Le 31/03/2010 13:25, Pieren a écrit :
2010/3/31 François Van Der Biest <[email protected] <mailto:[email protected]>>

    Une idée que j'ai eue serait de réaffecter les "osm_id" des polygones
à la base initiale (ie: de BMO) via un appariement géographique.

Mais concrètement, ça se traduit comment ?
J'avais déjà suggéré qu'on pouvait/devait créer une base séparée qui suivrait l'évolution des objets osm par leur id mais je pense aujourd'hui que l'osm_id est trop instable pour ça. Il suffit par exemple de scinder puis fusionner un polygone pour avoir (peut-être) un nouvel id alors que l'objet n'a pas changé. Il faudrait peut-être ramener chaque polygone à une seule coordonnée lat/lon (son barycentre)
Ça peut même se stocker comme id sous forme courte ( geohash, voir osm lien court), ce qui permet, je crois, de calculer rapidement l'importance d'un déplacement.
ou comparer le taux de recouvrement des polygones issus des deux bases comme cela a été fait pour l'import CLCF. Les comparaisons devraient accepter un faible écart (déplacement accidentel pendant une édition). Le problème plus délicat est de définir qui mène la barque : on ne sait pas si c'est le cadastre qui est en retard ou en avance par rapport aux contributions externes. Ce qu'il faudrait, c'est obtenir un historique des changements BMO uniquement (comme le transfert est à sens unique), soit par BMO, soit à faire soi-même à partir d'une bdd séparée permettant de constituer un historique (nouveaux entrants, sortants et mais aussi changements de forme - détecté par calcul de barycentre ?). Ensuite, il faudrait comparer les polygones modifiés dans BMO avec ce qui se trouve au même endroit dans OSM (polygone taggué en building).
Ce qui donnerait:
- 1 ajout dans BMO absent d'OSM -> ajouter dans OSM à condition que la place est vraiment 100% libre, sinon à consolider manuellement; - 1 ajout dans BMO présent sur OSM -> voir si les polygones correspondent en gros (à disons 98% comme pour l'import CLC) et intervenir manuellement si ça n'est pas le cas; - 1 suppression dans BMO encore présent dans OSM -> supprimer le polygone OSM si celui-ci correspond à ce qui est supprimé dans BMO (toujours avec cette marge d'erreur de 98% par exemple), sinon intervenir manuellement - 1 suppression dans BMO et aucun polygone équivalent dans OSM -> ne rien faire - 1 changement de forme dans BMO -> voir si le changement est déjà dans OSM et ré-importer si ça n'est pas le cas.

On pourrait aussi utiliser le même outil pour détecter d'éventuels vandalismes côté OSM. Mais c'est plus délicat, il arrive que des bâtiments disparaissent physiquement mais restent quelque temps (parfois très longtemps) dans le cadastre. Après vérification, il faudait peut-être conserver le polygone dans OSM mais avec un tag spécifique.
La question avait été posée il y a quelques temps sur cette liste. J'avais suggéré quelque chose du genre building=no + note=détruit.
Évidemment, tout cela est plus facile à dire qu'à faire.

Pieren
En fait c'est une extension aux différents imports de la base CLC sur osm.fr pour la gestion du différentiel OSM - import.
Avec certes, un bon nombre d'aménagements...
Trois sources à considérer :
- OSM (actuel)
- import ancien (permet la surveillance), avec les flags importé, non importable... diff acceptée
- import nouveau

À quel type de donnée appliquer l'outil ?
- bâti, ça semble acquis
- voirie ?
- transport collectif ?

Ça m'intéresse : il se pourrait que des données arrivent du côté de la Franche-Comté... Mais, chut...
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