!

Que ce mail vous trouve de même!


Bernard Munoz
http://bernardino.over-blog.net 
"Histoires de modélistes" "Billets d'humeur" et "Chroniques des années 50







> Message du 27/12/10 15:40
> De : "Guy Revel" 
> A : [email protected]
> Copie à : 
> Objet : [barducoin] Re: Ernestine Chasseboeuf
> 
> At 12:03 27/12/2010, you wrote:
> 
Bonjour à tous
> Aujourd'hui, il n'y a guère de trafic.... Y'en a davantage quand les gens 
> sont au boulot! Au lieu de bosser, ils utilisent le mail de la boîte. Hein!

> Salut Bernardino,
> 
> Tu crois pas qu'elle galèges un peu, ton Ernestine ? Tu écris :
> 
> 
Vos évoquez souvent votre machine à écrire contre laquelle vous pestez. Une 
fois, c’est pour nous dire que la touche voisine du « M » ne fonctionne plus, 
ce qui vous oblige à rédiger un texte sans jamais utiliser la lettre « N »
Moi, je veux bien, mais c'est sur une machine à écrire américaine que le "N" et 
le "M" sont voisins. Ou cela aurait-il un rapport avec la venue des soldats 
américains dans la région en 1944 ? Voilà une énigme à creuser, ce qui est de 
circonstance lorsqu'on parle d'une écrivaine logeant dans un habitat (je n'ose 
dire "maison" ni "appartement" ) troglodytique.
> Et puis, tu es peut-être un peut trop nationaliste régionaliste, ne crois-tu 
> pas ? En effet, tu écris:
> 
> vous auriez pu faire une soixantaine de km et aller voir à la Devinière, du 
> côté de Chinon, où a vécu un bonhomme nommé Rabelais. 
> 
> Qu'y aurait-elle vu ? Il me semble que François Rabelais n'a jamais vécu à la 
> Devinière, on ne sait même pas s'il y est né et il ne semble pas, puisqu'elle 
> n'en dit mot dans ses lettres, qu'il s'agisse d'un autre cousin putatif, même 
> éloigné. En revanche il a vécu à Montpellier, à Paris, à Lyon, même à 
> l'étranger comme Metz, Turin ou Rome, alors en faire un habitant sédentaire 
> des bords de Loire comme Ernestine, c'est peut-être pousser le bouchon (de 
> Savennières, breuvage tant estimé par Ernestine) un peu loin, c'est un peu 
> comme associer systématiquement le Clos Lucé à Léonard de Vinci alors qu'il 
> n'y passa même pas deux années de sa longue vie (mais c'est vrai qu'il y 
> mourut).
> 
> Quoi qu'il en soit, je te remercie de tes mots et j'espère que le mien te 
> trouvera de même.
> 
> Guy R.
> 
> 
> 
> 
>

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