Je ne comprends pas leur appel comme un appel au piratage. Ils utilisent ce 
terme volontairement pour dénoncer la stigmatisation à outrance de pratiques 
légales : échanger des oeuvres tombées dans le domaine public ou devenues 
introuvables dans les circuits commerciaux (j'ai une liste de films anciens 
de Renoir que je recherche depuis des années, je mets quiconque au défit de 
les trouver), l'échange entre amis de morceaux de musique autorisé par leurs 
auteurs et la diffusion d'oeuvres faites à partir d'autres morceaux de 
musiques (remixage...). Il n'y a rien d'illégal là-dedans.



Ils sont, nous sommes,  des millions, en France, chaque jour à échanger des 
oeuvres: des tubes, des films à la mode, mais aussi des films et des disques 
rares, introuvables,  des œuvres oubliées ou «tombées» dans le domaine 
public. 

Le Sunday 22 March 2009, Stéphane Urbanovski a écrit :
> David VANTYGHEM a écrit :
> > Alors signez la charte des pirates : http://reseaudespirates.org
>
> Signez ce monceau d'ineptie ? Certainement pas !
>
> Ce texte remet en cause le droit d'auteur et le copyright ce qui est
> connerie monumentale.
>
> Le combat, il est contre les DRM qui nous empêchent de jouir d'une œuvre
> légalement obtenue (cf. DADVSI) ou contre les outils de surveillance qui
> nous surveille de façon très opaque (cf. HADOPI).
>
> L'auteur (ou ayants droits) doit rester maître de son œuvre et décider de
> ce qui peut être fait avec. N'oubliez pas que les logiciels libres
> s'appuient sur ce principe !
>
> Si un auteur décide de diffuser son œuvre de façon libre, on peu
> certainement l'encourager mais certainement pas l'y contraindre.
>
> --
> Stéphane



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