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Bonjour ! Je ne vois nulle par non plus de remis en cause du droit d'auteur ou du copyright.. E je soutient que le supprimer serait une erreur monumentale, le copyleft est une application du copyright, créative commons aussi (certains droits reservés). La partie qui parle du "piratage" c'est juste un petit préambule pour poser la situation à mon avis (et un peu déplacé, voir plus bas) : le texte s'élève contre la réduction des libertés numérique. La seule mention du copyright est sur le retardement du domaine public, et il est vrai qu "Aux États-Unis, le droit d’auteur a été rallongé de 20 ans à la fin des années 90, principalement pour satisfaire Disney qui craignait de voir Mickey tomber dans le domaine public." (Du Bon Usage de la Piraterie, Florent Latrive, page 20). Je n'ai pas saisi pourquoi ils font le rapport entre "Pour eux, je suis un pirate" et "Je signe le pacte pour les Libertés numérique", car même celui qui ne télécharge pas d'oeuvres (dans le domaine public ou non) peut ouvertement soutenir le mouvement des libertés numérique. De fait, l'échange légal d'œuvres ou de logiciel est lui même en danger avec la réduction des "Libertés numériques", que j'utilise Emule pour récupérer HarryPotter 12, pour télécharger une distribution Ubuntu ou des images pénonazies, on me met dans le même sac. Mais l'appellation "charte des pirates", même prise dans un sens ironique, me paraît donc déplacée, nous ne nous opposons pas à Hadopi par crainte de ne plus pouvoir télécharger illégalement des films ! Ainsi je comprend le pacte, et l'accepte ouvertement, mais l'appelation "Je prends le parti des pirates" me rebute aussi. Après, je ne suis pas sur d'avoir su aller au fond du texte, mais je tenait tout de même à donner mon point de vue. Cordialement --- Delaby Pierre @ Metz @ 15:29 Je ne comprends pas leur appel comme un appel au piratage. Ils utilisent ce terme volontairement pour dénoncer la stigmatisation à outrance de pratiques légales : échanger des oeuvres tombées dans le domaine public ou devenues introuvables dans les circuits commerciaux (j'ai une liste de films anciens de Renoir que je recherche depuis des années, je mets quiconque au défit de les trouver), l'échange entre amis de morceaux de musique autorisé par leurs auteurs et la diffusion d'oeuvres faites à partir d'autres morceaux de musiques (remixage...). Il n'y a rien d'illégal là-dedans.Ils sont, nous sommes, des millions, en France, chaque jour à échanger des oeuvres: des tubes, des films à la mode, mais aussi des films et des disques rares, introuvables, des œuvres oubliées ou «tombées» dans le domaine public. Le Sunday 22 March 2009, Stéphane Urbanovski a écrit : |
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