On Wed, 18 Jan 2006 14:29:03 +0100 Dominique Chabord <[EMAIL PROTECTED]> wrote: > En mettant du logiciel sous GPL V2, j'ai renoncé à contrôler la > finalité de l'utilisateur. Il peut donc utiliser mon logiciel à des > fins que je réprouve. A condition, qu'il respecte les clauses de la > licence.
Pas tout à fait, il y a un droit inaliénable en France et ce, même pour les oeuvres du domaine publique, qui permet à un auteur d'avoir un recourt, s'il juge que l'utilisation faite de son oeuvre (artistique ou logicielle) lui porte préjudice. > Exactement. Une licence ne peut contraindre un auteur, puisque c'est > lui qui choisit sous quelle licence il veut diffuser son logiciel. Si > l'auteur accepte que son code soit intégré dans un logiciel > propriétaire, il utilisera une autre licence libre que la GPL, voire > plusieurs licences. > A ce propos, est-ce que la LGPL ne suffit pas à contourner ce point > dans les cas usuels ? Attention, la LGPL ne permet que d'être liée dynamiquement à du code propriétaire. C'est une clause très restrictive en fin de compte, par rapport à une licence libre entièrement non copyleftée. Donc je ne crois pas qu'elle pose plus de problème que la GPL. Damien Boucard _______________________________________________ Liste de discussion FSF France. http://lists.gnu.org/mailman/listinfo/fsfe-france
