Je partage l'opinion de Guy et comprends la position de la Fédé.
Sur ce genre de dossier la politique dite "de la chaise vide" n'apporte rien.
Reste le problème de la "déclaration" des terrains d'évolution. D'aucuns
craignent un refus des propriétaires (communes?) qui du coup compromettrait
leur activité.
Cette "homologation" doit donc être pilotée via les clubs (fixation des sites
prioritaires) mais avec le soutien de la FFAM (lettre "type" du président vers
le propriétaire) .
Afin d'obtenir un accueil favorable des municipalités les clubs concernés
pourraient offrir des prestations genre "stages découvertes" au profit des
gamins des écoles.
Daniel
> Message du 10/09/16 12:21
> De : "Guy Revel"
> A : [email protected]
> Copie à :
> Objet : [electron.libre] Re: aéromodélisme en danger ?
>
>
> Salut,
> C'est bien, ça, mais à mon avis pas totalement cohérent.
> Ce que nous voulons, me semble-t-il, c'est que nos modèles soient clairement
> distingués des "drones" artificiellement stabilisés et capables de vol
> autonome. C'est d'ailleurs ce qui est spécifiquement visé dans la proposition
> de loi du sénat, mais sans exclure le reste par l'appellation d' "aéronef
> sans pilote à bord".
> Mais pourquoi vouloir s'affranchir de contraintes qui me paraissent cependant
> bien utiles :
> "Que les modèles réduits des Télépilotes d'Aéromodélisme soient exemptés des
> dispositifs électroniques visuels et de limitation des performances."
> qui ne s'appliquerait qu'aux évolutions hors terrains reconnus ?
>
> (1) - Il me semble qu'un signal visuel (genre feu de position) n'aurait rien
> de contraignant et peut s'avérer utile hors terrain, où on peut se trouver en
> concurrence avec un ULM ou un paramoteur, par exemple.
> (2) - Quant à la limitation des performances (là encore, hors terrain
> reconnu), il en est question depuis une bonne vingtaine d'années à l'échelle
> européenne et j'y suis très favorable. Par exemple, faire voler dans un
> espace public (ou privé) un racer à 300 km/h me semble inconcevable. Il y a
> déjà eu des propositions européennes pour limiter la vitesse à 100 km/h, on
> peut en discuter mais, en tout état de cause, une limitation ne me semble pas
> contraire au bon sens.
> Quant à la "filière économique non négligeable" (artisans, commerçants,
> revues spécialisées) c'est vraiment n'importe quoi étant donné l'état
> lamentable de cette "filière" en France, je vous met au défi de citer sur les
> doigts des deux mains les commerçants et artisans français de
> quelqu'importance et les revues spécialisées essaient tant bien que mal
> (plutôt mal que bien) de ne pas disparaître définitivement. Vue sous cet
> angle, la disparition totale de cette "filière" ne serait remarquée par
> personne ni même la majorité de notre "confrérie" qui s'approvisionne déjà
> majoritairement en Chine sans contribuer, d'ailleurs, pour une part
> significative à remplir par la TVA les caisses vides de notre pauvre état.
> Enfin, j'ai assez nettement l'impression que les initiateurs de cette
> pétition sont avant tout des pratiquants du vol de pente (et je n'aimerais
> pas du tout que cette activité disparaisse, ayant été l'un de ceux ayant
> contribué à lancer cette activité dans les années 60 par les premières
> réunions publiques à Beynes (maintenant entièrement bâti), à Camiers, au
> Menez Hom, etc. ), lesquels pratiquants oublient la pratique dite "sauvage"
> d'avions RC de n'importe quelle dangerosité dans la nature, on peut être loin
> du petit planeur en mousse auquel nous pensons tous.
> Bref, je ne signe pas cette pétition qui, à mon avis, en circulant sur les
> forums modélistes, risque fort par la faiblesse du nombre de signataires
> d'être surtout contre-productive. D'ailleurs, avez-vous remarqué que cette
> proposition de loi d'initiative sénatoriale date d'avril dernier et la
> pétition, d'hier, plus de quatre mois plus tard, ce qui ne démontre pas une
> très grande réactivité.
>
>
Guy R.