Salut Stéphan

Diantre, trois messages en si peu de temps, je suis en feu!!! ;-)))))))))

Le registre national, s'il est bien appliqué, va en effet permettre une 
meilleure mobilité de la main-d'oeuvre, mais pour ça il faudrait des protocoles 
provinciaux qui soient réellement provinciaux et universels, peu importe la 
région.  Je faisais mes équivalences à Ste-Foy, on avait le protocole 
provincial adapté pour Québec.  Arrivé en Montérégie, on avait là aussi le 
protocole provincial, mais adapté Montérégie.  Mes amis qui étaient à US (oui 
oui, j'ai des amis à US, du moins je crois...) avaient les protocoles 
provinciaux, saveur US.

Qu'un MD veuille t'évaluer, comme c'est lui qui endosse ta pratique je le 
comprends très bien.  Je ferais la même chose.  Mais qu'il arrête de modifier 
les protocoles établis par la Direction Médicale Provinciale selon ses goûts 
personnels....

Pour le reste, oui à la diminution du nombre d'entreprises ambulancières au 
Québec.  Des gros services, avec de meilleures infrastructures.  Le petit privé 
dans le fin-fond de St-Éloigné-des-Profondeurs avec une ambulance seulement 
(probablement un 14/21) n'a pas les mêmes moyens que les grosses coop ou que la 
Corporation d'Urgences-Santé.

Je verrais bien un service sur le modèle municipal pour les opérations 
quotidiennes (GRH, gestion des opérations, etc...), et avec une autorité 
centrale (max 5-6 par province) pour l'accréditation, l'assurance-qualité, la 
formation, bref tous les aspects cliniques de la pratique.  Et cette autorité 
centrale doit être indépendante des employeurs, mais travailler de concert avec 
eux...

Alors, il ne faut pas oublier de mettre un paramédic comme sous-ministre (et 
pourquoi pas ministre, tant qu'à y être), au lieu d'avoir encore un MD qui n'a 
que sa propre vision des choses...

Paramédicalement vôtre

Sébastien Gagnon, AEMCA
Paramédic

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