Il fait référence aux fameux loyers imposés aux temps-partiels sur les 7/14 je 
suppose,  dont on a fait mention ici récemment.

Moi,  c'est l'avant-dernière phrase qui me chicote,  et qui démontre que le 
monsieur, il n'a rien compris...  Quand bien même qu'un paramédic de l'Abitibi 
serait sur les listes d'Urgences-santé,  assez étonnant avec le minimum de 
dispo à respecter,  il faudrait qu'il fasse 40 heures/semaine,  deux fois par 
période de paye,  avant de faire du T.S.  Et pour la fameuse prime,  c'est pour 
un maximum de trois quarts par période.

Si le représentant du Retaq là-bas s'inquiète de ce que ces membres pourraient 
faire durant leurs vacances,  ça le regarde eux seulement,  non ?  Ce n'est 
sûrement pas le syndicat qui va gérer leurs vacances ???

Et comme Stephan Gascon l'a si bien expliqué,  il n'y a rien à "dénoncer".  
Quand les employeurs des régions auront démontré à l'Agence qu'ils ont offert 
le maximum de T.S. à tous ceux qui veulent en faire,  et que malgré tout,  il s 
n'arrivent pas à combler les quarts,  alors ils pourront faire des pression sur 
l'Agence,  qui ira à son tour à Québec,  c'est tout !  On vient de voir ça dans 
Lanaudière,  ils ne semblent pas manquer de paramédics, mais bien des 
répartiteurs et/ou un gérant avec une tête sur les épaules !

Moi,  je n'ai pas signé encore la convention,  mais je ne braille pas parce que 
75% des paramédics québécois font $24.  de l'heure,  et pas moi...

André Beaulieu
paramédic Montréal-Laval
membre APPQ et SPH


  ----- Original Message ----- 
  From: Alexandre Lacombe 
  To: [email protected] 
  Sent: Friday, July 20, 2007 8:37 PM
  Subject: SMU-L: ?


  Est-ce que c'est moi qui est trop québécois, mais je ne comprend pas trop la 
dernière phrase du texte ?!?

  
http://www.radio-canada.ca/regions/abitibi/2007/07/08/001-primes_ambulanciers.shtml
 
  Les ambulanciers paramédicaux de l'Abitibi-Témiscamingue réclament une prime 
estivale comme celle accordée à leurs collègues d'Urgences-Santé à Montréal. 

  Le responsable régional du Rassemblement des employés techniciens 
ambulanciers-paramédics du Québec (RETAQ-CSN), Robert Beauchemin, dénonce le 
boni de 10 $ l'heure offert aux travailleurs de la métropole. 

  Selon lui, cette gratification risque de porter préjudice aux régions et 
d'aggraver la situation, déjà précaire, précise-t-il, en ce qui concerne le 
maintien des effectifs. 

  Robert Beauchemin craint que des ambulanciers de l'Abitibi-Témiscamingue 
soient tentés de profiter de leurs vacances pour aller travailler à Montréal.  
« C'est sûr que tous ceux qui ont déjà été engagés à Montréal, ils vont se 
pointer à Montréal pour y travailler. Parce qu'ils vont faire de l'argent en 
plus de leur quart de travail qu'ils feraient ici. En plus, pour 
Urgences-Santé, ils n'ont pas de dépenses de travail, comparé à ceux qui 
travaillent dans les régions », a-t-il affirmé. 


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