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Arrestation dans l'entourage du président : Certains des prisonniers étaient maltraités
Nouakchoutt-info du 05 juillet 2006
Depuis leur incarcération, les cinq détenus, proches de l'ancien président déchu, Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya, restent dans les mains des enquêteurs sans que leurs parents n'aient de nouvelles d'eux. Le mauvais traitement qui semble avoir été infligé aux islamistes qui ont fait leur apparition lundi soir fait craindre que les pratiques de maltraitance policière continue, malgré l'esprit que la transition a voulu imprimer aux droits de l'Homme.
Si selon les informations dont nous font état que le colonel Abderrahmane Ould Lekwar, assujetti au mess de l'armée, n'a pas été maltraité, on ne peut pas en dire autant de ses codétenus dont son propre fils, Mohamed Lemine Ould Lekwar alias Mini notamment.
Selon des sources informées, on indique que le jeune Mohamed Lemine Ould Lekwar a été soumis dans le commissariat où il était en détention de graves sévices corporels allant jusqu'à la pratique de ce qu'on appelle dans le jargon des tortionnaires le Jaguar. Une position consistant à mettre la tête du détenu en bas et ses pieds ligotés à un support, en haut. Ce traitement inhumain et cruel était pratiqué naguère pour l'extorsion d'aveu aux détenus.
Tout le monde avait estimé que de tels procédés étaient révolus. En apparences, la police ne semble pas avoir suivi. Elle continue dans le refus le plus élémentaire de respecter la dignité humaine. En ce qui concerne les autres détenus, d'autres sources disent avoir remarqué Mohamed Ould Mohamed Ali, totalement dévêtu. Il aurait été obligé en rester en petite culotte.
En tout état de cause, l'expérience du déferrement des islamistes devant le parquet sous un jour qui n'honore ni la police, ni l'administration pénitentiaire. Deux institutions qui ne semblent pas connaître le changement dans leurs méthodes répréhensibles de forcer les détenus à reconnaître des faits qui leur souvent étranger. D'ailleurs juridiquement cette extorsion d'aveux, dans pareilles circonstances, n'a aucune valeur légale.
Tout le monde pourrait reconnaître sous la pression psychologique ou le mauvais traitement des choses dont il n'a aucune connaissance pourvu pour lui de mettre fin à sa torture. Ce qui semble être le cas d'au moins l'un des détenus, Mini Ould Lekwar.
Pour les autres, l'ex-colonel Ould Vayda et Ahmed Ould Saleck aucune information n'a filtré sur leurs conditions de détention. Nous espérons seulement qu'ils ne soient pas traités de la même manière que Mohamed Lemine Ould Lekwar.
JD
Si selon les informations dont nous font état que le colonel Abderrahmane Ould Lekwar, assujetti au mess de l'armée, n'a pas été maltraité, on ne peut pas en dire autant de ses codétenus dont son propre fils, Mohamed Lemine Ould Lekwar alias Mini notamment.
Selon des sources informées, on indique que le jeune Mohamed Lemine Ould Lekwar a été soumis dans le commissariat où il était en détention de graves sévices corporels allant jusqu'à la pratique de ce qu'on appelle dans le jargon des tortionnaires le Jaguar. Une position consistant à mettre la tête du détenu en bas et ses pieds ligotés à un support, en haut. Ce traitement inhumain et cruel était pratiqué naguère pour l'extorsion d'aveu aux détenus.
Tout le monde avait estimé que de tels procédés étaient révolus. En apparences, la police ne semble pas avoir suivi. Elle continue dans le refus le plus élémentaire de respecter la dignité humaine. En ce qui concerne les autres détenus, d'autres sources disent avoir remarqué Mohamed Ould Mohamed Ali, totalement dévêtu. Il aurait été obligé en rester en petite culotte.
En tout état de cause, l'expérience du déferrement des islamistes devant le parquet sous un jour qui n'honore ni la police, ni l'administration pénitentiaire. Deux institutions qui ne semblent pas connaître le changement dans leurs méthodes répréhensibles de forcer les détenus à reconnaître des faits qui leur souvent étranger. D'ailleurs juridiquement cette extorsion d'aveux, dans pareilles circonstances, n'a aucune valeur légale.
Tout le monde pourrait reconnaître sous la pression psychologique ou le mauvais traitement des choses dont il n'a aucune connaissance pourvu pour lui de mettre fin à sa torture. Ce qui semble être le cas d'au moins l'un des détenus, Mini Ould Lekwar.
Pour les autres, l'ex-colonel Ould Vayda et Ahmed Ould Saleck aucune information n'a filtré sur leurs conditions de détention. Nous espérons seulement qu'ils ne soient pas traités de la même manière que Mohamed Lemine Ould Lekwar.
JD
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Maltraitance des détenus : Sit-in des parents
Nouakchoutt-INFO 05 juillet 2006
Nouakchoutt-INFO 05 juillet 2006
Ce mardi 4 juillet 2006, quelques dizaines de femmes, des proches de l'ancien président, Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya, arrêtés et présumés attenter à la sûreté de l'Etat par le sabotage de la transition ont procédé à un sit-in devant le siège du Secrétariat permanent du
CMJD (ex-Sénat).
Une heure après, la police est intervenue pour disperser la foule en colère qui protestait contre " l'arrestation arbitraire et incompréhensible " des leurs. Ces femmes affirment que les accusations sont sans fondement et ne sont que des allégations ourdies par certains pour ternir jalousement l'image de ces gens innocents.
Signalons que Abderrahmane Ould Lekhwar et fils, Mohamed Ould Mohamed Ali et Sidi Mohamed Ould Vayda ont été appréhendés par la police depuis le 18 juin. Aujourd'hui, ces femmes se disent préoccupées par le sort de leurs proches dont ils sont sans nouvelles depuis quelques jours.
Soukeina Mint Ezzaghane est mère de Mini Ould Abderrahmane fils du Colonel Ould Lekhwar. Cette maman dénonce les conditions lamentables et inhumaines dans lesquelles se trouvent son fils. Elle dit avoir pris contact avec son fils par ses propres moyens et que ce dernier lui avait affirmé que quatre jours après son arrestation, le sommeil lui est refusé sous la lumière éblouissante et qu'il est privé de fumer.
Transféré à la compagnie de police se trouvant au quartier Bagdad c'est là où a eu lieu l'interrogatoire sous la torture. Les questions posées ont trait à des numéros de téléphone. Mini répondait qu'il n'avait aucune connaissance des numéros avancés. Le jeudi passé, l'interrogatoire a repris d'après Soukeina et son fils a été soumis au Jaguar et il a cédé sous l'effet de la torture à avouer ce dont il n'a aucune connaissance.
Le lendemain, le jeune Mini a pu contacter sa maman par téléphone pour confirmer lui-même qu'il a été victime d'une torture sans précédent et qu'il a répondu positivement en reconnaissant tout ce dont il est accusé sous l'effet des souffrances corporelles.
Soukeina sollicite solennellement les autorités à avoir et s'enquérir de la situation de son fils qui a été nouvellement transféré à un lieu inconnu. Soukeina ajoute que son fils est un jeune bien éduqué, sans problème et qu'il est à l'abri de cette histoire.
Harouna Cissé
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Une heure après, la police est intervenue pour disperser la foule en colère qui protestait contre " l'arrestation arbitraire et incompréhensible " des leurs. Ces femmes affirment que les accusations sont sans fondement et ne sont que des allégations ourdies par certains pour ternir jalousement l'image de ces gens innocents.
Signalons que Abderrahmane Ould Lekhwar et fils, Mohamed Ould Mohamed Ali et Sidi Mohamed Ould Vayda ont été appréhendés par la police depuis le 18 juin. Aujourd'hui, ces femmes se disent préoccupées par le sort de leurs proches dont ils sont sans nouvelles depuis quelques jours.
Soukeina Mint Ezzaghane est mère de Mini Ould Abderrahmane fils du Colonel Ould Lekhwar. Cette maman dénonce les conditions lamentables et inhumaines dans lesquelles se trouvent son fils. Elle dit avoir pris contact avec son fils par ses propres moyens et que ce dernier lui avait affirmé que quatre jours après son arrestation, le sommeil lui est refusé sous la lumière éblouissante et qu'il est privé de fumer.
Transféré à la compagnie de police se trouvant au quartier Bagdad c'est là où a eu lieu l'interrogatoire sous la torture. Les questions posées ont trait à des numéros de téléphone. Mini répondait qu'il n'avait aucune connaissance des numéros avancés. Le jeudi passé, l'interrogatoire a repris d'après Soukeina et son fils a été soumis au Jaguar et il a cédé sous l'effet de la torture à avouer ce dont il n'a aucune connaissance.
Le lendemain, le jeune Mini a pu contacter sa maman par téléphone pour confirmer lui-même qu'il a été victime d'une torture sans précédent et qu'il a répondu positivement en reconnaissant tout ce dont il est accusé sous l'effet des souffrances corporelles.
Soukeina sollicite solennellement les autorités à avoir et s'enquérir de la situation de son fils qui a été nouvellement transféré à un lieu inconnu. Soukeina ajoute que son fils est un jeune bien éduqué, sans problème et qu'il est à l'abri de cette histoire.
Harouna Cissé
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