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From: Myreille T. Lavallée <[email protected]>
To: [email protected]
Sent: Saturday, April 11, 2009 6:54:07 PM
Subject: SMU-L: Nouveaux appareils Zoll Urgences-Sante
Le problème avec la Nitro
Outre une hypotensions pré-existantes (identifiable par n'importequel
Ambulancier)
Sont les insuffisance cardiaques droites dans le contextes d'un IDM
Le coeur droit à peine à pomper
Ce n'est réellement pas le temps de réduire la pression veineuse, le retour
veineux, la pré-charge
Un 12 dérivé devrait donné des inidices V5 & V6 (effet miroir)
Ou en présence d'un IDM inférieur (souvent affectant le coté droit)
Le 15 dérivé premet de confirmer la suspicion clinique en allan vérifié RV3 et
RV4 (dérivées thoracique droites)
En absence du 12 férivées pré-nitro :
Prévoire de pouvoir mettre votre patient à plat rapidement
Avoir un abord veineux
Donner la première Nitro (strictement puff unique) et.....
attendre et bien ré-évaluer avant de poursuivre la thérapeutique
Charles
At 11:02 2009-04-11 -0400, you wrote:
Bonjour Jean,
En partant ce qu'on ne doit pas oublier c'est que rien ne remplace le côté
humain de notre travail. Notre jugement clinique et nos connaissances, ne
peuvent être remplacés par aucune machine. Ceci dit, les moniteurs, les
civières, les machines à pression etc sont nos outils de travail et donc, sont
là à primes à bord pour nous aider à accomplir nos tâches et à nous aider à
accomplir ces dernières de façon systématiques et sécuritaires et avec le plus
de précision possible. Ceci dit, la situation que tu décris et à laquelle nous
pensons tous en est une qui passe par la tête de tous les intervenants du
système.
Dans ma pratique personnelles en milieu pré-hospitalier et hospitalier, je
tends à prendre la première pression de façon manuelle pour me donner un
'baseline'. Par la suite, je m'assure que la prochaine pression (qui est
généralement prise par le moniteur) soit dans les mêmes paramètres. Ceci me
confirme que je peux me fier à l'outil. Je peux, par après me concentrer à
faire d'autres tâches. C'est ce que je suggère au personnel médical et
infirmier travaillant au CH dans lequel j'oeuvre ainsi que dans mes formations.
En général, la période d'essais des différents moniteurs est là pour, entre
autre, assurer la précision des prises de signes vitaux. Les représentants des
fabriquants de ces différentes machines ont toujours moyens de vendre leur
salade. C'est aux décideurs et intervenants de choisir ce qui pour eux, suites
à leurs expériences et essais, trouvent comme étant le choix idéa.
Maintenant, si le MD formateur demande de ne pas prendre les pressions avec le
moniteur ZOLL, et bien, c'est contradictoire à la raison d'être de cet outil et
à l'investissement que ça comprends. Que ça soit en milieur pré-hospitalier ou
hospitalier, fiez-vous à votre jugement et traiter toujours le pt et non le
moniteur. Assurez-vous que le brassard est de la bonne grandeur et bien placer
et voilà. Si par exemple, le moniteur affiche une pression de 60/ et que le pt
est bien coloré, alerte, conscient et parle de la pluis et du beau temps, et
bien, je m'assure que le brassard est bien placé, le bras n'est pas plier etc
et ensuite je le fait reprendre. Si c'est toujours douteux, il n'y a rien comme
le bon vieux sphygmo et le stéto. La même chose arrive dans les salles de
triages quand l'infirmière prends la TA avec, en général, un sphygmo
électronique. Si la valeur n'a pas d'allure, elle se doit de la prendre
manuellement.
Le problème qui inquiète possiblement ce MD, c'est que les valeurs ne seront
pas fiables et que les intervenants ne pourront pas reconnaître un problème
technique d'un problème clinique et ça c'est pas un problème de machine. C'est
un problème à la fois de confiance et de connaissance et de formation.
Finalement, ce problème ne devrait pas exister avec tant d'ampleur si le
manufacturier a fait son travail et l'acheteur les vérifications qui se doivent
d'être faites. Les moniteurs doivent être vérifier par quelqu'un de biomédical
si les valeurs sont imprécises et le manufacturier se doit d'assurer de la
qualité du produit avec preuves à l'appuies. Le reste relève du choix du
client, de la formation et de la confiance au produit et en son personnel
clinique.
Bien à vous,
Fernando
----- Original Message -----
From: Jean Blanchette
To: [email protected]
Sent: Saturday, April 11, 2009 9:51 AM
Subject: SMU-L: Nouveaux appareils Zoll Urgences-Sante
ma coéquipière a suivi sa "formation" sur le nouvel appareil cette semaine et
elle me disait à notre dernier quart que la Doc, avait demandé que les
pressions soient toutes prises en manuel, pcq, trop difficile de bien placer le
brassard+ manuel c'est toujours plus juste+ les vibrations+ les etc. etc, etc.
Si c'est vraiment si peu fiable, quelqu'un peut-il tenter de m'expliquer
pourquoi investir dans un appareil qui est supposé pouvoir prendre la pression
mais qui dans le fond est peu fiable????
Jean
----- Original Message -----
From: Jan-Frédérik Dupuis
To: [email protected]
Sent: Saturday, April 11, 2009 8:56 AM
Subject: SMU-L: Nouveaux appareils Zoll Urgences-Sante
En théorie on est pas supposé prendre des pressions en transport... justement
pour éviter cela.. nous avons les Zoll M Séries depuis 4 ans avec PNI, et je
crois que la PNI n'a pas changé sur les nouveaux... et nous avons été avertis
que les pressions en transports n'étaient pas toujours fiables du entre autre
aux vibrations
JF Dupuis
SPLL
Le 11 avril 2009 08:04, Jean-François Desfossés <[email protected]> a écrit
:
Bonjour,
J'aimerais avoir des échos sur ceci:
J'ai passé un quart avec un nouvel appareil, et me suis amusé avec afin de me
familiariser.
J'ai effectué le test maison suivant:
1) Prendre la pression manuellement à la maison, suivi d'une prise de pression
avec appareil
2) garder le brassard en place et effectuer les mêmes prises de pression q 5
minutes en transport.
Les résultats furent les suivants:
Sur les prises de pressions à la maison, les résultats étaient sensiblement les
mêmes à main ou appareil.
Par contre en transport, mes résultats à main restaient proche de ma valeur
initiale, mais en le Zoll me donnait invariablement des valeurs systoliques de
+- 40mm/hg par rapport à la valeur initiale.
Exemple, premier transport, dame de 75 ans consciente non alerte, FC 84 irr,
resp: 18, Gluco 11.6, TA 134/76, Sao2 94% avec 4l/min.
Lors des 5 mesures successives en transport, j'ai eu sur le Zoll 92/45, 104/50,
75/40, et 82/48. A la mitaine, 132/70, 128/70, 136/76, 124/72.
J'aimerais bien entendre vos commentaires, car nul besoins de vous expliquer
les implications des fausses lectures.
Bien a vous,
JF
--- SMU-L
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--
J-FReD Dupuis
__________ NOD32 3990 (20090406) Information __________
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http://www.eset.com
Bonjour
Question à ceux qui ont suivi leur formation. Qu'est-ce qui prime à
l'évaluation d'une administration de nitro.?? La tension prise par la machine
ou le paramédic ?? Car si la machine prend les pressions à la hausse, les
patients vont se faire matraquer de nitro, alors qu'ils ne peuvent logiquement
plus en prendre selon le protocole....ou le contraire, ne pas en recevoir
assez...
Le Zoll (ou tout autre ECG) 12 dérivées (lire ici; 15 dérivé)