Estimados colegas:

             Si abrimos el angular bajo el que estamos enfocando el "trending 
topic" del momento en Iwetel: " qué número asignar a la Biblia en la CDU " ,    
                   veremos que tiene una lectura más amplia: " cómo se 
posiciona la biblioteca ante los temas religiosos ".                            
             En este sentido me permite recomendaros dos números del "Bulletin 
des Bibliothèques de France": uno del año 2010 y otro del 2003.

             --- bbf 2010 - Paris, t. 55, n° 1 :  
http://bbf.enssib.fr/sommaire/2010/1                     --- bbf 2003 - Paris, 
t. 48, n° 6  :  http://bbf.enssib.fr/sommaire/2003/6
                              En el primero, el del 201, hay un artículo 
intitulado : " Quelle place pour le fait religieux dans les bibliothèques 
publiques ? "

              que con referencia al tema de cómo organizar los fondos de 
temática religiosa usando un sistema de clasificación ( en este caso la CDD ),
             afirma :
             "  Un autre ordre de difficultés réside dans l’organisation du 
fonds. La classification Dewey range sous la cote 200, avec l’ésotérisme, tout 
ce qui relève des religions, juste après la philosophie et la psychologie en 
100. La place du point de vue historique en 900 ou celle des sciences sociales 
(sociologie ou anthropologie) en 300, fondamentales pour comprendre les 
religions, contribuent à renforcer l’effet d’éparpillement physique des fonds 
de religion si l’on s’en tient à une application stricte d’une classification à 
laquelle seuls les lecteurs les plus assidus se sont accoutumés.Considérant que 
la classification ne doit pas faire obstacle, des tentatives de regroupements 
par grand espace thématique tentent de contrebalancer cet effet de dispersion, 
qui a longtemps conduit à avoir des fonds assez squelettiques dans la classe 
200, limités à la présentation des textes « canoniques » et à quelques 
encyclopédies. Les choix opérés en disent long sur les sensibilités des 
collègues : ces fonds sont classés avec la philosophie, à Montpellier, et avec 
l’histoire et les sciences sociales, à Calais. Peu importe, l’essentiel est 
sans doute que les lecteurs trouvent des fonds plus nourris et plus cohérents 
réunis en un même endroit, préoccupation qui est loin d’être la règle 
partout.Alors que les pratiques religieuses connaissent un regain manifeste, 
proposer une offre documentaire cohérente sur le sujet des religions davantage 
en phase avec les attentes des publics et le respect du pluralisme n’est pas 
toujours considéré comme une priorité. Pour des raisons pratiques 
d’organisation des espaces comme on vient de le voir, mais aussi parce que la 
médiation en bibliothèque publique avec des publics hétérogènes est une vraie 
question, compliquée de considérations d’ordre idéologique pas toujours 
avouées. Au-delà de l’appel à une laïcité plus ouverte lancé par Dominique 
Arot, toujours d’actualité, le phénomène religieux interpelle au fond la 
relation des bibliothèques à l’information, dimension encore mal assumée. " 
Fuente :   http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2010-01-0048-009.pdf

                 
         Muchas gracias


           
bbf 2010 - Paris, t. 55, n° 1dossier : Religions en bibliothèque                
          


                                          

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                http://listserv.rediris.es/archives/iwetel.html
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