La premi�re partie de l'article est un discours d�magogique bien connu. La seconde partie n'est pas si pire ... ;-)
 
Je ne me rabaisserai pas au niveau des dinosaurs de la FMOQ. Leur m�pris pour les m�decins d'urgence est l�gendaire. Le r�sultat : de mauvaises ententes n�goci�es sans nous, la p�nurie d'urgentologues et la crise actuelle avec comme rem�de la loi 114.
 
Le jour o� la FMOQ a accept� les clauses orphelins, le jour o� ils ont accept� que les urgentologues se fassent conscrire par la loi 114 sans les d�fendre, sans contester la loi ... ce jour l�, la FMOQ a cr�� des divisions sans doute irr�parables au sein de ses membres. La discrimination, le corporatisme �a g�n�re des insatisfactions n'est-ce pas. A moins d'aimer se faire victimiser et d'�tre masochiste, les gens finissent par se r�volter et cherchent � s'organiser. C''est ce que nous faisons. On doit donc remercier la FMOQ de nous fournir de plus en plus de membres.
 
La FMOQ n'a pas r�agit � la loi 114 car elle esp�rait apaiser le gouvernement et nous utiliser comme un pion dans leurs n�gociations. Tant que les urgences restaient ouvertes, il y avait sans doute moins de pression pour faire signer des contrats � tous les m�decins. En fait, les dinosaurs (champions du corporatisme et grands d�fendeurs des grosses machines � argent que sont les grosses polycliniques) doivent regretter que la loi 114 marche si mal .... apr�s tout, on avait presque tout pr�vu : Les boss des DRMG (le plus souvent les boss r�gionaux des associations de la FMOQ- puisque, contrairement aux chefs de d�partement d'un hopital, les chefs de DRMG sont �lus par les m�decins ...) devaient faire les listes de m�decins "aptes � travailler dans une urgence". Quelle farce de penser que les premiers responsables de la p�nurie d'urgentologues sont aussi ceux qui les conscrivent selon les dispositions de la loi 114 ...
 
Ceci dit, nos appuis sont nombreux et de plus en plus puissants. Tout en gardant notre autonomie professionnelle, il faut s'assurer que les m�decins remplissent leur mission sociale qui est, en tout premier lieu, de soigner les plus malades et les plus faibles. Il faut en finir avec les vieilles id�es des dinosaurs de notre ch�re f�d�ration et r�organiser le r�seau de la sant� autrement que pour qu'il profite aux bureaucrates et aux moneymakers de tout genre ...
 
C.
 
 
 
----- Original Message -----
Sent: Wednesday, September 25, 2002 8:49 AM
Subject: URG-L: illustration de propos

Voil� en plein ce que je voulais dire.
 
Vous me direz "que faire d'autre"?
 
Honn�tement,je ne sais pas.
 
C.

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