Mon fiston a fait aussi l'expérience en paramoteur : 360 et tu te fais
bien secouer !
Il faut soit monter soit descendre ...
pat_2b
Le 29/03/2012 10:56, François Chemarin a écrit :
Hello,
Quelle expérience!!!!
Lorsqu'on passe le PPL, on nous sensibilise fortement sur le danger
des turbulences de sillage si dangereuses pour nos petits DR400 et
autres Cessna 152.
La réglementation impose des espacements minimum entre les avions
selon 3 "classes" de turbulences qui sont fonction du tonnage des avions:
1- Avion léger - Masse < 7 tonnes
2- Avion moyen - 7 < Masse < 136 tonnes
3- Avion lourd - Masse > 136 tonnes
Lorsqu'on est un avion léger (DR400 ~ 800kg) et que l'on suit un avion
moyen (Transall ~ 40T) la réglementation impose un espacement d'au
moins 3 minutes entre les 2 avions à l'atterrissage et 2 minutes au
décollage.
Pour l'anecdote, mon instructeur, afin de me faire sentir la
turbulence de sillage, m'avait fait faire des virages 360° en petit
DR220 à 60° d'inclinaison un jour sans vent.
Et bien quand on termine le virage, on passe dans sa propre turbulence
et ça secoue déjà pas mal.
Alors imaginez un modèle réduit de quelques kg malmené par la
turbulence de sillage d'un Transall!!!!!
@+
François
Le 26/03/2012 14:53, Pat_2b a écrit :
De la part de notre ami Claude :
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Aussi étrange que ça puisse paraître, l'Armée de l'Air Française a
effectivement abattu mon excellent bombardier AMIOT 351 à l'échelle
1/11^ème , pourtant dûment pourvu de ses cocardes nationales, avec un
authentique TRANSALL à l'échelle 1/1 !...
Comment est-ce possible ?? Alors que je volais tranquillement dans
mon champ seulement peuplé de quelques moutons, à une altitude de
l'ordre de 10 à 15 mètres, je vis tout à coup sortir de nulle part
(en fait venant de la mer) un TRANSALL de l'Armée de l'Air, quasiment
en radada, à une altitude de l'ordre de 50 mètres au maximum...dans
l'instant et compte tenu de la différence d'altitude, je n'ai pas été
alarmé plus que ça...mais quelques secondes plus tard mon modèle est
parti en vrille à la verticale et s'est écrasé dans un arbre !
Que s'est-il passé ? Sur le moment j'ai pensé à une interférence avec
la radio de l'avion ; à la réflexion, cette hypothèse ne tient pas
car je suis équipé en 2,4 Ghz qui est (théoriquement) insensible à
ces phénomènes. De plus, si tel était le cas, l'interférence se
serait produite _avant_l'arrivée de l'avion ; la seule hypothèse qui
tienne la route (et dont en fait je suis sûr), c'est la turbulence de
sillagequi, comme chacun sait, se situe derrière tout engin
volant...cette turbulence de sillage qui a tué tant de pilotes
amateurs (ou non), était évidemment imparable pour un modèle réduit
de 2,2 m pesant 4 kg !
Maintenant, que faisait ce TRANSALL à 50 m d'altitude au dessus d'une
calme vallée du Cap Corse et en dehors de toute zone contrôlée
militaire ou civile ?? Pour le lui demander, j'aurais dû noter son
n°...mais je n'ai pas eu le temps !
Modélistes, Bons Vols, et méfiez vous de l'Armée de l'Air qui ne vous
veut pas toujours du bien !...
Fait à Sisco, le 25 mars 2012
Claude Tisserand
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Epilogue de cette histoire :
L'Amiot, perché dans son chêne à une hauteur respectable narguais son
constructeur, qui, vu son âge, n'osait pas grimper dans l'arbre
salvateur.
La chance voulu qu'un jeune, élagueur de profession, passa par là et
en 2 enjambées, alla cueillir l'oiseau abimé, mais réparable ...
comme quoi, chance ou malchance ...
pat_2b