Dite moi je ne comprend pas, on est maintenant inscrit sur la liste d'osiris ?
Genova +221772630047 / +2216407626 +221338697269 / +221338685574 0033173033269 www.dofbi.com Le 8 mai 2011 19:30, Demba Joob <[email protected]> a écrit : > source: BATIK > > Bulletin d'analyse sur les technologies de l'information et de la > communication > Lettre d'information électronique mensuelle publiée par OSIRIS > l'Observatoire sur les systèmes d'information, les réseaux et les > inforoutes au > Sénégal > > n° 141 Avril 2011 > > Editorial > ______________________________ > > Les grands noms des nouvelles technologies se retrouvent à Dakar…et après ? > > Microsoft, Nokia, Google, OVH, Samsung, Jouve, Siemens, Viadeo, Mozilla, > nombreuses sont les firmes étrangères, petites et grandes, opérant dans le > secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) qui > ont > décidé d’ouvrir une représentation au Sénégal où d’y organiser > ponctuellement > des activités promotionnelles. De même, nombre d’initiatives portées par > des > nationaux comme Seneweb, Gaïndé 2000, Facedakar, Money Transfer, PCCI, etc. > rencontrent un succès qui dépassent souvent les frontières du pays pour > s’étendre à la sous-région voire à d’autres parties du continent. Si l’on > ajoute à cette tendance, la dynamique entretenue par la communauté des > développeurs et des utilisateurs de logiciels libres et de sources ouvertes > autour des multiples « Camp » (BarCamp, BootCamp, CodeCamp, BlogCamp, > DruppalCamp, etc.), les concours de développement d’applications organisés > par > le projet « Mobile Sénégal », etc., la récente inauguration d’un incubateur > d’entreprises TIC, ou encore le seuil des cinq millions d’abonnés atteint > par > la Sonatel, on pourrait être tenté de penser que tout va pour le mieux dans > le > monde des TIC au Sénégal. Et pourtant la réalité est loin d’être aussi rose > qu’elle n’y parait à première vue. Ainsi, plus d’une décennie après > l’élaboration des fameux « Plans NICI » initiés par la Commission des > nations > unies pour l’Afrique (CEA) dans le cadre de l’Initiative pour la société de > l’information en Afrique (AISI), le Sénégal ne possède toujours de > stratégie > nationale pour le développement des TIC là où certains pays en sont à la > deuxième voire à la troisième génération de plans en la matière ! D’aucuns > rétorqueront qu’une stratégie a été développée dans le cadre de la grappe > TIC > et téléservices de la Stratégie de croissance accélérée (SCA) quand > d'autres > disent que le stratégie du Sénégal est de ne pas avoir de stratégie ! > Certes, > la grappe TIC et téléservices dispose bien d'une stratégie mais celle-ci > tarde > à être mise en œuvre dans un secteur où le pire ennemi est le temps qui > s'écoule à grande vitesses du faite de la rapidité de l'évolution > technologique > et du positionnement de la concurrence sur tel ou tel créneau. De plus, > cette > stratégie ne possède pas un caractère national, entendu au sens de > stratégie > holistique, puisqu'elle ne s’intéresse qu’au développement de la filière > TIC en > tant que sous-secteur économique et guère plus. Or, l'expérience a montré, > un > peu partout dans le monde, que l'on ne peut efficacement et durablement > insérer > un pays dans la société de l'information sans concevoir une stratégie > nationale > dans le domaine des TIC puisque dans l'expression « société de > l'information » > le mot le plus important est quand au fond le mot « société ». De même si > le > Sénégal vient de se doter d’un incubateur d’entreprises TIC, à l’initiative > du > secteur privé, il ne dispose toujours pas de l’instrument essentiel pour > faire > faire un bond qualitatif significatif au secteur des TIC à savoir un parc > technologique intégrant la formation, la recherche et la production de > biens et > services TIC et offrant toutes les facilités nécessaires, le projet du > Technopole de Dakar lancé en 1996 ayant été abandonné au profit de celui du > cybervillage initié en 2004, étant l’un comme l’autre d’une très grande > virtualité. Côté financement, le secteur ne dispose toujours pas de > dispositifs > destinés à encourager l’investissement et l’innovation alors que des taxes > multiples et diverses (RUTEL, CODETE, etc.) frappent le sous-secteur des > télécommunications simplement considéré par l'État comme une vache à lait > destinée à résoudre les problèmes de trésorerie qu'il rencontre > régulièrement. > Dans le domaine de la formation à l'utilisation des TIC, il n'existe > toujours > pas de stratégie sectorielle digne de ce nom visant à l'introduction des > TIC > dans le système éducatif de la case des tout petits à l'université même > s'il > existe une multitude de projets et d'expériences souvent fort intéressant. > Last > but not least, la recherche en matière de TIC ne fait pas partie des > préoccupations des autorités gouvernementales qui ne lui ont jamais > assignée ni > objectifs ni moyens. Or, sans effort de longue durée dans ce domaine, il > est > totalement illusoire de vouloir passer du statut de consommateur de biens > et > services et TIC dans lequel se trouve aujourd'hui le pays à celui de > producteur. > > Olivier Sagna > > Secrétaire général > > > > -- > Ce message a été envoyé à la liste [email protected] > Gestion de votre abonnement : http://dakarlug.org/liste > Archives : http://news.gmane.org/gmane.org.user-groups.linux.dakarlug > Le site du DakarLUG : http://dakarlug.org >
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