le 25/08/02 09:03, Pierre Bourassa � [EMAIL PROTECTED] a �crit�:

> C,est ce que j'appelle les prncipe des "bobettes en feu"  (ou slip enflamm�
> pour
> nous cousins europ�ens), quand c'est celle des autres, c'est triste, un peu
> amusant et possiblement pr�occupant.  Mais , quand c'est les tiennes, c'est
> vraiment urgent.  Morale de cette histoire: si tu veux solutionner un probl�me
> n'apporte pas de solution, on te critiquera.   On dira m�me que tu t'�nerves
> pour rien car il n'y a pas de probl�me(s).  Laisse plust�t la situation
> d�g�n�rer et tente d'influencer le tout pour qure ton probl�me devienne un
> gros
> probl�me, principalement pour l'autorit� (r�gie, patron, etc) en place et
> qu'ils
> paraissent mal.  L� on va le solutionner. Si il y a 1 ou 2 morts dans �a, ce
> sera encore mieux (pour solutionner j'entends).
> 
> 
> 
> Pierre B.
> urgentologue
> coroner
> 
mouais
sauf qu'en France nous avons aussi bien ancr� le principe du "bouc
�missaire", ou du "fusible". Quand le niveau de merde arrive au niveau des
bottines du directeur, c'est tr�s facile pour lui de dire qu'il n'�tait pas
au courant, que les responsables du service n'ont pas fait leur travail, et
de les �jecter. On peut m�me les mettre � la trappe en pr�ventif . Dans nos
hopitaux, "la r�ponse � un probl�me , ce n'est pas la recherche de
solutions, mais la recherche de coupables". Qui va en t�le en cas de p�pin ?
Devinez...

jean marc cachera
urgences caen
france

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