Moi je fais la différence entre ce qui est d'intérêt privé et ce qui est d'intérêt public. Le seul fait que les installations dangereuses et polluantes fassent l'objet de déclarations publiques obligatoires me parait justifier une inclusion dans une base destinée à un public large. L'intérêt est motivé d'autant plus que l'échelle de danger va largement au delà au delà de la seule installation mais concerne un large périmètre et une population importante dans ses effets possibles, même si au départ elle ne se croit pas concernée.
C'est vrai que la terminologie (officielle) peut être difficile, mais une base de données publique peut aussi se montrer didactique et aider à comprendre le problème (y compris par une simplification de la classification officielle, quitte à ce qu'on ait une "bulle" sur la carte donnant d'autres détails et des renvois vers d'autres pages web d'explications ou de détails) mieux que les seuls rapports officiels. En attendant les rendus cartographiques les plus courants ne montreront pas ces détails, et c'est bien pour ça que se sont développés aussi des rendus spécifiques par domaine. Mais on ne peut pas non plus anticiper que ces détails n'intéresseront personne ni même ne figureront sur un rendu d'usage général. Bien des rendus spécialisés ont montré des détails qui aujourd'hui sont intégrés aussi dans le rendu générique, au moins à certaines échelles. L'intérêt public des risques industriels me parait même plus important que la classification des espèces végétales (que le grand public ne sait pas faire correctement non plus, mais il peut en apprendre...) étant donné que cela peut affecter très sensiblement leur propre vie. Tandis que les espèces végétales dans une forêt même à moins de 2 km de chez soi est plus limité si le public ne s'y rend pas, car cela ne changera pas son existence de façon notable. Le 16 octobre 2012 12:29, Cyrille Giquello <[email protected]> a écrit : > C'est fréquemment que l'on souhaite stocker dans OSM des donnée qui > n'y ont peut-être pas leur place... > Sûr que c'est un débat permanent. M'enfin j'ai dans l'idée qu'OSM ne > doit rester qu'une base de données géographique et qu'il faut essayer > d'y mettre le moins de descriptions d'usages que possible et utiliser > les techniques de mashup pour assembler ces usages sur "La Carte". > Ca facilite le maintient des mises à jour et évite d'embrouiller avec > plein de terminologies propres à des usages. On a déjà tout ce qui est > découpage administratif, les écoles et postes, des commerces ... > > M'enfin c'était juste une aparté, je ne veux pas faire "le prof" ni > "le dictateur" :-) _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

