Il est clair, en ce qui me concerne, que la qualit� de la pratique est l'enjeu principale.
Nous (MD d'urgence) n'avons pas le control sur les n�gociations actuelles.
En toute honn�tet� l'augmentation concr�te est effectivement de moins de 17% sauf que la modulation de nouveaux actes et actes d�j� en place pourraient permettre une majoration substantielle.
Le probl�me est que la FMOQ nous r�p�te (encore ce soir en r�union r�gionale) que les conditions d'exercices ne sont pas de leurs ressorts.
Le plan propos� par le consensus de l'AMUQ-ReMUQ-ASMUQ cherche justement � pointer plusieurs mesures permettant de rendre la pratique acceptable.
Mais on se fait r�pondre que ce texte est amateur et n'am�ne pas de solution.
Triste...
 
Il faut se serrer les coudes et utiliser tout les forums qui nous sont offert pour remettre la perspective vers les priorit�s en md d'urgence.
J'aimerais seulement moins d'oreilles sourdes du c�t� des intervenants ayant la capacit� de changer ces choses.
 
Bonne soir�e-nuit
 
Laurent
 
 
-----Message d'origine-----
De : [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]]De la part de pigaro
Envoy� : 13 novembre, 2002 19:49
� : URG-L Mailing List
Objet : URG-L: longue vie a la loi 114

Bonjour Laurent et Luc
Le chiffre de 17 % n'est qu'une strat�gie de communication. Il r�sulte d'un certains calcul que nous ne pouvons pas v�rifier. Mais d'un poit de vu communication et m�diatique c'est ce qui en restera.
Il y aurait modification de la nomenclature des actes l'urgence et de l� on majore cette nouvelle nomenclature de 50 % sur certaine plage horaire. On ajoute 10 % le week end et les f�rier en conservant la surprime existante.
 
Pourtant nous discussion �taient claires nous ne voulons pas de nomclature complexe d'acte dans le cadre de l'urgence. D�finissons les niveaux et lourdeurs des sites ie code d'�tablissement et de l� ayons la formule la plus simple possible. Une augmentation de 50% serai ce dont on a besoin our conserver nos effectif. Dans le secteur des soins intensif il semble que cet effort sera accord�.
Beside l'aspect salariale aucune mesure d�finissant ou pr�cisant les conditions de travail. Cash is not enough. Le climat de travail la satisfaction et las possibilit� de modifier les engagement des mercenaires de l'urgence pour prendre soin des leurs et d'eux m�me est une clef essentiel au succ�s de la retention des effectifs.
Les AMP ne sont pas que pour augmenter la force de travail � l'urgence si le m�decins prenne en charge les client�les fragiles et lourdes cela va grandement am�lior� les conditions de travail aux urgences.
Chaque weeek end on nous transfert plus d'une douzaines de personne ag�es �valu� d�compense par des infirm�rees ou pr�pos� en provenance de r�sidences ou de CHSLD. Or la majorit� du temps aucun initiative diagnostique n'a �t� d�buter. Les pathologie les plus fr�quentes, l'infectiion urinaire et d�liriun, les chutes les diarrh�.
Une �pid�mie de gasto ent�rite peut chez des patients en r�sidence de longues dur�es peut ais�ment congestionner une urgence tertiaire ou un centre de traumatologie.
Les AMP POPUIR TOUS LES M�DECINS DUIRANT LES 5 PROCHAINES ANN�ES, puisque nous sommes en crises principalement pour assurer UNE CONTINUIT� de soins. Serait un atout essentiel � la mise enplace de condition de travails favorable aux m�decins d'urgences. D'augmenter les AMP a 15 ans vise essentielement la m�me force de travail puisque nous somme rendu � pr�s de dix ans de la mise enplace de cette entente. Or l'age moyen des m�decin est plus �lebv� et la force de travail se touve au dessus des 15 ans de pratiques.
Des AMP pout tous pour les 5 prochaine ann�es le temps d'int�gr� la cohorte de 2005 ( 60 nouveaux omnis)
 
Simple opinion
Pigaro CHVO HULL---- Original Message -----
Sent: Thursday, November 07, 2002 10:26 PM
Subject: URG-L: longue vie a la loi 114

Il semble avoir beaucoup d'amertume dans le message que tu adresses � la liste.

Tu as s�rement eu une semaine difficile ou une journ�e catastrophique.

Bien d'accord que les amp ne sont pas solutions aux probl�mes reli�s aux urgences de r�gions �loign�es.

Le probl�me est de faire retrouver l'attrait de la r�gion � ceux qui ont quitt� ou qui terminera bient�t sans la crainte de s'y retrouver ''emprisonn�'' si ce milieu ne r�pond pas aux attentes.
Il en va de m�me pour ceux qui auraient exerc�s � l'urgence mais craignent de si voir contraint par la loi malgr� leurs inconforts pour cette pratique devenu si exigeante et souvent ingrate.

L'exercice de jumelage �tait une initiative r�gionnale de membres du ReMUQ qui ont surtout d�montr� qu'avec peu de ressource humaine et une organisation ad�quate, il est possible de solutionner une bonne partie du probleme. Le ReMUQ ne s'engage qu'� assumer la liste de garde que si toutes les conditions li�s � son succ�s sont mises en place. (document ci-joint)

Presque le m�me salaire avec le sans rendez-vous comme tu nous rapporte dans ton cas est exactement le probl�me. Consid�rez l'horaire l�ger-pas de nuits-cas moins complexes etc.. ceci ne cr�era aucune r�tention ni attrait pour la SU. Les gens faisant du SRV dans la r�gion m�tropolitaine font g�n�ralement 50% de plus que leurs coll�gues � l'urgence apr�s les frais de clinique enlev�s.

Selon les chiffres dont nous disposons nous aurons une cohorte nette de 30 nouveaux omnipraticiens l'ann�e qui vient pour l'ensemble de la province. Dans un contexte o� on �value le manque d'omnipraticien � 1000 il est ais� de constater que le probl�me nous accompagnera longtemps. 


Les gens semblent retenir du ReMUQ que ses revendications salariales. La v�rit� est que sa plate-forme repose sur la mise en place des recommandations pr�sent�es dans le document sign� conjointement par l'ASMUQ-AMUQ-ReMUQ (pi�ce ci-jointe). Nous avons �tablie que l'acc�l�ration rapide de l'exode de la pratique de la m�decine d'urgence vers les pratiques plus l�g�res, ainsi qu'extraprovinciale, imposaient une correction rapide de l'�cart salariale pour amenuire le ph�nom�ne de d�sertion.

Ce qui est pr�sent� par la FMOQ ne repr�sentera pas le 17% d'augmentation �voqu�e. Dans une urgence comme la mienne (Charles LeMoyne qui n'a pas adh�r�e aux forfaits) je demeure au m�me point, car cette dite augmentation ne comblerait pas la perte de revenu engendr�e par l'int�gration des forfaits. Et ceci est le mieux que la FMOQ a r�ussi � nous obtenir. Consid�rant le retrait de la p�nalit� du 70% pour les r�gions urbaines pour les nouveaux m�decins, un nombre substantiel d'urgentologues se retrouveraient avec une plus grande bonification salariale en allant vers le SRV que de rester � l'urgence (plus de 30% des urgentologues ont moins de 35 ans). Cette majoration nous laisse encore parmi les moins r�mun�r�s au Canada. Comment vais-je faire pour convaincre certains de mes coll�gues qui ont demand� leur permis de pratique ontarien de ne pas quitter? 

Dans ce contexte je ne suis pas convaincu que la FMOQ va r�ellement se battre pour nos conditions d'exercice qui demeurent le plus grand probl�me � la r�tention des effectifs.

Je suis inquiet. Je suis tr�s inquiet pour le futur de la m�decine d'urgence au Qu�bec.
 
Laurent Vanier MD PhD CMFC(MU)
Urgentologue H�pital Charles LeMoyne
 




-----Message d'origine-----
De : [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]]De la part de Pierre
Bareil
Envoy� : 7 novembre, 2002 20:05
� : URG-L Mailing List
Objet : URG-L: longue vie a la loi 114


La seule solution ce sera de reconduire la loi114!  de toute facon, nos
droits sont deja bafoues sans remords
M�me avec les amp a tout le monde, ce sera encore insuffisant pour les
regions eloignees ou deja presque tout le monde fait des amp pour avoir
droit au 115%
toutes les modalites de loi negociees avec la fmoq ne seront
vraisemblablement finalisees que vers juillet 2003; ca fait que dici la, il
va falloir trouver des solutions et je pense quil ny en a pas vraiment...
le probleme des regions eloignees cest principalement  quelles sont
eloign�es...il reste certaines urgences probleme qui semblent evitees(je ne
nomme personne).  cest bien beau de largent mais ca change pas les
conditions de pratique.  je pense que le remuq ne sait pas dans quoi il
sembarque!   en sengageant a sauter sur les moulins a vent, vous risquez
davoir des surprises desagreables???
je suis bien heureux de voir que le remuq veule boucher tous les trous mais
il faudrait peutetre se questionner pourquoi il y  des trous toujours aux
memes endroits ???
pour ce qui est des sans rendez-vous, cest pas vrai que cest si payant que
ca: une fois les frais enleves cest a peu pres equivalent a un quart de
garde occupe a lurgence(surtout avec les forfaits + 50% de lacte tel que
negocie par la fmoq)
a part ca, quand on peut gagner 100000$(le revenu moyen des omnipraticiens
est de 170000$) en faisant un travail quon aime au lieu de faire du
macdonald, on devrait pas se plaindre??? je suis bien content pour ceux qui
facturent 300000$ mais cest pas mon but...
bonne chance a tous les valheureux boucheurs de trous! et merci de nous
empecher detre assignes a noel et au jour de lan!!!!!

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