> Inutiles, OK. Mais "trop", je ne sais pas si c'est un problème, je pense > même que non. (...) > Peut-être, j'ai un peu de mal à évaluer comme ça la complexité d'une > requête.
Laissons la technique aux techniciens, je doute que ce soit bien plus compliqué que ce qui est fait actuellement, il me parait plus judicieux de faire simple pour celui qui fourni la donnée "data is king" disait un spécialiste en SIG > Alors que des ways bidouillés qui cassent plein de relations d'un coup, > ça, on en aura toujours ! non ? Mmm, si quelqu'un retire une relation de niveau n, on aura pas "cassé" la fermeture des relations de niveau >n mais on les aura rendues toutes fausses, c'est peut-être pas mieux et plus dur à contrôler. Dans le cas des relations administratives, j'imagine bien des contrôles de surface car on peut supposer qu'il n'existe pas de point du territoire à n'être "nul part", mais ce n'est pas le cas pour les autres types de relations (fleuves, forêts, landuse, natural, etc.) et il m'apparait fondamental pour la simplicité de compréhension du mappeur d'être sur un système homogène a travers tous les types d'objets de surface (modèle surfacique ou de frontière mais pas les deux) Après, en reprenant mon exemple de fleuve, je constate au niveau du mapping que c'est le modèle surfacique qui semble le plus utilisé, les longs fleuves ressemblent à : _______________________ [___|____|_____|____|___] (surfaces fermées à intervals réguliers coupant le fleuve en morceau de surface) et non à ____ _____________ ____ [________ _____ ________] (relation contenant plein de ways ne formant qu'une seule surface finale) Est-ce à dire que le modèle surfacique est plus simple pour le mappeur ? -- sly Sylvain Letuffe [email protected] qui suis-je : http://slyserv.dyndns.org _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

