Cher Ami April et Aful ont bien raison de remonté les bretelle de ceux que ns dirige!!!! Quand à savoir qui heberge qui bof, l'important et le combat contre ceux qui menace: tux, deamons, et la liberté !!!!
VIVE la FRANCE LIBRE Linuxienement Jean-Baptiste Le Samedi 6 Octobre 2001 00:55, vous avez écrit : > Le Mercredi 3 Octobre 2001 04:04, Fabien Germain a écrit : > > Bonjour a tous, > > > > Voici un mail que j'ai recu concernant une liste de diffusion InterLUG. > > L'idee parait tres bonne mais, toujours aussi parano :-), je suis alle > > faire un petit tour sur les archives de leur ML avant de m'inscrire... > > Apparemment c'est la gueguerre entre APRIL et AFUL, a savoir qui a > > propose en premier d'heberger la liste (!!!). C'est assez pitoyable, je > > n'ai personnellement pas de temps a perdre avec ce genre de querelles > > stupides :-) > > > > Libre a vous de vous y inscrire. > > Afin que l'info soit complète, voici ce que je reçois concernant APRIL et > AFUL, dont de nombreux membres militeraient dans les deux formations (ça > gonfle l'effectif total ? ;-)) > > --------------------------------------------------------------- > > [Paris, le 4 octobre, communiqué de presse, pour diffusion immédiate] > > L'AFUL et l'APRIL ont été reçues le 12 septembre 2001 par des > conseillers du premier ministre afin d'obtenir des clarifications > concernant la position du gouvernement sur la question des brevets > logiciels. Au cours d'un entretien de 2 heures, l'AFUL et l'APRIL ont > rappelé que cette question s'inscrit dans le contexte plus vaste de la > protection des libertés dans une societé structurée par les technologies de > l'information. L'AFUL et l'APRIL ont exprimé le vif mécontentement des > utilisateurs de logiciels libres et de nombreuses PME du secteur du > logiciel ou des services immatériels face aux nombreuses anomalies relevées > depuis un an dans le traitement du dossier de la brevetabilite des > logiciel, la dernière en date étant la publicité anormale donnée par le > gouvernement à l'avis de l'académie des technologies sur les brevets > logiciels. > > Cet avis, élaboré dans des conditions peu régulières, contient en effet > des erreurs scientifiques grossières et des assertions relevant de la > désinformation, notamment en ce qui concerne les logiciels libres, les > PME du logiciel et le brevetage des méthodes intellectuelles. > > Les conseillers du premier ministre ont rappelé l'historique du dossier, > mis en oeuvre par la Commission européenne, et la volonté française de > demander à la Commission une expertise à la fois approfondie et > transparente de la question de la brevetabilité des logiciels. Ils ont > convenu que le traitement de ce dossier avait pu donner lieu à des > malentendus, voire à des maladresses. > Ils ont rappelé que l'avis de l'Académie des technologies fait partie d'un > ensemble d'avis et d'expertises demandés par le Gouvernement, et que sa > publication était à ce titre nécessaire et souhaitable. Le rapport du > groupe de travail du secrétariat d'Etat à l'industrie sera lui aussi mis > sur Internet, sur un site officiel, dès que toutes les personnes > interrogées auront validé le compte-rendu de leur audition, ainsi que > l'ensemble des rapports et contributions produits autour de la > brevetabilité du logiciel et notamment le rapport du conseil général des > mines et celui du CCSTIC (Comité de Coordination des Sciences et > Technologies de l'Information et de la Communication). > > Ils ont rappelé que le gouvernement n'avait pas encore pris position sur > la brevetabilité du logiciel et qu'en tout état de cause, l'Académie des > technologies est une instance indépendante du Gouvernement, dont les > avis ne constituent pas une position du Gouvernement. Ils ont indiqué qu'il > serait procédé à la publication sur Internet, sur un site officiel, > d'autres contributions significatives sur l'opportunité de la brevetabilité > du logiciel. > > Ils ont réaffirmé qu'ils examineraient attentivement les contributions > de l'AFUL et de l'APRIL afin de pouvoir prendre des décisions sereinement > et en parfaite connaissance de cause. > > Par ailleurs, les conseillers du premier ministre ont indiqué qu'outre > le rapport du groupe de travail du sécrétariat d'Etat à l'Industrie et > l'avis de l'Académie des technologies, ils avaient demandé une évaluation > économique de la problématique du brevet logiciel, à travers une commande > adressée au Conseil d'analyse économique mis en place en 1997 par le > Premier ministre. > > Cette avis doit notamment étudier les moyens de protéger le logiciel les > plus favorables à l'innovation. > > En particulier, les conseillers du premier ministre ont rappelé que l'un > des objectifs importants, souligné d'ailleurs par le rapport de l'académie > des technologies, est d'éviter en Europe d'aboutir aux difficultés > constatées aux Etats-Unis par la méthode de mise en ?uvre de la > brevetabilité du logiciel. > > Enfin, ils ont conclu qu'il ne serait pas envisageable de mettre en > place un brevet logiciel s'il n'était pas établi que le brevet logiciel > favorise l'innovation. > > Ils ont rappelé en outre les nombreuses actions concrètes engagées dans > le cadre du programme d'action gouvernemental pour la société de > l'information s'agissant de la mise en valeur des solutions apportées par > les logiciels libres et ouverts, en particulier dans le cadre du chantier > de l'administration électronique, et cité comme exemple l'action > d'information et de promotion > auprès des administrations engagées par la mission pour le soutien > technique au développement des TIC dans l'administration, renforcée dans le > décret constitutif de la nouvelle Agence pour les TIC dans l'administration > (ATICA, créée fin août 2001). > > L'AFUL et l'APRIL ont rappelé que le logiciel étant un bien culturel, il > était possible de mettre en oeuvre le droit de véto pour bloquer toute > directive européenne qui nuirait à la diversité, à l'innovation et à la > création. > En outre, l'AFUL et l'APRIL ont montré qu'il existait des moyens juridiques > simples pour faire revenir l'Office Européen des Brevets à une pratique > conforme à la convention de Munich et au manuel d'examen de 1978. > > L'AFUL et l'APRIL ont également rappelé que le rapport du Conseil > général des mines et celui du CCSTIC (Comité de Coordination des Sciences > et Technologiesde l'Information et de la Communication), estiment que le > brevet logiciel a un impact négatif sur l'innovation et la concurrence, et > qu'il est probablement impossible d'éviter une extension du système de > brevet aux algorithmes, aux mathématiques, aux méthodes d'affaires et à > toutes les méthodes intellectuelles si le brevetage du logiciel était > légalisé. > > > Participants > ------------ > > Conseillers du Premier Ministre: > > M. Jean-Noël TRONC > > Conseiller pour la société de l'information > > Mme Florence SCHMIDT-PARISET > > Conseillère technique chargée de la société de l'information > > M. Thierry WEIL > > Conseiller technique pour la recherche, la technologie et l'espace > > > Représentants des Associations > > M. Stéfane Fermigier (AFUL, EuroLinux): [EMAIL PROTECTED] > > M. Bernard Lang (AFUL, EuroLinux): [EMAIL PROTECTED] > > M. Frédéric Couchet (APRIL, EuroLinux): [EMAIL PROTECTED] > > M. Jean-Paul Smets (AFUL, EuroLinux): [EMAIL PROTECTED] > > > A propos de l'AFUL (www.aful.org) > > L'AFUL, Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des > Logiciels Libres, est une association loi 1901 dont le but majeur est > la promotion de systèmes d'exploitation libres de types UNIX (comme > Linux et les dérivés BSD) et des standards ouverts. Elle regroupe des > utilisateurs (professionnels ou particuliers), des sociétés (éditeurs > de logiciels ou de documentations, sociétés de services) et d'autres > associations qui poursuivent des objectifs similaires. > > A propos de l'APRIL (www.april.org) > > L'APRIL, Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique > Libre, créée en 1996, est composée de professionnels de différentes > sociétés ou administrations, de chercheurs et d'étudiants. Elle a pour > objectif de sensibiliser les entreprises, les administrations et les > particuliers sur les risques des solutions propriétaires et fermées, > et de les informer des potentialités offertes par les logiciels libres > et les solutions basées sur des standards ouverts. > > A propos d'EuroLinux (www.eurolinux.org) > > L'Alliance EuroLinux pour une infrastructure informationnelle libre > est une coalition ouverte de sociétés commerciales et d'associations à > but non lucratif unies pour promouvoir une culture informatique > européenne fondée sur les standards ouverts, la concurrence, Linux et > les logiciels libres. Les sociétés membres ou associés aux campagnes > d'EuroLinux développent ou commercialisent des logiciels sous des > licences libres, semi-libres ou non libres pour des systèmes > d'exploitation tels que GNU/Linux, MacOS ou Windows. Linux-Azur : http://www.linux-azur.org Désinscriptions: http://www.linux-azur.org/liste.php3 **** Pas de message au format HTML, SVP ****
