On Wednesday 04 August 2004 08:48, Marc SCHAEFER wrote:

> Tout d�pend ce que l'on consid�re comme `march� d�laiss�'. Si le social,
> le bio et le commerce �quitable sont des `march�s d�laiss�s' (en bref
> des produits similaires mais avec des caract�ristiques en plus), je suis
> d'accord.

Une societe qui cherche le maximum de profit avec les ressources qu'elle a a 
disposition, delaisse les marches qui ne peuvent lui assurer une 
'rentabilite' compatible avec ses objectifs. Plus les objectifs sont eleves, 
plus c'est du court terme. Si la societe ne peut etouffer ces petits marches 
"delaisses", elle les laisse vivre et murire jusqu'a ce qu'ils deviennent de 
nouveau attractifs.

> Mais dans le cas g�n�ral, les produits � `valeurs' sont des produits
> normaux, produits diff�remment. Prenons l'exemple des bananes Max Havelaar.

Pendant des annees, certaines grosses societes ont etouffe le marche de la 
bananne en maintennant les gouvernements et les paysans dans une etat de 
dependance total; empechant ainsi l'acces a d'autre sfournisseurs. Ceci passe 
par la corruption, le financement des semances, des engrais, etc.

De la a etablir un parallel entre la bananne et W*, il n'y a qu'un pas... que 
je ne franchirais que si je suis assure qu'en le faisant je ne gliseerai pas 
sur une peau de bananne :-)

Daniel

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