Guillaume Allegre a écrit :
Le Thu 01 Apr 2010 à 10:57 +0200, Jean-Guilhem Cailton a ecrit :

Qu'est ce qui différencierait localCollectivityId d'un tag ref=
(ou ref:Trifouillis=) dans ce cas ?
Bonjour,

La définition et l'usage.

Le tag pourrait être défini spécifiquement comme destiné à la
synchronisation entre OSM et des bases de données locales.
(Pour OSM, il me semblerait plus commode qu'un tag unique soit
utilisé (plutôt qu'une possible infinité de "ref:Trifouillis",
"ref:LesOies", etc..., pour rester dans le ton de votre exemple)).
(D'ailleurs la même démarche pourrait aussi être utile pour la
synchronisation avec des bases de données externes, plus
généralement ("externalSynchroId" ?)).

Mais comment la source serait-elle indiquée dans ce cas ?



Par exemple par un préfixe conventionnel dans la valeur associée à la balise, comme
"localCollectivityId=FR-29222-BMO-123456789...", par exemple.

Mais d'ailleurs il vaudrait sans doute mieux diviser ça en deux :
- "localCollectivityId:source=FR-29222-BMO"
- "localCollectivityId=123456789..."
par exemple.

Cela permettrait, par exemple, de supprimer des objets d'OSM si le
gestionnaire, par exemple la collectivité locale, les supprime.

Ce point est certes délicat, puisque l'objet peut avoir été enrichi
par ailleurs dans OSM.

(Pour les établissements de santé d'Haïti, les suppressions d'OSM
consécutives aux suppressions de la Master List sont d'ailleurs
validées et faites manuellement, ce qui est un peu lourd, et
constitue l'étape la plus longue du processus d'importation. Ces
vérifications permettent d'ailleurs dans certains cas d'attirer
l'attention sur de possibles erreurs).


Quoiqu'il en soit, il me semble que le sujet mérite réflexion.


Bien sûr, le projet mérite réflexion.

Ce qui apparait dans cette proposition, c'est qu'OSM remplirait alors la 
fonction
d'un aggrégateur de sources externes multiples.
C'est bien sûr possible, mais d'autres ont déjà souligné qu'il y avait un risque
de démotivation de la communauté si ce genre d'emplois devenait majoritaire.

C'est aussi un souci de certains Britanniques avec l'ouverture des données de l'Ordnance Survey, et une réponse est qu'il reste toujours des choses complémentaires à cartographier ou à mettre à jour (dont les plus agréables, comme les sentiers de randonnée :). Il vaut effectivement mieux éviter les importations trop massives ou trop automatiques qui ont apparemment pu démotiver aux Pays-Bas ou en Autriche.

Cela dit, on recouvre quand même partiellement la fonction de "ref", je pense.



C'est bien possible, mais justement il vaudrait peut-être mieux éviter des chevauchements avec d'autres usages pré-existants et peut-être incompatibles.



Si ce qui se passe en Haïti (voir par exemple http://lists.openstreetmap.org/pipermail/hot/2010-March/000098.html) est une indication, il existe un besoin d'un centre d'échange de données central. La question est : voulons nous laisser ce rôle à Google ou consorts, avec leur modèle de données propriétaires, à fin lucrative ; ou bien défendre un modèle de données libre, à la ODbL ?

(D'ailleurs, avec l'annonce de closedstreetmap.org, et le passage en CDbL ("Closed Database License"), la question ne se pose plus).

Cordialement,

Jean-Guilhem
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