qulacuno vorra rileggere il libro di Gina Kolata sull'influenza
spagnola!!!!!!!!
80 anni sono passati +o-, la grande mutazione e' arrivata??????????
mah sicuramente c'e un grosso subbuglio nel mondo sanitario
L'�pid�mie de pneumonie
s'aggrave � Hong Kong, contr�les dans les a�roports
HONG KONG, 17 mars (AFP) -
L'�pid�mie de pneumonie d'origine myst�rieuse, qui a fait au moins neuf
morts en Asie et au Canada,
s'est aggrav�e � Hong Kong avec 83 cas enregistr�s officiellement lundi
-
contre 42 dimanche- tandis
que les contr�les sanitaires se sont renforc�s dans le transport a�rien.
"Le chiffre est alarmant",
a admis lundi le secr�taire � la Sant� de Hong Kong Yeoh Eng-kiong tout
en
demandant aux habitants du
territoire de "conserver leur calme" et de ne "pas c�der � la panique".
Il a affirm� que la
croissance de nombre de cas confirm�s s'explique par le fait que les
services de sant�
se sont activement mis � la
recherche de malades pouvant souffrir de cette affection, alors que ces
derniers pensaient
jusqu'ici �tre simplement atteints de fi�vre.
M. Yeoh a soulign� que les
derniers cas d�clar�s concernent 16 �tudiants en m�decine et 23 sont des
proches des malades,
insistant sur le fait que l'�pid�mie ne s'est pas �tendue sur une grande
�chelle.
"Hong Kong est un endroit
s�r et il n'y a pas de signe que la maladie se soit r�pandue dans la
communaut�", a affirm� M.
Yeoh.
A Hanoi, au moins 48
personnes avaient contract� lundi la maladie, selon de sources
m�dicales.
Si l'�pid�mie semble
contr�l�e � l'h�pital fran�ais de Hanoi, qui compte toujours 31 malades
depuis le
d�c�s samedi d'une
infirmi�re vietnamienne, l'h�pital de Bach Mai faisait �tat de 19 cas
-contre onze
dimanche-, dont cinq dans
un �tat critique.
Selon l'agence Vietnam News
(VNA), les autorit�s vietnamiennes ont mobilis� une centaine de
volontaires et mis en place
un comit� de pilotage dimanche pour tenter de contr�ler l'�pid�mie.
Un d�but de panique s'est
empar� de Hanoi o� les familles d'expatri�s h�sitent � emmener leurs
enfants
� l'�cole, et o� certains
songent � quitter le pays.
Une panique "non justifi�e"
actuellement, selon le Dr. Yves Nicolai, directeur g�n�ral de l'h�pital
fran�ais,
une structure priv�e qui a
cess� toute activit� m�dicale classique pour se consacrer uniquement �
la
lutte contre le SARS
(Severe Acute Respiratory Syndrome).
Pour l'Organisation
mondiale de la Sant� (OMS), la diffusion rapide de la maladie gr�ce au
transport
a�rien constitue une menace
pour la sant� � l'�chelle de la plan�te.
"En raison de la diffusion
du SARS dans plusieurs pays en peu de temps, l'OMS a publi� aujourd'hui
des
conseils de secours pour
les voyageurs et les compagnies a�riennes", a expliqu� un communiqu� de
l'organisation publi� �
Gen�ve.
Quelque 190 cas possibles,
des personnels m�dicaux dans leur majorit�, ont �t� notifi�s � l'OMS en
provenance du Canada, de
Chine, de Hong Kong, d'Indon�sie, de Singapour, de Tha�lande et du
Vietnam.
Lundi matin, les autorit�s
sanitaires suisses ont annonc� avoir pris des mesures de pr�caution dans
les
a�roports apr�s
l'apparition de deux cas suspects � Gen�ve, tous deux de retour
r�cemment d'un
voyage dans le sud-est
asiatique.
En Slov�nie, un cas suspect
a �galement �t� d�tect�. Il s'agit d'une femme, qui a r�cemment s�journ�
au
Vietnam, mais le diagnostic
n'a pas �t� confirm�.
A ce jour, l'�pid�mie a
fait au moins neuf morts, en Asie et au Canada.
Cette pneumopathie dont les
sympt�mes ressemblent � ceux de la grippe commence par une forte fi�vre
sup�rieure � 38 degr�s
Celsius ainsi que par un ou plusieurs sympt�mes respiratoires (toux,
difficult�s
respiratoires, souffle
court).
Ces sympt�mes sont,
semble-t-il, les m�mes que ceux not�s dans la province de Guangdong
(Canton)
dans le sud de la Chine
d�but f�vrier lors d'une �pid�mie ayant touch� 305 personnes dont 5 sont
mortes.
La compagnie a�rienne
hongkongaise Cathay Pacific a annonc� dans un communiqu� avoir pris des
"mesures de pr�caution
sanitaire" en raison de l'�pid�mie.
"La compagnie a pour r�gle
de ne pas accepter � bord tout passager dont on sait qu'il souffre d'une
maladie contagieuse",
rappelle le chef des services m�dicaux de Cathay Pacific le Dr John
Merritt.
En outre une attention
particuli�re doit �tre accord�e aux filtres � air dans les avions qui
contiennent des
gouttes de condensation et
des poussi�res responsables de la propagation de germes infectieux.
La Malaisie � son tour
apr�s Singapour, o� 20 cas ont �t� enregistr�s, et Taiwan a demand� �
ses
ressortissants d'�viter de
se rendre dans les zones touch�es par l'�pid�mie. Enfin les Philippines
et
l'Indon�sie semblaient
lundi avoir �t� �pargn�es contrairement � ce qu'on redoutait jusque l�.
burs/lub/alc tf
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L'aide internationale
converge sur Hanoi face � la flamb�e de pneumonie
HANOI, 17 mars (AFP) -
L'aide internationale convergeait lundi vers Hanoi, o� s'accro�t le
nombre de
malades atteints de la
pneumonie atypique qui s�vit en Asie, et o� l'h�pital fran�ais, en t�te
du combat
contre l'�pid�mie, conna�t
d'importantes difficult�s financi�res.
Outre cinq m�decins et un
biologiste arriv�s de Paris samedi, l'Organisation mondiale de la Sant�
(OMS)
a form� une �quipe de dix
personnes avec le Centre am�ricain de contr�le des maladies (USCDC) et
plusieurs sp�cialistes de
pays europ�ens.
Trois membres de
l'organisation M�decins sans fronti�res (MSF) sont venus pr�ter main
forte. Et le
Japon a envoy� dimanche une
�quipe de trois personnes dont deux m�decins, qui "travaillent avec les
autorit�s vietnamiennes et
l'OMS pour combattre la cause de l'�pid�mie et faire le point sur
l'assistance
dont elles ont besoin",
selon le minist�re japonais des Affaires �trang�res.
Au moins 48 personnes
avaient contract� lundi la maladie � Hanoi.
Si l'�pid�mie semble
contr�l�e � l'h�pital fran�ais de la capitale vietnamienne, qui compte
toujours 31 cas
-auxquels s'ajoute
l'infirmi�re vietnamienne d�c�d�e samedi-, l'h�pital de Bach Mai faisait
�tat de 19 cas
lundi, contre onze la
veille, dont cinq dans un �tat critique.
Selon l'agence Vietnam News
(VNA), les autorit�s vietnamiennes ont mobilis� une centaine de
volontaires et mis en place
un comit� de pilotage.
"Notre �tablissement manque
s�rieusement des �quipements n�cessaires pour diagnostiquer la maladie
et pr�venir sa
propagation", a reconnu le Professeur Le Dang Ha, de l'Institut des
maladies tropicales de
l'h�pital Bach Mai.
Un d�but de panique s'est
empar� de Hanoi. L'�cole fran�aise a connu un absent�isme important,
mais a
not� lundi une certaine
accalmie des rumeurs. "Il n'y aucune raison m�dicale de fermer
l'�tablissement",
a-t-elle indiqu�.
Cette panique n'est pas
justifi�e, indiquaient de concert lundi l'ambassade de France, l'OMS et
le
directeur g�n�ral de
l'h�pital fran�ais, une structure priv�e qui se consacre d�sormais
uniquement � la
lutte contre le SARS
(Severe Acute Respiratory Syndrome).
"Ce n'est pas une flamb�e
au niveau communautaire" a rappel� Pascale Brudon, directrice de l'OMS �
Hanoi, au cours d'une
r�union d'information publique.
"Les foyers sont encore
limit�s. On ne constate pas de croissance exponentielle du nombre de
cas, et il
faut une tr�s grande
proximit� avec les personnes infect�es pour contracter la maladie. En
t�moigne le
fait que ce sont les
personnels soignants qui sont essentiellement touch�s", a expliqu� de
son c�t� �
l'AFP le Dr. Yves Nicolai,
directeur g�n�ral de l'h�pital fran�ais.
La situation est cependant
tr�s d�licate pour l'�tablissement, qui perd environ 15.000 dollars par
jour et
risque la faillite. "C'est
plus une question de jours que de semaines", a indiqu� le Dr. Nicolai.
Au del� de la question
financi�re, la fermeture de l'h�pital aurait des cons�quences
importantes, en
supprimant une structure
qui s'est av�r�e jusqu'alors capable de ma�triser l'�pid�mie et de la
conserver
en ses murs.
Quant � l'identification de
la maladie, les "meilleurs chercheurs du monde sont au travail", pr�cise
l'OMS
qui indique �tre satisfaite
de "la gestion clinique de la maladie, le contr�le de l'infection, le
suivi
�pid�miologique des
personnes � risque et les travaux en laboratoire".
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Pneumonie atypique: fausse
alerte aux Philippines
MANILLE, 17 mars (AFP) - Le
cas de pneumonie atypique qui avait �t� signal� aux Philippines n'en
�tait
en fait pas un et
l'Organisation mondiale de la sant� (OMS) va retirer les Philippines de
la liste des
nations touch�es par
l'�pid�mie, ont d�clar� lundi des responsables de la sant�.
L'homme d'affaires de 43
ans qui avait �t� hospitalis� en provenance de Hanoi ne souffrait pas de
la
maladie comme on l'avait
cru dans un premier temps, a d�clar� le secr�taire � la sant� Manuel
Dayrit. Il
devait quitter l'h�pital
lundi.
Cet homme avait �t� en
contact au Vietnam avec un homme qui est mort des suites de la pneumonie
et
souffrait de diahrr�es.
Le directeur de l'OMS pour
les Philippines, Jean-Marc Olive, a d�clar� avoir averti le si�ge de
l'organisation
internationale � Gen�ve pour que les Philippines soient ray�es de la
liste des pays touch�s.
L'OMS avait lanc� une
alerte internationale � la pneumonie et avait inclus les Philippines,
sur la liste des
pays o� l'on comptait des
malades, avec la Chine, le Canada, Hong Kong, l'Indon�sie, Taiwan,
Vietnam,
Singapour et Tha�lande.
strs/jvg/pp/mmc/jlb/alc tf
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n cas suspect de pneumonie atypique d�tect� en Slov�nie
LJUBLJANA, 17 mars (AFP) -
Les autorit�s sanitaires slov�nes ont indiqu� lundi avoir d�tect� un cas
suspect de pneumonie
atypique en Slov�nie, maladie myst�rieuse qui a d�j� tu� neuf personnes
dans le
monde.
Une femme, qui avait
s�journ� r�cemment au Vietnam pendant plusieurs semaines pourrait �tre
atteinte
par le virus qui s�vit dans
plusieurs pays d'Asie, mais le diagnostic n'est pas confirm�, ont
pr�cis� les
autorit�s sanitaires
slov�nes.
L'�tat de sant� de la
patiente �voluait favorablement, a indiqu� la radio slov�ne lundi matin.
La patiente montre les
sympt�mes d'une pneumonie, toux, fi�vre, et respiration difficile, selon
les
m�decins.
"Les examens n'ont montr�
aucun signe d'une maladie connue ce qui renforce les soup�ons sur la
dangereuse pneumonie", a
d�clar� le ministre de la Sant� Dusan Keber dimanche � la t�l�vision.
Les autorit�s sanitaires
ont conseill� � toutes les personnes ayant �t� en contact avec la
patiente de
rester � la maison afin de
contr�ler la diffusion d'une �ventuelle �pid�mie.
"La maladie se transmet
seulement lors de contacts rapproch�s avec les personnes infect�es ce
qui
devrait �viter une
diss�mination trop rapide", a rassur� M. Keber.
Ces derniers jours, plus de
190 personnes ont �t� affect�es par le virus en Asie, au Canada et en
Allemagne, selon l'OMS.
Neuf personnes ont �t� tu�es par cette maladie inconnue qui ne peut �tre
trait�e
par des antibiotiques ou
des antiviraux.
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Singapourien en quarantaine � Francfort: �tat stable
FRANCFORT (Allemagne), 17
mars (AFP) - L'�tat de sant� du m�decin singapourien pr�sentant des
sympt�mes de la pneumonie
atypique signal�e en Asie et plac� en quarantaine depuis samedi �
Francfort (ouest de
l'Allemagne) est rest� stable de dimanche � lundi, a indiqu� l'�quipe
m�dicale
traitante.
Il n'est toujours pas av�r�
qu'il s'agit de la forme de pneumopathie virulente observ�e ces derniers
jours
dans plusieurs pays
asiatiques et au Canada, selon la m�me source.
Interrog� sur la cha�ne de
t�l�vision ZDF, le pr�sident de l'Institut Robert Koch, Reinhard Kurth,
a pr�cis�
que les analyses se
poursuivaient. "Nous devons trouver l'origine � tout prix", mais cela va
encore durer
quelques jours, a-t-il
d�clar�.
Cet homme de 32 ans, un
m�decin qui aurait �t� en contact avec des malades, voyageait sur un vol
New-York-Singapour avec son
�pouse et sa belle-m�re. Cette derni�re pr�sente �galement quelques
sympt�mes moins graves.
Les trois personnes sont
soign�es dans une station d'isolation totale � la clinique universitaire
de
Francfort. Le personnel
soignant est �quip� de combinaisons �tanches, de gants et de masques,
�tant
donn� que la pathologie
observ�e en Asie et au Canada est tr�s contagieuse.
Cette forme de pneumopathie
atypique ou SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) qui pourrait �tre
responsable de neuf morts
au moins et de plusieurs centaines de cas en Asie et au Canada, mobilise
de
tr�s nombreux services de
sant� en Asie et en Europe.
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3 cas de pneumonies recens�s � Hong Kong (officiel)
HONG KONG, 17 mars (AFP) -
Le chef des autorit�s sanitaires de Hong Kong a r�v�l� lundi que le
nombre de cas de pneumonies
recens�s sur le territoire avait doubl�, avec 83 malades, tout en
lan�ant
un appel au public � "ne
pas c�der � la panique".
Le secr�taire � la Sant�
Yeoh Eng-kiong a d�clar� au cours d'une conf�rence de presse que 83
personnes sont atteintes de
la pneumonie atypique alors qu'il y en avait 42 seulement dimanche.
Douze
autre personnes ont �t�
plac�es en observation.
"Le chiffre est alarmant",
a d�clar� M. Yeoh tout en demandant aux habitants du territoire de
"conserver
leur calme" et de ne "pas
c�der � la panique".
Il a affirm� que la
croissance de nombre de cas confirm�s s'explique par le fait que les
services de sant�
se sont activement mis � la
recherche de malades pouvant souffrir de cette affection alors que ces
derniers pensaient
jusqu'ici �tre simplement atteints de fi�vre.
M. Yeoh a soulign� que les
derniers cas d�clar�s concernent 16 �tudiants en m�decine et 23 sont des
proches des malades,
insistant sur le fait que l'�pid�mie ne s'est pas �tendue sur une grande
�chelle.
"Hong Kong est un endroit
s�r et il n'y a pas de signe que la maladie se soit r�pandue dans la
communaut�", a affirm� M.
Yeoh.
L'Organisation mondiale de
la Sant� a re�u cette semaine des informations faisant �tat de 190 cas
possibles, des personnels
m�dicaux dans leur majorit�, de cette nouvelle forme de pneumopathie
virulente, baptis�e Severe
Acute Respiratory Syndrome (Syndrome respiratoire a�gu, SARS), en
provenance du Canada, de
Chine, de Hong Kong, d'Indon�sie, des Philippines, de Singapour, de
Thailande et du Vietnam.
A ce jour, l'�pid�mie a
fait au moins neuf morts, en Asie et au Canada.
Cette pneumopathie dont les
sympt�mes ressemblent � ceux de la grippe commence par une forte fi�vre
sup�rieure � 38 degr�s
Celsius ainsi que par un ou plusieurs sympt�mes respiratoires (toux,
difficult�s
respiratoires, souffle
court).
Ces sympt�mes sont,
semble-t-il, les m�mes que ceux not�s dans la province de Guangdong
(Canton)
dans le sud de la Chine
d�but f�vrier lors d'une �pid�mie ayant touch� 305 personnes dont 5 sont
mortes.
Des essais effectu�s dans
les laboratoires les plus r�put�s dans le monde n'ont jusqu'� pr�sent
rien
donn� concernant l'origine
de la maladie, selon le si�ge r�gional de l'OMS � Manille.
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