> Mon opinion est plutôt que l'introduction du microcode a surtout permis
> à Intel de conserver l'investissement fait sur l'Itanium 64 (RISC
> "neuf") mais qui n'a pas eu le succès commercial escompté par manque de
> compatibilité. Il me semble que les "core" actuels viennent en fait de
> l'Itanium 64 et que le microcode fournit l'interface CISC "habituelle"
> en conservant la compatibilité jusqu'au vénérable 8086 8 bits...

L'Itanium est un processeur VLIW (very large instruction word) embarquant 
plusieurs opérations dans une seule instruction. L'idée était de simplifier le 
dispatch dans les unités de calcul (ALU, Ld/St, FP) par un précalcul du 
processeur. Le microcode est apparu bien avant l'Itanium, notamment pour 
exécuter les instructions à virgule flottante qui nécessitent, pour certaines, 
plusieurs micro-instructions.

> Je ne suis pas d'accord pour entendre que la "misprediction" ne coûte
> rien... en temps écoulé peut-être mais c'est oublier la consommation
> énergétique et la dissipation de chaleur et partant probablement la
> durée de vie de la puce.

Oui, c'est vrai, cela consomme de l'énergie en plus. La discussion portait sur 
le coût temporel (voir mon analogie avec la rédaction d'une composition avant 
d'avoir le sujet pris d'une alternative).


Dom
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