Flore, fortifie toi seulement et prend courage. Laisse les s'illustrer négativement. Ce que les gens ne savent pas c'est qu'en adoptant ce genre de comportement même ceux qu'ils sempblent intéresser se méfient d'eux. Les détracteurs, il y en a partout. Quand ça marche, ils vont critiquer pour te déboussoler, quand ça ne marche pas il vont te netraliser. alors, vous avez intérêt à aller de l'avant, à poser des actions.
Votre réseau, va bouger j'en suis sûr. ayez un noyaux du et travailler régulièrement. ne lachez pas les partenaires ONUSIDA,OMS,CNLS,PNUD les programmes nationaux PNLP,PNLS,PNLT et soyez présents aus grandes rencontres. Ne dormez surtout pas! Ca va aller.Les partenaires savent que les camarades font tout ça pour nous torpiller et pour torpiller la lutte contre les trois pandémies, alors ceux qui seront à leurs côter auront raison sur leurs adversaires. Je veux dire si vous êtes découragés et que vous leur laissez la place ils vont l'occuper! C'est plutôt maintenant qu'il faut bouger! ________________________________ De : Flore BEHALAL <[email protected]> À : remastp <[email protected]> Envoyé le : Jeu 20 janvier 2011, 14h 48min 38s Objet : [REMASTP] Irène Sidonie ne démord pas lisez seulement (voici l'article qu'elle a publié hier sur son blog http://jumelles-blog.africaciel.com/afrique/art-11607-index.html) Médias: Le REMASTP face à ses turpitudes Mercredi 19 Janvier 2011 à 11:47:22 Les jeux sont désormais lancés pour le Réseau des Médias Africains dans le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. Deux ans déjà que le réseau des Médias Africains dans le Sida, la Tuberculose et le Paludisme (REMASTP) a été crée. Très peu de journalistes vivant par exemple à Yaoundé, la capitale du Cameroun connaissait son existence. Certains avaient été informés le lundi 13 décembre 2010, par la représentation de l’ONUSIDA au Cameroun, emmené par son coordonnateur Mamadou Lamine Sakho. Et au cours de la session de restitution de l’atelier sous régional organisé du 5 au 8 octobre dernier sur le thème «Médias, VIH/Sida, genre et droits humains en Afrique de l’Ouest et du Centre». Rencontre au cours de laquelle la trentaine de représentants de la presse de 19 pays de deux sous régions susmentionnées avaient été imprégnés de l’évolution des projets de lois et avants projets de lois jusqu’ici rédigés et/ou promulgués sur le continent. Au menu des travaux également, il était question de former les participants à la rédaction des articles liés au genre, notamment aux problèmes des minorités sexuelles dans leur globalité. D’emblée ce 13 décembre, Lamine Sakho qui modérait la session avait tenu à présenter à l’assistance le nouveau bureau de REMASTP local, et ceux de ses membres promus à des postes au sein de la représentation régionale africaine L’annonce de la promotion de Jean Pierre Elobo, chef de chaîne d’une Radio de la place comme Coordonnateur de la branche nationale et de Flore Behalal, ancienne coordonnatrice à la vice présidence africaine avait soulevé l’ire des participants. Ces derniers voulant tout savoir sur le création du réseau, sa mise sur pied, son fonctionnement, le mode de désignation de ses responsables, les raisons de l’absence des confrères de la presse anglophone dans le bureau, etc. Mais ces préoccupations avaient très vite été balayées par monsieur Sakho selon qui «le REMASTP n’est pas un parti politique, il s’agit d’avoir un groupe de personnes engagées qui fasse le boulot». Avant de conclure, visiblement irrité, qu’un réseau de journalistes n’est pas astreint à l’exigence de démocratie, et donc, avait-il conclut, le débat sur la sujet est un débat stérile. Dans la salle pendant un moment, son propos avait fait place nette à un silence pesant. Rompu par l’orateur qui invitait les représentants de la presse à soulever des préoccupations liées au sujet à l’ordre du jour, plutôt qu’au mode de désignation des membres du bureau local. Mais en face, les participants avaient déjà été refroidis, et conversaient désormais entre eux. A la place des échanges sur le rôle des médias dans la croisade contre les trois pandémies, on avait eu droit à un brouhaha ambiant, troublé par deux petites questions sur une fois de plus, la vie du réseau. Pour mémoire, le REMASTP national a été mis sur pied au Cameroun en 2009, par madame Thérèse Belobo, à l’époque chargée de la communication du Comité national de lutte contre le Sida (Cnls). C’est elle qui à son retour d’Abidjan où avait été initié ce mouvement avait convoqué et réunit une vingtaine de journalistes de divers médias publics et privés dans les installations de la structure qui l’employait. Le bureau fut mis sur pied au terme de la deuxième rencontre du genre, avec madame Bolobo comme présidente, et Flore Bahalal comme membre du bureau. Mais par un coup de baguette magique, c’est cette dernière qui préviendra par mail les membres de la reprise en main des affaires du réseau, pour des raisons encore très floues dont son départ imminent à la retraite brandit par madame Behalal. C’est également elle qui dans son coin va reconstituer toute seule le nouveau bureau national. Lequel sera officiellement installé quelques mois plus tard la même année 2009 par Bamba Youssouf, le président régional. A cette époque, la poignée d’«adhérents qui compose le branche locale a décidé de laisser passer étant donné que l’on est à la première année de fonctionnement. «On allait la juger au pied du mur, en attendant la prochaine assemblée générale», pensait-on. Durant l’année qui a suivit, presque aucune activité n’a été réalisée, ni aucune réunion de coordination. Puis vint l’atelier sous régional, qu’avait du peaufiner sur place, et contre son gré, Bamba Youssouf, le président du REMASTP Afrique a la veille de l’ouverture de la cérémonie. Parce que lorsqu’il arrive à Yaoundé une semaine avant la tenue de la rencontre, aucun document y relatif n’est prêt. Le week-end précédant l’atelier avait été consacré à la confection des dossiers de presse et autres discours. Le Jour-J, le gros des journalistes de santé de la ville venus couvrir l’événement découvrira pour la première fois l’existence de cette association. Selon le programme préétabli, ladite restitution devait avoir été faite aux lendemains de l’atelier sous régional, et avant le 1er Novembre 2010, date de lancement du concours pour le meilleur article sur le gendre et les droits humains. Suivie en assemblée générale (AG) du renouvellement du bureau national. Mais en guise d’AG, c’est depuis Abidjan que monsieur Bamba Youssouf a lui-même désigné l’équipe dirigeante du Cameroun, en y intégrant des confrères nouvellement arrivés. Au final l’ancien bureau a été limogé sans avoir été évalué, et certains de ses membres reconduits sans leur consentement. A cette date, le REMASTP Cameroun est réduit aux seuls membres du bureau. Près d’une dizaine de personnes «qui joueront le jeu» comme l’a écrit dans un article un confrère Béninois membre du réseau à l’issue d’une réunion dans son pays. A la lumière de ce qui précède, on peut dire sans risque de se tromper que le REMASTP telle qu’il est constitué aujourd’hui ne sera qu’un groupe de prébende tout juste bon pour combler des trous. Puisque l’Assemblée générale élective devant clôturer les travaux de Yaoundé n’a pas eu lieu finalement. Rendu à sa deuxième année de vie, l’ensemble des adhérents régulièrement inscrits ou non n’a pas eu l’opportunité d’élire leur équipe de direction. Tout le bureau régional a été fabriqué par monsieur Bamba. Quelques-uns de ses membres avoueront avoir été consultés à huis clos. On peut de ce fait présumer que les articles publiés par ces hommes et femmes des médias issus du réseau seront également orientés selon la politique de bâillonnement prônée par Bamba Youssouf et consorts. Au Cameroun en ce moment, le pays touche le fond en matière de contrôle des grandes endémies, mais ces journalistes prisonniers du factuel n’en ont cure. Les malades atteints de Vih/sida ou de tuberculose promènent leur détresse d’un hôpital à un autre à la recherche des médicaments subventionnés, en vain. La pénurie d’antirétroviraux (Arv) et d’antituberculeux notamment dure depuis plus de deux mois, mais personne n’en parle. Certains iront requérir le sponsoring de l’ONUSIDA pour faire leur travail. Et ainsi poursuivre le jeu. » Auteur: Ndjabun Irène Sidonie journaliste -- Flore BEHALAL Journaliste Principale Première Secrétaire Exécutive Adjointe du REMASTP en Charge de l'Afrique Centrale Coordonnatrice Pays du REMASTP-CAMEROUN 00237 96 55 80 40 00237 7746 7784 -- Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP. Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail à [email protected]. Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse [email protected]. Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr -- Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP. Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail à [email protected]. Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse [email protected]. Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr
