Hahahaha! Elle est bien bonne celle-là. Le RETAQ tente tant bien que mal d'essayer de sauver la face ou c'est simplement qu'il n'ont plus le contrôle sur leurs porte-parole dans les régions. Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi, moi qui vit et travail à Montréal, qui doit surement en avoir plus dans les poches à cause des primes, n'est même pas capable de racheter ma maison au prix où elle est rendu actuellement? Je me suis informé auprès de ma banque par simple curiosité, si je faisait un prêt hypothécaire aujourd'hui pour acheter la maison au prix actuel du marché (augmentation de 200% depuis 5 ans), et bien je passe même pas à la banque. Alors que la même maison, me couterait probablement 90,000$ en région. Qu'on vienne pas me dire que je m'en mets pleins les poches avec ces primes-là. Et comme quelqu'un le disait si bien, impossible qu'un temps plein en région viennent faire du TS ici pour avoir la prime, car il doit d'abord faire sont 78hre/quinzaine pour espérer avoir sa prime. Avec la règle actuel du 85 heures, si tu as 77.5hre et moins dans ta quinzaine, tu devra faire un TS à taux simple et sans prime jusqu'à concurence de 85 heures avant d'espérer faire un autre shift en TS taux et demi + prime... Même avec la prime, on réussi à ne pas nous la donner!Patrick Dufresne, Paramédic soins primairesCorporation d'Urgences-SantéMembre APPQ (http://www.paramedicduquebec.org)
From: [EMAIL PROTECTED]: [EMAIL PROTECTED]: SMU-L: ?Date: Fri, 20 Jul 2007 20:37:05 -0400 Est-ce que c'est moi qui est trop québécois, mais je ne comprend pas trop la dernière phrase du texte ?!? http://www.radio-canada.ca/regions/abitibi/2007/07/08/001-primes_ambulanciers.shtml Les ambulanciers paramédicaux de l'Abitibi-Témiscamingue réclament une prime estivale comme celle accordée à leurs collègues d'Urgences-Santé à Montréal. Le responsable régional du Rassemblement des employés techniciens ambulanciers-paramédics du Québec (RETAQ-CSN), Robert Beauchemin, dénonce le boni de 10 $ l'heure offert aux travailleurs de la métropole. Selon lui, cette gratification risque de porter préjudice aux régions et d'aggraver la situation, déjà précaire, précise-t-il, en ce qui concerne le maintien des effectifs. Robert Beauchemin craint que des ambulanciers de l'Abitibi-Témiscamingue soient tentés de profiter de leurs vacances pour aller travailler à Montréal. « C'est sûr que tous ceux qui ont déjà été engagés à Montréal, ils vont se pointer à Montréal pour y travailler. Parce qu'ils vont faire de l'argent en plus de leur quart de travail qu'ils feraient ici. En plus, pour Urgences-Santé, ils n'ont pas de dépenses de travail, comparé à ceux qui travaillent dans les régions », a-t-il affirmé. Windows Live Hotmail. Plus stylé que jamais. Voyez par vous-même dès maintenant.

