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Bonjour Laurent et Luc
Le chiffre de 17 % n'est qu'une strat�gie de
communication. Il r�sulte d'un certains calcul que nous ne pouvons pas v�rifier.
Mais d'un poit de vu communication et m�diatique c'est ce qui en
restera.
Il y aurait modification de la nomenclature des
actes l'urgence et de l� on majore cette nouvelle nomenclature de 50 % sur
certaine plage horaire. On ajoute 10 % le week end et les f�rier en conservant
la surprime existante.
Pourtant nous discussion �taient claires nous ne
voulons pas de nomclature complexe d'acte dans le cadre de l'urgence.
D�finissons les niveaux et lourdeurs des sites ie code d'�tablissement et de l�
ayons la formule la plus simple possible. Une augmentation de 50% serai ce dont
on a besoin our conserver nos effectif. Dans le secteur des soins intensif il
semble que cet effort sera accord�.
Beside l'aspect salariale aucune mesure d�finissant
ou pr�cisant les conditions de travail. Cash is not enough. Le climat de travail
la satisfaction et las possibilit� de modifier les engagement des mercenaires de
l'urgence pour prendre soin des leurs et d'eux m�me est une clef essentiel au
succ�s de la retention des effectifs.
Les AMP ne sont pas que pour augmenter la force de
travail � l'urgence si le m�decins prenne en charge les client�les fragiles et
lourdes cela va grandement am�lior� les conditions de travail aux
urgences.
Chaque weeek end on nous transfert plus d'une
douzaines de personne ag�es �valu� d�compense par des infirm�rees ou pr�pos� en
provenance de r�sidences ou de CHSLD. Or la majorit� du temps aucun initiative
diagnostique n'a �t� d�buter. Les pathologie les plus fr�quentes, l'infectiion
urinaire et d�liriun, les chutes les diarrh�.
Une �pid�mie de gasto ent�rite peut chez des
patients en r�sidence de longues dur�es peut ais�ment congestionner une urgence
tertiaire ou un centre de traumatologie.
Les AMP POPUIR TOUS LES M�DECINS DUIRANT LES 5
PROCHAINES ANN�ES, puisque nous sommes en crises principalement pour assurer UNE
CONTINUIT� de soins. Serait un atout essentiel � la mise enplace de condition de
travails favorable aux m�decins d'urgences. D'augmenter les AMP a 15 ans vise
essentielement la m�me force de travail puisque nous somme rendu � pr�s de dix
ans de la mise enplace de cette entente. Or l'age moyen des m�decin est plus
�lebv� et la force de travail se touve au dessus des 15 ans de
pratiques.
Des AMP pout tous pour les 5 prochaine ann�es le
temps d'int�gr� la cohorte de 2005 ( 60 nouveaux omnis)
Simple opinion
Pigaro CHVO HULL---- Original Message -----
Sent: Thursday, November 07, 2002 10:26
PM
Subject: URG-L: longue vie a la loi
114
Il semble avoir beaucoup d'amertume dans le message que tu
adresses � la liste.
Tu as s�rement eu une semaine difficile ou
une journ�e catastrophique.
Bien d'accord que les amp ne sont pas
solutions aux probl�mes reli�s aux urgences de r�gions �loign�es.
Le
probl�me est de faire retrouver l'attrait de la r�gion � ceux qui ont quitt�
ou qui terminera bient�t sans la crainte de s'y retrouver ''emprisonn�'' si ce
milieu ne r�pond pas aux attentes. Il en va de m�me pour ceux qui
auraient exerc�s � l'urgence mais craignent de si voir contraint par la
loi malgr� leurs inconforts pour cette pratique devenu si exigeante et souvent
ingrate.
L'exercice de jumelage �tait une initiative r�gionnale de
membres du ReMUQ qui ont surtout d�montr� qu'avec peu de ressource
humaine et une organisation ad�quate, il est possible de
solutionner une bonne partie du probleme. Le ReMUQ ne s'engage qu'� assumer la
liste de garde que si toutes les conditions li�s � son succ�s sont mises en
place. (document ci-joint)
Presque le m�me salaire avec le
sans rendez-vous comme tu nous rapporte dans ton cas est exactement le
probl�me. Consid�rez l'horaire l�ger-pas de nuits-cas moins complexes
etc.. ceci ne cr�era aucune r�tention ni attrait pour la SU. Les
gens faisant du SRV dans la r�gion m�tropolitaine font g�n�ralement 50%
de plus que leurs coll�gues � l'urgence apr�s les frais de clinique
enlev�s.
Selon les chiffres dont nous disposons nous aurons une cohorte
nette de 30 nouveaux omnipraticiens l'ann�e qui vient pour l'ensemble de la
province. Dans un contexte o� on �value le manque d'omnipraticien � 1000 il
est ais� de constater que le probl�me nous accompagnera
longtemps.
Les gens semblent retenir du ReMUQ que ses revendications
salariales. La v�rit� est que sa plate-forme repose sur la mise en place des
recommandations pr�sent�es dans le document sign� conjointement par
l'ASMUQ-AMUQ-ReMUQ (pi�ce ci-jointe). Nous avons �tablie que l'acc�l�ration
rapide de l'exode de la pratique de la m�decine d'urgence vers les pratiques
plus l�g�res, ainsi qu'extraprovinciale, imposaient une correction rapide de
l'�cart salariale pour amenuire le ph�nom�ne de
d�sertion.
Ce qui est pr�sent� par la FMOQ ne repr�sentera pas le 17%
d'augmentation �voqu�e. Dans une urgence comme la mienne (Charles LeMoyne qui
n'a pas adh�r�e aux forfaits) je demeure au m�me point, car cette dite
augmentation ne comblerait pas la perte de revenu engendr�e par l'int�gration
des forfaits. Et ceci est le mieux que la FMOQ a r�ussi �
nous obtenir. Consid�rant le retrait de la p�nalit� du 70% pour les r�gions
urbaines pour les nouveaux m�decins, un nombre
substantiel d'urgentologues se retrouveraient avec une plus grande
bonification salariale en allant vers le SRV que de rester �
l'urgence (plus de 30% des urgentologues ont moins de 35 ans). Cette
majoration nous laisse encore parmi les moins r�mun�r�s au Canada.
Comment vais-je faire pour convaincre certains de mes
coll�gues qui ont demand� leur permis de pratique ontarien de ne pas
quitter?
Dans ce contexte je ne suis pas convaincu que la FMOQ va
r�ellement se battre pour nos conditions d'exercice qui demeurent le plus
grand probl�me � la r�tention des effectifs.
Je suis inquiet. Je suis tr�s
inquiet pour le futur de la m�decine d'urgence au
Qu�bec.
Laurent Vanier MD PhD CMFC(MU)
Urgentologue H�pital Charles
LeMoyne
-----Message d'origine----- De :
[EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]]De la part de
Pierre Bareil Envoy� : 7 novembre, 2002 20:05 � : URG-L Mailing
List Objet : URG-L: longue vie a la loi 114
La seule solution ce
sera de reconduire la loi114! de toute facon, nos droits sont deja
bafoues sans remords M�me avec les amp a tout le monde, ce sera encore
insuffisant pour les regions eloignees ou deja presque tout le monde fait
des amp pour avoir droit au 115% toutes les modalites de loi negociees
avec la fmoq ne seront vraisemblablement finalisees que vers juillet 2003;
ca fait que dici la, il va falloir trouver des solutions et je pense quil
ny en a pas vraiment... le probleme des regions eloignees cest
principalement quelles sont eloign�es...il reste certaines urgences
probleme qui semblent evitees(je ne nomme personne). cest bien beau
de largent mais ca change pas les conditions de pratique. je pense
que le remuq ne sait pas dans quoi il sembarque! en sengageant
a sauter sur les moulins a vent, vous risquez davoir des surprises
desagreables??? je suis bien heureux de voir que le remuq veule boucher
tous les trous mais il faudrait peutetre se questionner pourquoi il y
des trous toujours aux memes endroits ??? pour ce qui est des sans
rendez-vous, cest pas vrai que cest si payant que ca: une fois les frais
enleves cest a peu pres equivalent a un quart de garde occupe a
lurgence(surtout avec les forfaits + 50% de lacte tel que negocie par la
fmoq) a part ca, quand on peut gagner 100000$(le revenu moyen des
omnipraticiens est de 170000$) en faisant un travail quon aime au lieu de
faire du macdonald, on devrait pas se plaindre??? je suis bien content pour
ceux qui facturent 300000$ mais cest pas mon but... bonne chance a tous
les valheureux boucheurs de trous! et merci de nous empecher detre assignes
a noel et au jour de lan!!!!!
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