On 2001.04.09 12:15 Paul-Jean Cagnard wrote:
> ...
> On peut être parano jusqu'à un certain point, mais pour des élections il
> faut toujours fair confiance à qqn à un certain moment. Et le contrôle
> mutuel est plus facile avec des humains (de deux partis différents,
> etc.) qu'avec des machines. Qui garantit, et qui peut le vérifier, que
> la machine sur laquelle tournera le logiciel (libre, ouvert ou autre)
> n'est pas elle-même configurée pour tricher ?
Je suis d'accord que si on veut vivre en société un moment ou un autre il
faudra faire confiance aux autres.
Mais cette confiance me semble base sur la *possibilité* de vérifier.
C'est celui-la, à mon avis, le rôle de la transparence obtenu via code
libre.
Ce qui n'est pas la même chose qu'une confiance aveugle et non-testable.
[Côte parano :-)]
on pourrait envisager un système de compatage multiple où chaque
parti/mouvement/etc.. aurait son ordinateur/decompeteur
ou, alant plus loin, plusières copies de la base de données des votes et on
pourrait même mener la rendundance au niveau d'une
vote-farm, une evotei (:=e-vote + seti), avec un système de
stockage/compatge distribué, pourquoi pas, en mettant chaque ordinateur
dans un de ces endroits qu'on nomme aujourd'hui local-de-vote...
En sérieux:
> Ce n'est peut-être pas grave, mais c'est un des principes de base du
> vote actuel dans un isloir plutôt qu'à main levée devant tout le monde.
> De plus, si on peut savoir pour qui qqn a voté, on peut acheter son
> vote. Comme le mentionnait Frédéric, lisez les articles des dernières
> éditions de CryptoGram. De nombreuses personnes ont voulu présenter le
> vote électronique comme solution miracle au problème de vote aux
> États-Unis. Eh bien on remarque que proposer une solution de vote
> électronique qui soit aussi bonne que le vote manuel est encore un
> énorme problème.
Il se peut qu'en ne soit pas encore em mésure d créer un système de vote
via réseau ouvert avec une *securité suffisante*.
Mais, en supposant que ce n'est pas le cas, et c'est juste une supposition
il faut qu'on *puisse* faire confiance: la transparence.
Je me demande sur la crédibilité d'un système ou n'importe quelle de ces
grandes banques hyper-perfomantes et responsables et respectueuses de tous
les accords quelles signent organiserait le tout: de l'identification des
ayant droit à voter (les débiteurs chroniques l'auraient?) à l'annonce du
résultat. Il se peut que le secret du vote et le secret banquaire ne
portent en comun que le nom.
On 2001.04.06 23:29 Marc Mongenet wrote:
>...
> En bref, il me semble qu'il suffit d'un contrat de maintenance
> assez classique et d'acheter le source avec droit de le rendre
> disponible au public pour garantir le processus démocratique.
>
> > Cela dit dans ce cas précis la différence me semble insignifiante.
>
> Pas pour celui qui vend le système ! Le code source de Solaris me semble
> par exemple 'ouvert', mais pas libre.
Je ne place pas comme vendeur. Et tant que client, le principe du libre
c'est celui qui convient.
D'ailleurs pourquoi devrait l'état attendre que Sun (ou HP, ou...)
l'autorisent à faire des changements?
Devrait t'on attendre que Microsoft autorise un changement à la
constitution fédérale (vraisemblablement tape avec un de ces produits)?
En plus il me semble que l'état doit être responsable/bilisé par ces choix.
Or le logiciel propriétaire ne permet pas que son acheteur le fasse et au
même temps ne donne aucunne garantie. Mais si vous les lectures de cette
liste connaissent sûrement ces questions...
D'ailleurs
On 2001.04.06 22:37 Philippe Strauss wrote:
> une petite remarque sur les logiciels pas libre, grand public en vente:
> tous refute une quelconque garantie sur le fait meme que le logiciel
> puisse
> etre utilise dans le cadre de l'application envisagee ou quelque chose
> comme ca.
> ca veut dire: 'non, on vous garantit meme pas qu'il marche pour ce a quoi
> il est destine | vous voulez l'employer'
À demain,
José
--
http://www-internal.alphanet.ch/linux-leman/ avant de poser
une question.