On a une limite à 2000 noeuds par way. C'est mieux que rien, mais pas
suffisant.

Beaucoup de formes naturelles sont fractales et l'autre limite que l'on
rencontre c'est celle de la résolution des sources.

Côté schéma OSM, la seule évolution dont on parle c'est la création de la
notion d'objets surfaciques, dont on pourrait éditer qu'un partie sans tout
charger. Mais on est loin d'avoir ça implémenté et il y a tout l'écosystème
d'éditeurs à mettre à niveau... pas simple.



Le 7 février 2014 18:18, Ista Pouss <[email protected]> a écrit :

> Le 7 février 2014 16:20, Christian Quest <[email protected]> a
> écrit :
>
>>
>> Avoir quelques multipolygones (même 30 ou 40) me semble nettement plus
>> facile à gérer tant pour l'édition que la réutilisation.
>>
>>
> Il me semble que le problème de cette approche est que, comme la forme
> d'un fleuve a un caractère fractal, elle se rallonge non seulement sur la
> distance, mais encore sur le détail.
>
> Pour s'en protéger, Il faudrait non seulement convenir d'une découpe sur
> la distance comme tu le fais, mais aussi convenir d'une limite à la
> précision, par exemple ne pas mapper les formes inférieures à 10m.
>
> Surtout, pour découvrir les meilleurs compromis, il faudrait savoir
> comment va évoluer l'organisation des données dans le schéma OSM. (si ça
> évolue ? )
>
> Cordialement.
>
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