le 25/08/02 04:29, jean marc cachera � [EMAIL PROTECTED] a �crit�:

> le 25/08/02 09:03, Pierre Bourassa � [EMAIL PROTECTED] a �crit�:
> 
>> C,est ce que j'appelle les prncipe des "bobettes en feu"  (ou slip enflamm�
>> pour
>> nous cousins europ�ens), quand c'est celle des autres, c'est triste, un peu
>> amusant et possiblement pr�occupant.  Mais , quand c'est les tiennes, c'est
>> vraiment urgent.  Morale de cette histoire: si tu veux solutionner un
>> probl�me
>> n'apporte pas de solution, on te critiquera.   On dira m�me que tu t'�nerves
>> pour rien car il n'y a pas de probl�me(s).  Laisse plust�t la situation
>> d�g�n�rer et tente d'influencer le tout pour qure ton probl�me devienne un
>> gros
>> probl�me, principalement pour l'autorit� (r�gie, patron, etc) en place et
>> qu'ils
>> paraissent mal.  L� on va le solutionner. Si il y a 1 ou 2 morts dans �a, ce
>> sera encore mieux (pour solutionner j'entends).
>> 
>> 
>> 
>> Pierre B.
>> urgentologue
>> coroner
>> 
> mouais
> sauf qu'en France nous avons aussi bien ancr� le principe du "bouc
> �missaire", ou du "fusible". Quand le niveau de merde arrive au niveau des
> bottines du directeur, c'est tr�s facile pour lui de dire qu'il n'�tait pas
> au courant, que les responsables du service n'ont pas fait leur travail, et
> de les �jecter. On peut m�me les mettre � la trappe en pr�ventif . Dans nos
> hopitaux, "la r�ponse � un probl�me , ce n'est pas la recherche de
> solutions, mais la recherche de coupables". Qui va en t�le en cas de p�pin ?
> Devinez...
> 
> jean marc cachera
> urgences caen
> france
> 
Et c'est exactement ce qui se passe actuellement � Gatineau, voir le Droit �

http://www.cyberpresse.ca/droit/actualites/0208/act_302080129944.html

(envoi du Dr Moisan).


Ces messieurs de la R�gie n'ont pas re�u de "rapport formel" de l'h�pital
confirmant les dires du Dr Pham-Dinh, il n'est donc RIEN arriv� � Gatineau
et tout va bien dans le meilleur des mondes youplala. Les urgentologues ne
sont que des casse-pieds, des excit�s qui ne cherchent qu'� inqui�ter sans
raison une population "parfaitement g�r�e" par des gens qui eux, savent de
quoi ils parlent quand ils ouvrent la bouche.

Je reviens � ma suggestion:
D�clarer TOUTES situations durant laquelle les soins � la population ou
un patient est potentiellement dangereuse au Coll�ge avec copie conforme
au DG de votre CH et � la R�gie.  Avec date, heure et # de dossier.

Personne ne pourra alors plaider l'ignorance comme ils le font actuellement
en Outaouais.  Le tout est une question d'image, simplement d'image pour un
gouvernement sur ses derniers milles qui nous a donn� une gestion de sant�
inefficace.

Salutations,
-- 
Claude Rivard, md
Chef du D�partement de M�decine d'Urgence
CH Pierre-Boucher
Longueuil, Qc
[EMAIL PROTECTED]

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