Sur Cyberpresse et dans La Presse
S'agit-il du mouvement de dissidence t�l�guid� par Qu�bec, lui ont
demand� les journalistes? �Je vous laisse tirer vos conclusions�, a r�pondu le
pr�sident, qui a �galement tenu � minimiser la crise. �On n'a pas vu la liste
de ceux qu'ils pr�tendent repr�senter, mais disons qu'ils ont obtenu 100 ou
150 signatures. C'est marginal, sachant qu'il y a 1800 urgentologues au
Qu�bec.�
http://www.cyberpresse.ca/reseau/actualites/0209/act_102090140062.html
Il ne faut pas se surprendre de ce genre de discours. Il est exact de
dire que nous n'avons pas 1000 membres.
Il est exact que nous repr�sentons une fraction sans cesse croissante des
m�decins qui font de l'urgence.
Un seul et simple rappel cependant, quelques centaines de m�decins
d'urgence s'acquittent de plus de 60% de tous les actes dans les urgences.
Ceux-ci sont entour�s de coll�gues qui pataugent dans la m�me bouillie
poisseuse. Ces m�decins en ont assez. Voil�.
� qui la faute? Pas juste la FMOQ, bien s�r. En octobre 1999, M.
Dutil disait: Il y a maintenant d'autres urgences
que l'urgence !
Je ne crois pas que nous devions nous laisser entra�ner dans une
inflation verbale. Faisons une d�monstration mature que nous pouvons et
voulons contribuer aux solutions face aux probl�mes qui guettent la profession
et les urgences elles-m�mes.
Le ReMUQ peut et doit devenir la voix commune qui d�fendra les int�r�ts
des m�decins qui pratiquent � l'urgence pour le bien de tous. Et surtout qu'on
ne vienne pas dire que tout cela est une simple question d'argent et de
chicane entre docteur. La menace qui p�se sur le r�seau est la "d�mission" des
m�decins d'urgences de tout acabit.
En passant et en terminant, je suis surpris qu'on ait pas eu la chance de
lire dans les m�dias l'excellente lettre d'Alain Vadeboncoeur.
Bonne journ�e.
Alain Chamoun
CHRDL
�a fait trois ans. Quel cheminement avons nous
depuis 3 ans?