Dite moi je ne comprend pas, on est maintenant inscrit sur la liste d'osiris
?

Genova
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Le 8 mai 2011 19:30, Demba Joob <[email protected]> a écrit :

> source: BATIK
>
> Bulletin d'analyse sur les technologies de l'information et de la
> communication
> Lettre d'information électronique mensuelle publiée par OSIRIS
> l'Observatoire sur les systèmes d'information, les réseaux et les
> inforoutes au
> Sénégal
>
> n° 141 Avril 2011
>
> Editorial
> ______________________________
>
> Les grands noms des nouvelles technologies se retrouvent à Dakar…et après ?
>
> Microsoft, Nokia, Google, OVH, Samsung, Jouve, Siemens, Viadeo, Mozilla,
> nombreuses sont les firmes étrangères, petites et grandes, opérant dans le
> secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) qui
> ont
> décidé d’ouvrir une représentation au Sénégal où d’y organiser
> ponctuellement
> des activités promotionnelles. De même, nombre d’initiatives portées par
> des
> nationaux comme Seneweb, Gaïndé 2000, Facedakar, Money Transfer, PCCI, etc.
> rencontrent un succès qui dépassent souvent les frontières du pays pour
> s’étendre à la sous-région voire à d’autres parties du continent. Si l’on
> ajoute à cette tendance, la dynamique entretenue par la communauté des
> développeurs et des utilisateurs de logiciels libres et de sources ouvertes
> autour des multiples « Camp » (BarCamp, BootCamp, CodeCamp, BlogCamp,
> DruppalCamp, etc.), les concours de développement d’applications organisés
> par
> le projet « Mobile Sénégal », etc., la récente inauguration d’un incubateur
> d’entreprises TIC, ou encore le seuil des cinq millions d’abonnés atteint
> par
> la Sonatel, on pourrait être tenté de penser que tout va pour le mieux dans
> le
> monde des TIC au Sénégal. Et pourtant la réalité est loin d’être aussi rose
> qu’elle n’y parait à première vue. Ainsi, plus d’une décennie après
> l’élaboration des fameux « Plans NICI » initiés par la Commission des
> nations
> unies pour l’Afrique (CEA) dans le cadre de l’Initiative pour la société de
> l’information en Afrique (AISI), le Sénégal ne possède toujours de
> stratégie
> nationale pour le développement des TIC là où certains pays en sont à la
> deuxième voire à la troisième génération de plans en la matière ! D’aucuns
> rétorqueront qu’une stratégie a été développée dans le cadre de la grappe
> TIC
> et téléservices de la Stratégie de croissance accélérée (SCA) quand
> d'autres
> disent que le stratégie du Sénégal est de ne pas avoir de stratégie !
> Certes,
> la grappe TIC et téléservices dispose bien d'une stratégie mais celle-ci
> tarde
> à être mise en œuvre dans un secteur où le pire ennemi est le temps qui
> s'écoule à grande vitesses du faite de la rapidité de l'évolution
> technologique
> et du positionnement de la concurrence sur tel ou tel créneau. De plus,
> cette
> stratégie ne possède pas un caractère national, entendu au sens de
> stratégie
> holistique, puisqu'elle ne s’intéresse qu’au développement de la filière
> TIC en
> tant que sous-secteur économique et guère plus. Or, l'expérience a montré,
> un
> peu partout dans le monde, que l'on ne peut efficacement et durablement
> insérer
> un pays dans la société de l'information sans concevoir une stratégie
> nationale
> dans le domaine des TIC puisque dans l'expression « société de
> l'information »
> le mot le plus important est quand au fond le mot « société ». De même si
> le
> Sénégal vient de se doter d’un incubateur d’entreprises TIC, à l’initiative
> du
> secteur privé, il ne dispose toujours pas de l’instrument essentiel pour
> faire
> faire un bond qualitatif significatif au secteur des TIC à savoir un parc
> technologique intégrant la formation, la recherche et la production de
> biens et
> services TIC et offrant toutes les facilités nécessaires, le projet du
> Technopole de Dakar lancé en 1996 ayant été abandonné au profit de celui du
> cybervillage initié en 2004, étant l’un comme l’autre d’une très grande
> virtualité. Côté financement, le secteur ne dispose toujours pas de
> dispositifs
> destinés à encourager l’investissement et l’innovation alors que des taxes
> multiples et diverses (RUTEL, CODETE, etc.) frappent le sous-secteur des
> télécommunications simplement considéré par l'État comme une vache à lait
> destinée à résoudre les problèmes de trésorerie qu'il rencontre
> régulièrement.
> Dans le domaine de la formation à l'utilisation des TIC, il n'existe
> toujours
> pas de stratégie sectorielle digne de ce nom visant à l'introduction des
> TIC
> dans le système éducatif de la case des tout petits à l'université même
> s'il
> existe une multitude de projets et d'expériences souvent fort intéressant.
> Last
> but not least, la recherche en matière de TIC ne fait pas partie des
> préoccupations des autorités gouvernementales qui ne lui ont jamais
> assignée ni
> objectifs ni moyens. Or, sans effort de longue durée dans ce domaine, il
> est
> totalement illusoire de vouloir passer du statut de consommateur de biens
> et
> services et TIC dans lequel se trouve aujourd'hui le pays à celui de
> producteur.
>
>        Olivier Sagna
>
>    Secrétaire général
>
>
>
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