Dupa 1990, o data cu REINTRODUCEREA studiului religiei in scoli multi parinti au invatat de la copiii lor sa faca cruce, sa posteasca sau sa se roage (am vazut multi asa zisi intelectuali romani care schiloditi sufleteste de anii de ateism  au trait o astfel de experienta).

Pe de alta parte avand ocazia sa predau religia pentru putin timp la inceputul anilor '90 intr-o  scoala din Bucuresti am putut remarca dragostea si dorinta  copiilor pentru cunoasterea lui Dumnezeu. Nu vad de ce i-am priva tocmai noi cei mari de aceasta bucurie?

Sigur ca este dicutabil cine si cum face aceasta formare spirituala.

Referitor la plata acestor ore, cred ca atata timp cat Biserica plateste (ca orice alta institutie) impozit la stat, poate sa beneficieze in schimb de  plata orelor de religie sau finantarea altor activitati cum ar fi cele de asistenta sociala.Asta cel putin pana in momentul in care isi vor face aparitia si la noi scolile confesionale (care in multe tari - sa le zicem civilizate sunt suprasolicitate).

 Pentru ca tot intreba cineva cum stau lucrurile prin Europa  in ceea ce priveste religia in scoala, iata cateva rezultate dp. o cautare simpla pe internet.  Am vazut ceva si pentru Canada. Cei care locuiesc in America ne pot da sfaturi utile despre ce se petrece acolo.Documentarea poate continua.

http://www.ciep.fr/ries/ries36b.htm

http://www.ledevoir.com/2005/01/25/73341.html?282

http://www.europe-et-laicite.org/Documents/Ens-Religions.html

École et religion

Accueil > Revue internationale d'éducation Sèvres > n° 36 : École et religion > Sommaire

  • Marie Duru-Bellat, Inégalités sociales à l’école et politiques éducatives,
    UNESCO : Institut international de la planification de l’éducation, 2003

Dossier

École et religion

Introduction (pdf - 160 Ko)
Dominique Borne
Inspecteur général, doyen de l’Inspection générale de l’Éducation nationale

La religion à l’école en Allemagne
Débats actuels
Peter Schreiner
Chargé de recherches à l’Institut Comenius, association protestante des sciences de l’éducation, président de l’Intereuropean Commission on Church and School.

L’Allemagne est un État séculier, philosophiquement neutre. La liberté de religion, garantie par la Constitution, comprend aussi bien la liberté d’avoir ou non une religion (liberté de religion négative) que la libre _expression_ de cette religion (liberté de religion positive). La population appartient en majorité à l’une des deux grandes confessions chrétiennes : l’Église catholique ou l’Église protestante. Le nombre de musulmans est en augmentation ; les autres confessions représentent une part infime de la population. Un des domaines de coopération entre l’État et les communautés religieuses est l’instruction religieuse, matière enseignée dans les écoles publiques mais dont les autorités religieuses définissent les contenus. Les écoles privées catholiques et protestantes sont de plus en plus nombreuses car les parents veulent d’autres choix que la seule école publique. Une série de conflits - le crucifix en Bavière, le voile des enseignantes - a généré, ces dernières années, un vif débat sur la place de la religion dans l’opinion publique et à l’école.

La place de la religion dans l’enseignement en Angleterre
Robert Jackson
Directeur de Warwick Religions and Education Research Unit, Institute of Education, Université de Warwick, Royaume-Uni, rédacteur en chef du British Journal of Religious Education.

La place de la religion au sein des écoles publiques anglaises reflète l’histoire particulière de la Grande-Bretagne, devenue une société multiculturelle. Les objectifs et le contenu de l’éducation religieuse, qui est intégrée depuis 1944 au curriculum scolaire officiel, sont déterminés par des comités locaux à l’intérieur du cadre défini par des lois successives sur l’éducation. Actuellement, les élèves qui sont dans des établissements entièrement financés par l’État doivent apprendre le christianisme et les principales religions représentées en Grande-Bretagne, selon une pédagogie ouverte et libérale. Depuis 1944, l’État finance aussi partiellement certaines catégories d’établissements religieux. Bien que la majorité de ceux-ci restent chrétiens, une plus grande sensibilisation à la diversité au sein de la société a conduit l’État à reconnaître un certain nombre d’établissements fondés sur d’autres croyances. Dans les community schools, l’éducation religieuse multiconfessionnelle offre des occasions d’un dialogue adapté à une société multiculturelle.

La religion à l’école en France
Débat

André Blandin, Secrétaire général adjoint de l’Enseignement catholique.
Dominique Borne,
Inspecteur général, doyen de l’Inspection générale de l’Éducation nationale.
André Legrand,
Professeur de droit public à l’université de Paris X Nanterre.
Philippe Le Guillou,
Inspecteur général de lettres, ministère de l’Éducation nationale.
Mark Sherringham,
Directeur de l’IUFM d’Alsace.
Jean-Paul Willaime
, Directeur d’études, directeur du groupe de sociologie des religions et de la laïcité, IRESCO, École Pratique des Hautes Études

Une table ronde réunit les analyses et les points de vue de plusieurs experts afin d’envisager l’ensemble des problèmes juridiques, institutionnels et d’enseignement posés par la présence du religieux à l’école. Quatre hypothèses de départ sont posées : ces problèmes se situent dans une tension entre l’égalité et la liberté ; les manifestations actuelles du religieux à l’école relèvent davantage du communautarisme ou d’affirmations multiples d’identité ; est-il fondé d’aborder le religieux en se référant sans cesse à la laïcité ? La France est-elle toujours une exception ? Des interventions portant sur le droit d’_expression_ religieuse, entre évolution et continuité ; le « caractère propre » des établissements privés sous contrat ; la sociologie du fait religieux en France ; le fait religieux en classe ; laïcité et connaissance du fait religieux dans la formation des enseignants précèdent un débat organisé autour des questions « que dire à l’école, comment le dire ? »

L’orthodoxie à l’école en Grèce
Lina Molokotos-Liederman
Docteur de l’EPHE, section des sciences religieuses, chercheur auprès du GSRL/IRESCO et du Centre for European Studies, University of Exeter, Royaume-Uni.

Le contexte socioculturel grec est fortement marqué par l’identification entre citoyenneté grecque et orthodoxie, compte tenu notamment du poids historique de l’orthodoxie dans le développement de l’identité grecque. L’église orthodoxe a joué en effet un rôle prépondérant dans la sauvegarde de la langue et de la culture grecque sous la domination ottomane. Même s’ils se sont souvent opposés et partiellement séparés, Église et État conservent des liens très étroits. La culture helléno-orthodoxe a ainsi façonné de fait la place de la religion dans le domaine scolaire grec, considérant que l’enseignement religieux devait constituer une forme de sauvegarde de la tradition orthodoxe. La religion est enseignée dans le cadre d’un cours obligatoire selon un programme établi par le ministère de l’Éducation nationale. Elle est assurée, dans le secondaire, par des théologiens orthodoxes nommés par l’État. Comme la plupart des pays européens, la Grèce doit faire face aux enjeux posés par la diversification ethnique et culturelle de sa société.

Religion(s) et école(s) en Israël
Denis Charbit, professeur de sciences politiques à l’Université Ouverte, Tel Aviv, Israël.
Myriam Darmoni,
enseignante d’éducation civique en Israël.

Officiellement défini comme « État juif et démocratique », en situation de conflit ouvert ou latent avec ses voisins arabes depuis sa création, situé dans un espace où le sacré nourrit le conflit plus qu’il ne l’apaise, habité par des populations conscientes de leur identité culturelle et religieuse spécifique, l’État d’Israël ne pouvait exclure de l’École publique la question religieuse sans heurter de front des sensibilités et des convictions solidement enracinées. Aussi, outre l’existence de réseaux confessionnels privés subventionnés par l’État, le ministère de l’Éducation propose plusieurs secteurs publics conçus en fonction du type d’intégration du religieux dans les programmes : une École arabomusulmane ; une école hébraïque à caractère juif religieux ; une école hébraïque à caractère juif laïque. Loin d’être réductible à une dichotomie bipolaire entre le tout religieux et un programme minimum, on assiste aujourd’hui à un très large éventail de formes intermédiaires. Celles-ci traduisent le déclin de l’idéologie dominante à vocation intégratrice et le renoncement de l’État à favoriser une École en ce sens, fondée sur un consensus qu’élaboreraient toutes les familles spirituelles et culturelles d’Israël. Le corps social étant fragmenté en communautés et en classes, chacune d’elles invoque le droit à la différence, voire le multiculturalisme, pour revendiquer un type d’École correspondant à son image et voué à sa stricte reproduction.

La religion dans une pédagogie interculturelle - Le cas du Liban
Antoine Messarra
Professeur à l’Université Libanaise, président de l’association libanaise des sciences politiques, coordonnateur des recherches de la Fondation libanaise pour la paix civile permanente, membre du Comité exécutif de la Commission nationale de l’Unesco, membre du Conseil d’administration de l’ENALiban.

Dans un pays de dix-huit communautés religieuses, il n’y a jamais eu de querelle autour de l’école en matière d’enseignement religieux. La problématique de la religion à l’école est cependant centrale au Liban en vue de la contribution des religions à une culture de paix. La Constitution libanaise subordonne « la liberté de l’enseignement » au « respect » et à la «dignité des confessions ». Cela va au-delà de la connaissance mutuelle et de la reconnaissance des différences. Le débat sur l’enseignement religieux à l’école a passé par quatre grandes étapes. Dans le statu quo en vigueur, une heure d’enseignement religieux est généralement prévue dans l’horaire scolaire dans les établissements privés et publics. Un programme islamo-chrétien de culture religieuse, à distinguer de l’instruction religieuse, est envisagé. Des témoignages montrent l’apport des grands centres d’enseignement communautaires du Liban à la promotion d’une culture de paix. L’expérience historique du Liban débouche sur trois perspectives d’action : promouvoir une culture religieuse, dépolitiser le religieux dans le débat éducatif et contrôler le contenu de l’enseignement religieux en fonction de l’exigence constitutionnelle de « respect ».

Entre l’islam et l’islamisme
La religion dans l’école publique marocaine
Mohammed El Ayadi
Professeur à la faculté des lettres de l’université de Casablanca, Maroc.

Qu’elles soient publiques ou privées, les structures de l’enseignement religieux au Maroc sont multiples. La récente création de la direction de l’enseignement traditionnel au sein du ministère des Habous et des affaires islamiques (2004) vise à étendre le contrôle de l’État au réseau des lieux archaïques de l’apprentissage du savoir religieux traditionnel. Par ailleurs, les confréries religieuses connaissent aujourd’hui un certain développement, ainsi que d’autres structures privées de diffusion du savoir religieux. Les enseignants du secteur public sont les principaux animateurs de ces nouveaux centres de formation religieuse. Les autorités marocaines sont aujourd’hui déterminées à étendre l’autorité et le contrôle de l’État à ce secteur privé, dans le cadre d’une politique mise en oeuvre à la suite du développement de l’islamisme radical et de l’apparition du terrorisme religieux dans le royaume. Cette nouvelle politique religieuse concerne également le domaine de l’enseignement religieux public. À la jeunesse marocaine des années soixante et soixantedix, il était reproché de trop s’intéresser aux idéologies laïques et modernistes ; à celle qui lui a succédé dans les années quatre-vingts et quatre-vingt-dix, on reproche aujourd’hui d’être trop à l’écoute de l’islamisme en tant que nouvelle forme de l’islam politique.

Laïcité et islamisme en Turquie aujourd’hui
Dogan Duman
Maître de conférence à l’université de Dokuz Eylül, Izmir, Turquie.

En 1924, voulant rompre avec le régime ottoman, les dirigeants de la république turque ont confié le monopole de l’instruction publique au ministère de l’Éducation, fermant alors les institutions islamiques d’éducation et plaçant l’enseignement religieux sous le contrôle strict de l’État. Selon les époques ou la succession des régimes politiques, des cours de religion obligatoires ou optionnels ont été intégrés aux programmes scolaires. Cet enseignement d’un islam modéré apparaissait comme un moyen de renforcer l’unité nationale et de combattre certaines idéologies en associant culture religieuse et enseignement de la morale. Cependant le contenu de cet enseignement, non contrôlé par le gouvernement laïc, a favorisé le retour d’un islam intégriste et la montée d’un islamisme politique qui va à l’encontre du principe de laïcité et de la prise en compte des minorités. Ce retour du religieux, que l’État croyait maîtriser, est accru par la réouverture des écoles religieuses et coraniques.

L’enseignement de la religion dans les écoles russes
I.V. Metlik
Docteur ès sciences de l’éducation, directeur du laboratoire de recherches sur l’éducation civile, Institut national de la famille et de l’éducation, Académie russe de l’enseignement, Moscou, Russie.

Sous le régime communiste, l’école assurait en URSS une formation communiste générale et présentait la religion comme néfaste et comme un obstacle au progrès. La fin du régime soviétique a mené une partie croissante de la population chrétienne orthodoxe à réclamer un enseignement religieux dans le cadre de l’école laïque. À partir des années 1992-1993, l’histoire des religions et la théologie sont devenues des matières enseignées d’un point de vue scientifique et philosophique. Assuré par des enseignants ou des prêtres, cet enseignement est optionnel et dépend des religions et des établissements. À l’université, l’étude de la religion s’inscrit dans le cadre de disciplines obligatoires en sciences humaines, ce qui ne fait pas l’unanimité. On considère cependant que la connaissance des religions doit s’inscrire dans la formation de citoyens responsables, capables de comprendre leur culture et leur passé pour pouvoir construire l’avenir.

Étude documentaire
Belgique, Danemark, Égypte, Espagne, États-Unis, Pologne
Centre de ressources documentaires du CIEP

Repères bibliographiques
Françoise Profit
Centre de ressources documentaires du CIEP

http://www.ledevoir.com/2005/01/25/73341.html?282

L'école laïque attendra

L'enseignement de la religion sera autorisé pendant encore au moins trois ou cinq ans

Clairandrée Cauchy
Édition du mardi 25 janvier 2005

Mots clés : Québec (province), Éducation, Religion, laïque, école

Québec s'apprête à renouveler les clauses dérogatoires aux Chartes des droits pour maintenir les cours d'enseignement religieux catholique et protestant à l'école, selon les informations recueillies par Le Devoir.



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Adoptée pour la dernière fois en juin 2000, la clause qui permet de déroger à la Charte canadienne des droits prévoyant le droit à l'égalité et la liberté de religion arrive à échéance le 30 juin prochain. Pour maintenir les cours d'enseignement religieux uniquement pour les catholiques et les protestants, le gouvernement doit déposer un projet de loi avant le 15 mai prochain afin qu'il soit adopté au cours de la prochaine session parlementaire. Pour ce faire, le sujet doit donc être discuté d'ici à la mi-février au conseil des ministres, selon un document gouvernemental dont Le Devoir a fait mention l'automne dernier.

En décembre dernier, les fonctionnaires du ministère de l'Éducation du Québec (MEQ) ont proposé au ministre de renouveler les clauses dérogatoires pour trois ans afin de préparer le programme d'un éventuel cours d'éducation à la religion. Ce nouveau cours, qui aborderait les différentes religions comme le recommandait en mai dernier le Comité sur les affaires religieuses du MEQ, remplacerait, au terme des trois ans, l'enseignement catholique ou protestant.

Or le plan de transition aurait été écarté au niveau politique, qui lui préférerait le renouvellement pur et simple des clauses. Il reste maintenant à savoir si la dérogation à la Charte canadienne sera proclamée pour une période de trois ou cinq ans, soit la durée maximale autorisée. Québec déroge également à la Charte québécoise des droits de la personne, mais, dans ce cas, la dérogation n'a pas besoin d'être votée de nouveau tous les cinq ans.

Au cabinet du ministre de l'Éducation, on se borne à répondre que la question sera discutée au Conseil des ministres, passage obligé de tout projet de loi gouvernemental. On ne peut cependant indiquer quand le dossier sera à l'ordre du jour ni s'il fera l'objet de consultations publiques. «Il faut laisser au Conseil des ministres le soin d'avoir cette discussion, après on verra les consultations, la manière d'y arriver, les actions à poser», a déclaré l'attachée de presse du ministre Pierre Reid, Caroline Richard, refusant de préciser s'il y aurait plus d'un scénario sur la table.

La polémique sur le financement des écoles juives à 100 % a réveillé le débat dans l'opinion publique, plusieurs ayant souligné que le système d'éducation officiellement laïque dispensait encore des cours d'enseignement catholique et protestant, dont les coûts sont entièrement assumés par l'État.

Envers et contre tous... les avis gouvernementaux

En continuant de recourir aux clauses dérogatoires, le gouvernement passe outre à tous les avis émis sur la question par ses organismes-conseils ces derniers mois.

Au premier chef, le Comité des affaires religieuses du MEQ recommandait en mars dernier d'opter pour un cours d'éducation à la religion, estimant que le «compromis» édicté par le gouvernement en 2000 «ne tient plus la route», comme l'affirmait le printemps dernier le président du Comité, Jean Marc Charron.

Le Conseil des relations interculturelles est aussi venu ajouter sa voix aux détracteurs des clauses dérogatoires dans un avis intitulé Laïcité et diversité religieuse : l'approche québécoise, paru également en mars 2004. «Perçue comme discriminatoire, cette option envoie un message ambigu voire négatif à l'égard des autres religions, qui pourraient apparaître comme moins valables puisque ne faisant pas l'objet d'un enseignement scolaire», pouvait-on lire dans l'avis recommandant l'introduction d'un «enseignement éthique et culturel des religions». C'était également la voix privilégiée par le rapport Proulx en 1999.

Dans son rapport sur le 25e anniversaire de la Charte paru l'an dernier, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse allait elle aussi dans cette direction, réitérant son opposition aux clauses dérogatoires.

Historique de la laïcisation

Dans l'histoire récente, la marche vers la laïcisation du système scolaire va bon train depuis la fin des années 1990. En 1998, le gouvernement abolissait les commissions scolaires confessionnelles pour mettre en place des commissions scolaires linguistiques.

En 2000, quelques mois après le dépôt du rapport du Groupe de travail sur la place de la religion à l'école (rapport Proulx), le ministre de l'Éducation de l'époque, François Legault, déposait la loi 118 qui réduisait de moitié le temps alloué à l'enseignement religieux et moral, pour l'établir à une heure par semaine. Au deuxième cycle du secondaire, l'enseignement moral ou religieux cède le pas à un cours d'éthique et de culture religieuse (dont le programme se fait toujours attendre). Les écoles se sont aussi vu interdire de développer des projets éducatifs en lien avec la religion, et les animateurs de pastorale ont été remplacés par des animateurs à la vie spirituelle et à l'engagement communautaire. On a également abrogé les comités catholique et protestant du Conseil supérieur de l'éducation pour les remplacer par un comité sur les affaires religieuses. Les postes de sous-ministres foi catholique et protestante ont subi le même sort.

Dans un même élan, le ministre avait cependant reconduit la clause dite nonobstant, qu'il présentait alors comme un «compromis» pour éviter une «rupture brutale». «Il faudra faire une nouvelle lecture [en 2005] d'où est rendue la société québécoise et se demander si les choix qu'on fait sont toujours les mêmes», affirmait alors le ministre péquiste.

Lors d'une rencontre avec la Coalition sur la déconfessionnalisation du système d'éducation, alors qu'il était pris dans la tourmente de la controverse sur les écoles juives, le ministre Pierre Reid leur aurait indiqué qu'à son avis l'opinion publique n'avait pas évolué sur cette question depuis 2000.

Cette année, 79 % des parents ont choisi l'enseignement catholique pour leurs enfants qui fréquentent l'école primaire, comparativement à 82 % en 2001. L'enseignement protestant est l'option retenue par 3 % des parents au primaire. Au secondaire 61 % des élèves sont en enseignement religieux catholique, et 2,5 % du côté protestant.




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