> Le 14 sept. 2021 à 22:29, Dominique MULLER <[email protected]> a écrit : > > > > Sinon pour les cours radioamateurs, pour un ingénieur, c'est de loin pas > insurmontable, il faut juste mettre ses connaissances de base de la RF à > niveau et connaître la réglementation pour l'examen. La section USKA des > radioamateurs vaudois fait régulièrement une formation à distance en > visioconf. (http://www.hb9mm.com/) Peut-être que pour certains ce bouquin > suffira: http://www.pilloud.net/op_web
Merci beaucoup pour cette excellente information! > Certains modes numériques permettent d'être décodés dans le bruit, voir même > en dessous. Du coup il n'est pas forcément nécessaire de mettre beaucoup de > puissance d'émission vu qu'on gagne sur la réception. WSPR par exemple permet > de faire des liaisons autour du globe avec quelques milliwatts sur ondes > courtes. Alors qu'en analogique, on a besoin d'un rapport signal/bruit > beaucoup plus élevé pour une avoir bonne compréhensibilité. On peut aussi > faire de la voix en numérique avec différents protocoles comme DMR, Dstar, > C4FM avec un codec propriétaire certes, ou M17 avec le codec libre Codec2 de > David Rowe. Dans ces modes, là aussi on peut réduire la puissance d'émission > vu que la qualité audio reste la même que le signal soit fort ou faible. Tant > qu'il est décodable sans trop d'erreur c'est ce qui compte. C'est aussi > valable en DAB+. > Merci beaucoup pour cette clarification, j’ai appris quelque d’utile. Est-ce que ma compréhension est donc correcte que le « secret » de l’avantage du numérique sur l’analogique en matière de communications sans fil tient à deux facteurs: correction d’erreur et compression de l'information? _______________________________________________ gull mailing list [email protected] https://forum.linux-gull.ch/mailman/listinfo/gull
