Bonjour tout le monde,

 

Ceci n’est pas une réponse directe au mail de Guy mais est bien en rapport
avec le sujet loi drône.

 

C’est bien beau de faire des lois (et du cinéma à nos frais) mais il faut
aussi mettre les moyens en adéquation  avec les règles qu’on veut faire
appliquer.

 

Depuis plusieurs années mon club attend des réponses pour l’enregistrement
de notre terrain par la DGAC (terrain déclaré aussi en temps et en heure
aussi auprès de la FFAM). 

Il y a eu une visite d’un représentant de la DGAC il y a quelques années
mais rien n’a avancé. Nous avons eu le temps de changer trois fois de
président depuis et toujours des relances … 

Le terrain est bien connu à la FFAM puisqu’un des vices présidents et le
Directeur technique viennent tous les ans y participer à des concours de
planeurs… On n’est pas sur du vol sauvage.

Le terrain est aussi bien connu par la tour de contrôle de la Base aérienne
d’Evreux.

 

Notre terrain n’apparaît donc toujours pas sur les cartes de la DGAC ( il
n’est pas le seul malheureusement ). Et est donc un danger pour la
navigation aérienne vue du côté de notre chère administration (trop chère
aussi peut-être).

 

Ce n’est pas en ce moment de volontés diverses (et avariées diraient
certains) de réduction de nombre de fonctionnaires que cette inadéquation va
s’arranger.

Là ce n’est pas de la faute de FFAM.

 

En HAUTE NORMANDIE ( je sais que ça n’existe plus , il n’y a plus que la
REGION NORMANDIE, mais comme ça va continuer à me coûter la même chose, je
fais ce que je veux. LOL ) je ne vois que trois terrains de modélisme (
petit bonhomme avec un planeur  à la main ).C ‘est peu. Et pas en relation
avec la réalité

 

Pour ceux qui ne connaitraient pas :

 

https://www.geoportail.gouv.fr/carte/

 

cliquer sur le pavé avec trois bâtons horizontaux en haut à gauche à coté du
logo géoportail, puis territoire et transport, puis transport, puis carte
oaci-vfr 2016 (attention à ne pas trop agrandir la carte!!)

 

 

@+

 

 

Christian M.

 

  _____  

De : [email protected]
[mailto:[email protected]] De la part de Guy Revel
Envoyé : mercredi 7 décembre 2016 16:44
À : [email protected]
Objet : [electron.libre] Drones et vol hors piste

 

Salut,

On commence à y voir plus clair et une lettre de l'EASA l'autorité
européenne compétente) à la LBA (la Ligue Belge d'Aéromodélisme) me donne
l'occasion d'approfondir le sujet.
Sauf à trouver un texte législatif stipulant le contraire, je ne suis pas
d'accord avec Denis lorsqu'il dit que le projet de loi français sur les
drones en discussion actuellement résulte du fait qu'une directive
européenne s'applique uniquement dans le cas ou une loi n'est pas en place
dans le pays, mais ne peux se substituer à une loi existante. A lire
extensivement à la fois les textes européens et les notices de l'assemblée
nationale, ça me semble complètement erroné. Une directive européenne doit,
dans tous les cas, être retranscrite en droit français par une loi (ou une
réécriture d'une loi) et ne peut dire moins. J'ai plutôt l'impression que
toute cette précipitation n'a pour objet que de nous faire accroire que
toute cette législation en cours est une initiative française et un effet de
cette fameuse lutte contre le terrorisme. D'ailleurs, le projet français
reproduit pratiquement in extenso le projet européen, à l'exception notable
de cette limite de poids de 800 g à laquelle la rapporteuse du projet tient
tant qu'elle va probablement recevoir pour Noël le tout dernier drone Parrot
emballé avec un ruban tricolore et un beau noeud par dessus.
Et pour savoir de quoi on parle, je joins l'état actuel du projet européen
où les articles 12 et 15 nous concernent particulièrement.
Les points qui fâchent :
- Dans la catégorie A0, celle qui ne nécessite pas d'autorisations ni de
contraintes embarquées, la limite de poids de 250 g et le plafond à 50 m,
bien sûr. Mais je crois bien plutôt que la catégorie qui nous concerne est
la A1 pour laquelle la masse maximale est de 25 kg et c'est, me semble-t-il,
là que devraient porter nos efforts (et non pas hexagonaux, mais européens)
pour ce qui me semble important : 
- la possibilité de s'affranchir du plafond de 50 m dans les espaces
autorisés (et là, je pense aussi bien au vol de pente qu'aux évolutions dans
la "nature autorisée"),
- la possibilité de dépasser les 24 V prévus pour la propulsion électrique.
N'oubliez pas non plus de lire les annexes I.2 et I.3 qui précisent les
choses.

Bonne lecture


Guy R.

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