POUR AFFICHAGE Rapport de négociation - rencontre du 2 novembre 2007 Comme prévue nous avons eu aujourd’hui, une rencontre avec les représentants de la Corporation d’urgences-santé à laquelle était présent le représentant du Conseil du trésor et celui du Ministère de la Santé et des Services sociaux. Nous avons dans un premier temps exposé à la partie patronale les problèmes que nous voulions résoudre c'est-à-dire : 1. Le niveau élevé de détresse psychologique et ce qui l’entraîne; 2. Le peu de considération qui est accordé à la profession des techniciens ambulanciers-paramédics; 3. Le nombre de jours perdus en invalidité majoritairement à cause des accidents de travail; 4. La quantité d’heures effectuées en temps supplémentaire, faute de personnel; 5. La crise de confiance dans l’avenir et dans la capacité de la direction de défendre adéquatement les intervenants dans le préhospitalier et la Corporation d’urgences–santé comme tel. Dans un deuxième temps nous avons exposé nos pistes de solutions 1. Donner une perspective de sortie de crise : · Réévaluer l’organisation du travail; · Réévaluer le titre d’emploi de paramédic. 2. Régler les irritants : · La prise de repas; · Le temps supplémentaire après la journée et la semaine normale de travail (art.16.01); · La suspension sans solde après le 3e échec dans le cas de formation obligatoire; · Les montants alloués aux mesures temporaires et, de façon plus particulière, l’injustice fait à ceux et celles qui ont plus de 60 ans. 3. Augmenter la disponibilité du personnel par des mesures de rétention · Mise en place de primes de soir, de nuit et de fin de semaine; · Mise en place d’une prime de rétention; · Mise en place d’une formule de retraite progressive. Même si les représentants de la partie patronale ont reconnu les problèmes que nous avons soulevé, ils ont, comme prévu, tenu le discours du cadre financier du gouvernement qui ne peut être modifié et ce, même si nous avons fourni des exemples contraires. Ils ont également fait une ouverture concernant deux irritants soit : · les mesures temporaires, en nous annonçant leur volonté de permettre aux salariés âgés de 61 à 64 ans d’en bénéficier; · d’encadrer les délais concernant un 3e échec lors de formation obligatoire, ce qui permettrait de répondre à la demande syndicale. Les parties ont convenues de se contacter le plus rapidement possible. C’est à suivre… Le comité de négociation Syndicat du Préhospitalier

