P Brewer a écrit :
On partage tous le probleme des demandes nettement superieurs a nos ressources. L'ACEP vient de publier son dossier sur la surcharge des urgences et les solutions possibles. Cette publication est disponible en line a http://www.acep.org/2,5237,0.html?ext=.pdfJe profites de ce mot pour rappeler aux urgentistes francophones que notre programme d'echanges existe toujours. Il est donc possible de passer une semaine a observer nos urgences a Yale (hebergement chez moi gratuit ou a l'hotel a vos frais) puis une semaine a Montreal avec Vadeboncoeur. Pour plus de renseignements se mettre en contact avec Pr. Blettery a Dijon.
Phil Brewer, MD FACEP
Yale Emergency Medicine[EMAIL PROTECTED] wrote:
bien d'accord avec gilles potel !nos amis du quebec nous facilitent la reflexion ....
- on a vu leur parcours pour la creation de la specialité ...
- on observe leurs difficultés actuelles (un bout de notre futur semble egalement y etre ...)ils ont eu la gentillesse de nous faire partager le document "R & R final.PDF" : remarquable
Notre modèle est différent (par sa rémunération par exemple) mais les lignes directrices sont bien là. Quelques exemples qui frappent :B. Comment attire-t-on les médecins à l�urgence (ou comment ne les attire-t-on pas �)?
.../... Temps protégé et plan de carrière : des incontournables
On remarque que les milieux qui s�en tirent le mieux, actuellement, quant à la rétention des effectifs, ont développé de façon implicite ou explicite un plan de carrière pour leurs membres. Les activités non cliniques de gestion, recherche, enseignement ou de rayonnement sont autant de créneaux qui vont garantir une longévité à l�urgence, donc la rétention, donc la stabilité des effectifs. Il faut parler ici du concept de temps protégé, qui apparaît primordial et qui a été trop longtemps négligé. La plupart du temps, dans nos milieux, ce temps protégé est très mal rémunéré, ou pas du tout, malgré la difficulté et l�ampleur de la tâche. C�est pourtant ce qui permet à l�urgentologue de développer une expertise dans un domaine qui l�intéresse particulièrement et de contribuer de façon importante à la vie de son département ou aux activités connexes de la médecine d�urgence. Encore une fois, le mode de rémunération n�est pas propice actuellement à ces activités non rémunérées par la RAMQ.
.../...E. Les solutions (y a-t-il des solutions ?)
2. Augmenter substantiellement les possibilités d�exposition à l�urgence dans les stages de médecine familiale et pendant l�externat.
3. Augmenter rapidement et substantiellement le nombre de postes de résidence en médecine d�urgence afin de répondre aux besoins.
4. Encourager un plan de carrière pour les médecins d�urgence avec une implication dans les activités médico-administratives, l�enseignement ou la recherche.
5. Obtenir une rémunération pour les activités médico-administratives et académiques. (nous y voilà : c'est notre temps non clinique)
6. Obtenir une rémunération et un mode de rémunération qui tienne compte de la difficulté du travail à l�urgence, notamment les horaires défavorables, l�intensité soutenue du travail et la lourdeur de la clientèle, notamment en limitant les heures cliniques et en assurant un temps de récupération suffisant.
19. Viser l�ouverture de l�ensemble des lits au permis en prenant des mesures permettant leur utilisation optimale.frederic berthier
nantes, aussi !
>
>Gilles Potel <[EMAIL PROTECTED]>
>Envoyé par : [EMAIL PROTECTED]
>28/08/2002 07:54 ZE2
>Veuillez répondre à urg-l
>
> Pour : [EMAIL PROTECTED] (URG-L Mailing List)
> cc :
> ccc :
> Objet : URG-L: RTT, 48 h et repos post garde
>
>
>>...de plus, tu peux rappeler à ton crétin de directeur que son sourire se transformera en rictus quand il réalisera que notre monde est impitoyablement gouverné par la loi de l'offre et de la demande: on manque de médecins, notamment pour les urgences. Ceux qui sont actuellement formés ou en cours de formation iront exercer où? Dans les établissements qui leur offrent une qualité de vie et une rémunération décentes, où dans ceux où les directeurs rigolent en leur imposant un ratio 90/10 d'activité postée (=la mine..)
>
>Tu devrais lui conseiller de suivre des cours d'économie niveau école élémentaire...
>
>Amicalement,
>
>G Potel
>
>pkiegel a écrit :
>De : Gilles Potel <[EMAIL PROTECTED]>
>Répondre à : [EMAIL PROTECTED]
>Date : Tue, 27 Aug 2002 15:44:09 +0200
>À : [EMAIL PROTECTED] (URG-L Mailing List)
>Objet : URG-L: RTT, 48 h et repos post garde
>
>Tout ne va pas si mal, mais le système explosera si les engagements ne sont pas tenus.. les responsables le savent..
>Je ne suis pas si sur qu'ils le sachent.....
>Quant à intégrer 33% du temps à autre chose que du soins chez c'est totalement utopique, j'ai compté 10% de temps pour le temps de non soins mais de présence pour travail administratif, recherche ect...
>cela correspondrai à 1,5 à 2 ET en plus
>Cela fait beaucoup rire le directeur
>Actuellement nous sommes 8 là ou il faudrait 19 ETP
>
