Le 04/12/2011 09:41, matubu a écrit :
...
En lisant le forum (http://forum.openstreetmap.org/viewtopic.php?id=8663 – post de ahmster), j'ai cru comprendre que les données cadastrales sont les zones inondables. Mais point d'info sur les pages du projet cadastre du wiki...

Depuis quand le cadastre s'occuperait-il des zones inondables ? C'est juste pas son boulot et c'est une assez bonne raison pour ne pas le faire. Donc, pour moi, c'est juste une lecture|interpretation erronée du plan cadastral. Il est vrai qu'il arrive que, dans certains cas, l'ensemble des parcelles (ou des trous entre les parcelles) correspondent plus ou moins bien au lit de la rivière. C'est loin d'être la règle et devrait être pris avec le maximum de précautions (comparaison avec des vues aériennes, etc....). De toute façon, si le but est de constituer un réseau hydrographique, il est nécessaire de tracer un moins un filaire des supposées voies d'eau, que ce filaire constitue un réseau cohérent (les petits ruisseaux font les grandes rivières). Après, si on a envie de charger la base en points souvent inutiles, on peut tracer les riverbanks, notamment pour les tronçons hydrograpĥiques souvent à sec par temps chaud. Bien évidemment, il y a toujours des exceptions à la règle (bras mort du Rhin pas toujours connectés à la rivière/canal qui va bien -> il y a même un programme sur financement européen qui cherche à rétablir ces connexions aujourd'hui disparues -Rhin Vivant-) et plein d'autres exemples (parties canalisées souterraines de voie d'eau sous un village, etc.). Bref, ce n'est pas simple et une bonne connaissance du terrain est indispensable et surtout pas un import "bête" de la couche hydrographie des données cadastrales. La donnée hydrographique est peut-être une des plus difficiles à entrer dans OSM car souvent inaccessible depuis les vues aériennes (zone de forêt, les ripisylves sont un bon indicateur de présence d'humidité) et il souvent peu exploitable à partir du cadastre. Bon, mon point de vue peut être faussé du fait que j'habite dans une plaine alluviale au-dessus d'une nappe phratique qui produit, par endroits, des résurgences naturelles. On a donc un réseau hydrographique particulièrement dense et complexe (j'imagine que pour le Marais Poitevin -lieu magique-, c'est pas plus simple à cartographier). Restons modestes vis à vis des outils à disposition et leurs capacités à faire avancer le smilblick plus vite qu'il ne le devrait/pourrait.

Denis
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