Title: Re: URG-L: Comit� d'experts: la suite

� mon avis proche de l’inutilit� si pas de pouvoir associ� aux recommendations.

 

Martin Ch�nier

-----Original Message-----
From: [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED] On Behalf Of Claude Rivard
Sent: 6 juin, 2003 08:49
To: URG-L Mailing List
Subject: URG-L: Comit� d'experts: la suite

 

Notre CH est “accompagn�” par le CECCNU depuis environ 6 mois.
Lors du processus d’analyse de nos probl�mes nous avons “quantifi�”
des probl�mes que nous connaissions d�j� et auxquelles nous savions
quelles �taient les solutions.

On a un travail � faire en interne pour certains fonctionnements inad�quats
(pas � l’urgence) et nous savions d�j� qui �tait “dysfonctionnel”.

Le probl�me des urgences de la r�gion de Longueuil:
-Nombre de visites � l’urgence par 10,000 habitants nettement sup�rieur �
 ce qu’on retrouve ailleurs dans la province.  Donc faiblesse de la premi�re
 ligne.
-Nombre de patients en attente de soins prolong�s au CHPB: 55
-Nombre de lits de soins de longue dur�e manquants pour la r�gion: 600.
-Nombre de lits de soins de longue dur�e manquants pr�vue pour 2006: 900.
-Nombre de lits de soins de longue dur�e � ouvrir selon le plan triennal
  de notre RR: 0.

Devinez quelles seront les suggestions du CECCNU?
Comment voulez-vous qu’on s’en sorte dans ces conditions?

Le CECCNU a vu beaucoup de probl�mes de fonctionnement interne auxquels
il peut sugg�rer des solutions.  Mais de juger de sa performance alors que
ses recommandations ne concernent que l’urgence sans avoir aucun pouvoir
sur les lacunes du reste du r�seau est un peu tir� par les
cheveux.

Dans un autre ordre d’id�e, connaissant les lacunes du r�seau et ses effets
sur les urgences hospitali�res a
chaland�es, est-ce que le r�le du CECCNU
reste actuellement valable?

Simple question...
--
Claude
Rivard, md
Chef du D�partement de M�decine d'Urgence
CH Pierre-Bou
cher,
Longueuil, Qc
[EMAIL PROTECTED]


Le 05/06/03 21:43, �?
Alain Vadeboncoeur MD?� <[EMAIL PROTECTED]> a �crit?:

Philippe Couillard et les urgences - Le mandat du comit� d'experts sera renouvel� de �fa�on cr�ative�
Tommy Chouinard
�dition du vendredi 6 juin 2003

Mots cl�s : Qu�bec (province), sant�, philippe couillard, urgences, comit� d'experts

Qu�bec - Si le ministre de la Sant� et des Services sociaux, Philippe Couillard, r��value la pertinence du comit� d'experts sur les urgences, comme l'a r�v�l� Le Devoir mardi, c'est que ce comit� ne conviendrait plus aux besoins actuels des �tablissements.



 
Interpell� en Chambre � ce sujet par la critique de l'opposition en mati�re de sant�, Louise Harel, Philippe Couillard a pr�cis� hier que l'utilit� de ce comit� �avait �t� tr�s grande au cours des derni�res ann�es mais que cette utilit� commen�ait � s'�tioler dans la p�riode des derniers mois, un peu comme un m�dicament auquel on d�veloppe une tol�rance�.

Le Devoir avait r�v�l� mardi que la Direction des affaires m�dicales du minist�re de la Sant� avait exp�di� une lettre aux 25 membres de ce comit� pr�sid� par le r�put� Dr Marc Afilalo, de l'H�pital g�n�ral juif de Montr�al, leur faisant part de la r�flexion amorc�e par Qu�bec. Le comit� d'experts sur les urgences a �t� mis sur pied � la fin des ann�es 90 afin de r�soudre les probl�mes
chroniques d'engorgement dans les h�pitaux du Qu�bec, paradoxalement un des objectifs que s'est donn�s le gouvernement lib�ral.

Selon le ministre Couillard, le comit� ne correspond plus � la r�alit� actuelle. �Nous avons pens� qu'il �tait plut�t temps de renouveler le mandat de fa�on cr�ative et de le rendre plus en lien avec les besoins r�els des �tablissements�, a-t-il affirm� sans autres pr�cisions.

Louise Harel a cependant d�plor� que le taux d'occupation des salles d'urgence des h�pitaux de Montr�al �tait de 147 % lundi et de 148 % mardi alors que le PLQ, lorsqu'il �tait dans l'opposition, avait r�clam� le respect int�gral de l'objectif de tol�rance z�ro � propos de cette situation. �Je la remercie d'avoir bross� un tableau assez fid�le de la situation de laquelle nous h�ritons � notre arriv�e au gouvernement. Nous en connaissons l'origine : le d�sinvestissement, les mises � la retraite massives, l'�puisement du personnel. Nous en sommes conscients et nous ferons tout en notre pouvoir pour am�liorer la qualit� et l'acc�s aux salles d'urgence�, a r�pliqu� Philippe Couillard.



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